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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que l'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n'était pas entachée d'erreur manifeste. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, ont été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes avait ordonné la sortie immédiate de Mme A... de son lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision, prise en application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, méconnaissait le point 4 de l’article 20 de la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013, faute de prévoir un délai de recours suspensif en cas d’urgence. Par conséquent, la décision a été déclarée illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Robert Gauthier de son recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un bâtiment à usage de bureaux à Binic-Etable-sur-Mer. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué et à l’octroi du permis sollicité le 19 mars 2025. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’association OESPA de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite de la DDPP d’Ille-et-Vilaine de communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide aux animaux abandonnés. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler. La requête, présentée par son épouse, a été jugée irrecevable car celle-ci ne justifiait pas d'une qualité pour agir au nom de son mari, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant un ressortissant nigérian à quitter le territoire. Le juge des référés rejette la requête comme irrecevable pour les décisions d’éloignement, car le recours au fond suspend déjà leur exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant bénéficiant d’une autorisation provisoire de séjour jusqu’au 22 décembre 2025. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A..., entrée en France à l'âge de onze ans, y résidait depuis près de huit ans, y était scolarisée et y exerçait une activité professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme E... d’une demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant (AESH) à son fils A... pour 100 % de son temps scolaire, conformément à la décision de la CDAPH du 10 juillet 2025. Le juge a constaté que l’absence prolongée de cet accompagnement individualisé, malgré la notification d’un nouveau contrat à 25 % du temps, compromettait gravement la scolarité et les progrès de l’enfant, caractérisant ainsi une situation d’urgence. Il a estimé que le refus de l’administration de mettre en œuvre la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 351-3 du code de l’éducation, était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite et enjoint au DASEN d’affecter un AESH à hauteur de 100 % du temps scolaire dans un délai de quinze jours,
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme mentionnant un emplacement réservé sur sa parcelle. Le requérant invoquait un courrier du maire promettant la levée de cette réserve, mais le tribunal a jugé que ce courrier, à caractère transactionnel adressé à l'ancien propriétaire, était inopposable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 410-1 et L. 151-41 du code de l'urbanisme, la parcelle restant grevée par le plan local d'urbanisme intercommunal.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Crozon avait exercé le droit de préemption sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas de projet concret d'aménagement ou de politique locale de l'habitat, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les arguments trop vagues de la commune sur un projet paysager non formalisé n'ont pas été retenus. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande des époux B..., sans examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 août 2023 par Brest Métropole à la société Eukaly, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 12 mai 2025 en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Ce vice concernait la méconnaissance des règles de retrait et de hauteur de l’attique par rapport à la voie publique. Après la délivrance d’un permis modificatif le 11 août 2025, le tribunal constate que la hauteur de l’attique a été réduite et son retrait augmenté, rendant le projet conforme au lexique du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation du permis initial.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 28 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du maire de Dinard de retirer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant gabonais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait légalement opposer la situation de l’emploi ou l’inadéquation du profil, dès lors que l’article L. 433-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) permet la délivrance du titre sans que cette condition soit opposable en cas de changement de statut. Il a également estimé que la menace pour l’ordre public n’était pas établie. La décision se fonde sur les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA, ainsi que sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement, incluant l'interdiction de retour, sans faire droit à la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de retrait pour fraude était fondée et que les mesures d'éloignement étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était entachée d’un vice de procédure, faute pour l’administration de produire l’avis du collège de médecins de l’OFII, empêchant le juge de vérifier sa régularité. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L’affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'intéressé ou sur l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été notifié le 22 mai 2025 via le téléservice ANEF et que le délai de recours d'un mois expirait le 23 juin 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 5 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet d’Ille-et-Vilaine d’un recours en excès de pouvoir visant à faire annuler la décision de la commune de La Bouëxière de pavoiser la mairie d’un drapeau palestinien. Le préfet s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du pavoisement.