LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 99/1032

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2507710(TA35-2507710)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à M. B... A... un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail, dans un délai de huit jours. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant justifiant de démarches nombreuses et infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture après l'expiration de son titre de séjour le 20 octobre 2025, et le rendez-vous fixé au 13 janvier 2026 étant jugé trop tardif. Le tribunal a estimé que cette mesure était utile pour permettre l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans se heurter à une contestation sérieuse. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA35-2507741(TA35-2507741)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité et du défaut d'information, faute de preuve d'un vice. Enfin, le tribunal a jugé que le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un motif légitime justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403742(TA35-2403742)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Acigné à la société Nexity IR Programmes Bretagne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également donné acte à la société Nexity de ce qu’elle renonçait à ses conclusions au titre des frais d’instance.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507908(TA35-2507908)

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403741(TA35-2403741)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Acigné à la société Nexity pour un ensemble immobilier. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la société défenderesse a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2506152(TA35-2506152)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 29 août 2025 du président du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que, en tant que stagiaire de la formation professionnelle continue, elle relevait du code du travail et non du code de l’éducation, ce qui excluait l’application de l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles privant les étudiants du RSA. Postérieurement à la requête, le département a retiré la décision contestée et accordé à Mme A... une ouverture dérogatoire au RSA pour les mois de juillet et août 2025, lui donnant ainsi satisfaction. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507986(TA35-2507986)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à la communication de son dossier médical par le CHU de Rennes. Le juge constate que le CHU a implicitement rejeté la demande de communication du requérant, et que cette décision administrative préexistante fait obstacle à ce qu'il puisse ordonner la mesure sollicitée. En effet, le juge des référés ne peut, sans méconnaître ses pouvoirs, prescrire une injonction qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507827(TA35-2507827)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et interdisait le retour de l'intéressé pour une durée de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de la violation du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507718(TA35-2507718)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du maire de Lorient des 12 septembre 2025 interdisant temporairement les regroupements et certains comportements dans des secteurs de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, ces mesures portant une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des arrêtés, en raison de leur caractère disproportionné et de l'imprécision des notions d'« attroupements » et d'« occupations abusives », au regard des objectifs de maintien de l'ordre public. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2401719(TA35-2401719)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. C... d’une contestation portant sur les frais d’huissier liés à la signification d’un titre exécutoire émis par le collège de Mescoat, a rejeté sa requête pour incompétence. Le requérant ne contestait pas le bien-fondé de la créance, mais uniquement les modalités de son recouvrement. Or, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics locaux relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406250(TA35-2406250)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision d’ajournement au BTS Métiers de l’hôtellerie et de la restauration (session 2024), en raison d’une irrégularité lors d’une épreuve pratique. En cours d’instance, le requérant a obtenu son diplôme lors de la session 2025. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions accessoires.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503853(TA35-2503853)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision du 17 février 2025 du centre d’expertise et de ressources titres CNI-passeports. Cette décision, qui transmettait son dossier pour complément d’instruction en raison d’un doute sur sa paternité, a été qualifiée d’acte préparatoire insusceptible de recours en excès de pouvoir. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506899(TA35-2506899)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant les frais d’une saisie administrative à tiers détenteur, au motif que cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire. La saisie visait à recouvrer des astreintes d’urbanisme prononcées par le juge judiciaire et pénal sur le fondement des articles L. 480-4, L. 480-5 et L. 480-7 du code de l’urbanisme. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater son incompétence manifeste.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507951(TA35-2507951)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension, par M. B..., élève directeur d'hôpital, de son arrêté de suspension conservatoire de fonctions pris par le Centre national de gestion (CNG). Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu'elle était manifestement mal fondée. La solution retenue est que la condition d'urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l'empêchement de se présenter devant le jury de titularisation, n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508027(TA35-2508027)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la fin du placement de sa fille. Le juge a constaté que la demande contestait une décision de l'autorité judiciaire en matière d'assistance éducative, relevant de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507426(TA35-2507426)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Paimpont délivrant un permis de construire un garage. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que le requérant, voisin immédiat, justifiait d'un intérêt suffisant en raison de l'atteinte potentielle à sa vue sur l'abbaye. Cependant, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des règles de hauteur du PLUi et incompatibilité avec les OAP) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508023(TA35-2508023)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requête a été introduite pendant la trêve hivernale, période durant laquelle les expulsions sont suspendues, et que le requérant n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

1 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2508028(TA35-2508028)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir un hébergement d'urgence adapté à sa situation médicale et familiale, exclusivement situé à Brest, ainsi que diverses mesures conservatoires. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la famille avait refusé une proposition d'hébergement d'urgence à Morlaix, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit aux demandes fondées sur la convention européenne des droits de l'homme ou la convention internationale des droits de l'enfant.

1 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300413(TA35-2300413)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300846(TA35-2300846)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

28 novembre 2025Résumé IA
← Précédent96979899100101102Suivant →Page 99/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions