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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à M. B... A... un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail, dans un délai de huit jours. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant justifiant de démarches nombreuses et infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture après l'expiration de son titre de séjour le 20 octobre 2025, et le rendez-vous fixé au 13 janvier 2026 étant jugé trop tardif. Le tribunal a estimé que cette mesure était utile pour permettre l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans se heurter à une contestation sérieuse. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité et du défaut d'information, faute de preuve d'un vice. Enfin, le tribunal a jugé que le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un motif légitime justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.