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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 97/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404195(TA35-2404195)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2503185(TA35-2503185)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la requête de la société K-Challenge Lab, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 747 674 euros pour 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2503558(TA35-2503558)

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder une aide pour un véhicule peu polluant. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507785(TA35-2507785)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508070(TA35-2508070)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un relevé de carrière pour trois heures de ménage effectuées en 2011. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni demande d'annulation d'une décision, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste et incompétence de la juridiction administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508098(TA35-2508098)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Locoal-Mendon autorisant des travaux de transformation d'un garage. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le demandeur n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508161(TA35-2508161)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Aurore visant à obtenir la communication d'un rapport d'expertise détenu par la ville de Saint-Brieuc. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, dès lors que la société requérante avait déjà saisi le tribunal d'un recours au fond (n° 2402195). Il appartient en effet au juge du fond, et non au juge des référés, d'apprécier la nécessité de communiquer des pièces dans le cadre de l'instruction de ce litige. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502889(TA35-2502889)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en révision par Mme A... contre un jugement qu’il avait lui-même rendu le 28 juin 2023. Le tribunal rappelle que cette voie de recours extraordinaire n’est ouverte, par les textes, que contre les décisions du Conseil d’État et ne peut être étendue aux tribunaux administratifs. En conséquence, il rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2301929(TA35-2301929)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 10 février 2023 du ministre des armées en tant qu'il n'admet pas M. A..., ouvrier d'État peintre, à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête étant suffisamment motivée. Il retient que l'administration a commis une erreur de droit en refusant cette admission, dès lors que M. A. justifiait de plus de quinze ans d'exposition à des travaux insalubres (rubriques XIV et XVI de l'annexe A du décret n°67-711 du 18 août 1967), conformément aux conditions de l'article 21 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2305489(TA35-2305489)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 août 2023 par laquelle le sous-préfet de Saint-Malo avait suspendu le permis de conduire de Mme B... pour une durée de 10 mois, suite à un accident mortel de la circulation. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, constatant que Mme B... n’avait pas été informée préalablement de l’intention de suspendre son permis et n’avait pas été mise en mesure de présenter des observations. Il a également jugé que l’administration n’établissait pas l’existence d’une situation d’urgence justifiant de déroger à cette obligation.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405714(TA35-2405714)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Morbihan de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse, ressortissante turque. Le tribunal a rappelé que le préfet dispose d'un pouvoir d'appréciation et peut rejeter une demande en cas de présence irrégulière du membre de la famille, mais doit respecter l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du préfet a été annulée au motif qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale, compte tenu de la présence de l'épouse et de leurs enfants en France. Les articles L. 434-2, L. 436-6, L. 436-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2505239(TA35-2505239)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Entreprise Hubert Rougeot Meursault. Celle-ci demandait l’annulation d’un titre exécutoire du 4 juin 2025 émis par la commune de Rennes pour un montant de 1 374 620,38 euros, correspondant à des pénalités de retard sur un marché public. Le tribunal a relevé que ce titre avait été retiré par la commune le 29 septembre 2025 et remplacé par un autre titre, fondé sur un jugement du 15 mai 2025 constituant un titre exécutoire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301976(TA35-2301976)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... qui contestait les modifications de la limite séparative de ses parcelles cadastrées ZL93 et ZL94 à Telgruc-sur-mer, effectuées en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration du 4 juin 2020, qui confirmait le refus de modifier le plan cadastral, n'était pas tardive car elle ne comportait pas l'indication des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1402 du code général des impôts et 8, 25 et 33 du décret du 30 avril 1955, en se fondant sur un document d'arpentage de 1987, et que M. B... n'avait pas produit de document d'arpentage rectificatif ou de jugement de bornage pour justifier sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302171(TA35-2302171)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le Syndicat départemental d’énergie d’Ille-et-Vilaine (SDE 35) d’un litige l’opposant à la société Enedis, son concessionnaire pour la distribution d’électricité. Le syndicat demandait au juge d’enjoindre à Enedis de reconstituer plusieurs postes comptables de la concession, notamment les provisions pour renouvellement des ouvrages et les amortissements de financement du concédant, en se fondant sur les stipulations du cahier des charges de la convention de concession de 2021. La solution retenue par le tribunal, qui a statué en formation de la 2ème chambre, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le syndicat fondait ses demandes sur les articles 10 et 31 du cahier des charges, ainsi que sur les règles comptables applicables aux concessions de service public.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2505796(TA35-2505796)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 janvier 2025. Le préfet soutenait que l'absence de relogement était due à l'incomplétude du dossier de M. A.... Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que le préfet n'établissait pas que les documents manquants avaient été vainement réclamés à l'intéressé. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet d'attribuer un logement à M. A... avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506186(TA35-2506186)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. C..., majeur sous tutelle, a ordonné au préfet des Côtes-d’Armor de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026. Le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. C... comme prioritaire et urgent le 12 juin 2025, et qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier était incomplet, faute de preuve d'une demande de complément adressée à l'intéressé. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506224(TA35-2506224)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel le dossier de la requérante était incomplet, faute de preuve d’une demande de pièces restée sans réponse. Il a enjoint au préfet des Côtes-d’Armor d’attribuer à Mme B... un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er février 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506280(TA35-2506280)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement adapté avant le 1er février 2026. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 15 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier de M. B... était incomplet, faute de preuve d'une demande de pièces complémentaires. La décision est fondée sur le I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506570(TA35-2506570)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet soutenait que l’absence de relogement était due à l’incomplétude du dossier de la requérante. Le tribunal a jugé que ce manque d’actualisation des ressources n’était pas imputable à un comportement obstructif de Mme A..., faute de preuve d’une réclamation vaine par un bailleur. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté avant le 1er février 2026.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506574(TA35-2506574)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'attribution d'un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation des Côtes-d'Armor du 26 février 2025. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 septembre 2025, était tardive car déposée après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 29 juin 2025. La décision de la commission de médiation informait pourtant clairement la requérante de ce délai. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative, la requête a été déclarée irrecevable.

3 décembre 2025Résumé IA
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