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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimRénov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa procédure, malgré une invitation du tribunal, en ne présentant pas ses pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté d’agglomération de Lannion-Trégor Communauté de modifier le classement de ses parcelles en zone NL du plan local d’urbanisme de Lanmodez. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, au motif que le nouveau plan local d’urbanisme intercommunal arrêté le 24 juin 2025 prévoyait une évolution favorable pour l’une des parcelles concernées. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat réduisant le montant de sa prime « MaPrimRénov’ » de 6 450,20 euros à 400 euros. En cours d’instance, l’agence a réexaminé le dossier et porté la prime à 2 400 euros. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée par le conseil de discipline d'un collège public et confirmée par la rectrice de l'académie de Rennes. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le 3 mai 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à M. A..., qui s’est alors désisté de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une enquête sur la gestion de son dossier administratif, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. De plus, invité à régulariser sa requête en produisant la décision attaquée, il ne l'a pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Côtes-d’Armor d’affecter leur fils au lycée Fulgence Bienvenue de Loudéac pour l’année 2025-2026. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leur requête sous un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’en être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans ce délai, le président de la 3ème chambre a, par ordonnance du 9 décembre 2025, donné acte de leur désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet des Côtes d’Armor pour la fixation d’un rendez-vous en vue de la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l’injonction sollicitée et un rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours administratif préalable, relatif au retrait partiel de la prime « MaPrimRénov’ ». En cours d’instance, l’agence a versé un complément de prime de 1 000 euros au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond sur le bien-fondé du retrait de la prime n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 23 octobre 2024 par le maire de Rennes à M. et Mme E... pour l’extension et la création d’une lucarne. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité du permis de construire.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lamotte Constructeur d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour un ensemble de logements à Vern-sur-Seiche. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A... par le préfet du Finistère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'enceinte, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la présomption d'urgence ne s'appliquant pas en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision relative à l’obtention du diplôme « BPJEPS Éducateur sportif – activités aquatiques et de la natation », ainsi qu’à obtenir des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes le 13 juin 2024. En cours d’instance, les requérants ont indiqué que ce permis avait été retiré le 8 avril 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater leur désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une exclusion avec sursis de la demi-pension prononcée par le principal d’un collège, constate le désistement d’instance des requérants. Ce désistement est réputé acquis en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour les parents d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige, la sanction contestée ayant par ailleurs été retirée par l’administration.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Douaglin pour contester un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui imposant une étude d’impact environnemental. En cours d’instance, la société a exécuté les prescriptions contestées et le préfet a pris un nouvel arrêté le 18 août 2025 fixant les mesures de remise en état. La SARL a alors conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Qube et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 15 mai 2024 par le maire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche à la CUMA Entraide de la Seiche pour un hangar agricole équipé de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime MaPrimeRénov'. En cours d’instance, l’ANAH avait finalement accordé la prime au requérant, rendant son recours sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de son désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.