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Le Tribunal administratif de Rennes était saisi par Mme B... d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En cours d’instance, la requérante a remboursé le solde de sa dette. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... demandant la remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 1 739,26 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’avait pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer sa situation de précarité et son incapacité à rembourser sa dette. La décision s’appuie sur l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n’étaient pas remplies en l’espèce.
Recours d’une allocataire contre un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 482,02 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que le département des Côtes-d’Armor a accordé, en cours d’instance, la remise totale du solde de la dette. En application de l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Madame B... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Finistère de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de la dette résiduelle, invoquant sa précarité financière. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Madame B..., elle n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour démontrer que le remboursement du solde aggraverait sa précarité. La décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, condition non établie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur le recours de M. A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 710,96 euros. Le juge a annulé la décision de la CAF d’Ille-et-Vilaine qui n’accordait qu’une remise de 835,23 euros et a accordé une remise complémentaire de 300 euros. La solution retenue se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en raison de la bonne foi non contestée du requérant et de l’évolution défavorable de sa situation financière caractérisant un état de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision de la commission de recours amiable de la MSA des Portes de Bretagne lui accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette résiduelle de 200 euros en invoquant sa situation de précarité. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que Mme A... n'apportait aucun justificatif de ses ressources et charges pour établir sa précarité, malgré une invitation en ce sens. En conséquence, la demande de remise complémentaire a été rejetée, faute pour la requérante de mettre le juge en mesure d'apprécier sa situation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... pour contester la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocations familiales, suite à son départ en Uruguay. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif à l’allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire, et a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Brest. Concernant le RSA, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que Mme A... ne justifiait pas d’une résidence stable et effective en France pendant la période en cause, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision confirme ainsi le bien-fondé des indus réclamés par le département du Morbihan et la caisse d’allocations familiales.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 432,34 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi n’était pas contestée, les intéressés n’ont produit aucun justificatif de leurs ressources et charges, ne permettant pas au tribunal d’apprécier leur situation de précarité. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait l'annulation du refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 145,81 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que si la bonne foi de M. A... n'était pas contestée, sa situation de précarité n'était pas avérée faute d'éléments récents suffisants sur ses ressources et charges. La solution est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 février 2025 de la commission de médiation du Finistère rejetant la demande de droit au logement opposable (DALO) de M. C..., ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas respecté les règles de composition et de quorum prévues à l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que l'absence de décompte des voix ne permettait pas de vérifier la régularité de la majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français avait été régulièrement notifiée et que le délai de départ volontaire était expiré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait un arrêté municipal imposant une prescription à son projet d’implantation d’un relais de téléphonie mobile, visant à déplacer les antennes pour limiter l’impact visuel sur un bâtiment classé au patrimoine d’intérêt local. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du caractère résiduel de l’amélioration de couverture apportée par ce seul projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des droits fondamentaux. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment médicale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de consultation de la commission du titre de séjour n'était pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité, l'intéressé ayant été entendu par la commission d'expulsion. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, l'arrêté fixant le pays de renvoi n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'intéressé de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un permis de construire délivré par la maire d’Auray à la SCI Le Noisetier. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune d’Auray ne s’est pas opposée. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans tenir d’audience publique. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, rejette l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF du Morbihan pour le recouvrement d’un indu de RSA de 1 823,34 euros (période 2009-2011). Le tribunal écarte le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la contrainte, estimant qu’elle mentionne le montant, le délai d’opposition et l’adresse du tribunal compétent. Il rejette également le moyen de prescription, jugeant que l’action en recouvrement a été interrompue par l’envoi de mises en demeure recommandées en 2018 et 2022, conformément à l’article L. 262-45 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la contrainte est validée et la requête de Mme A... est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le « Chèque énergie » pour 2022. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 13 avril 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année, notifiés par le département des Côtes-d'Armor et la CAF. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que des erreurs d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé des indus réclamés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme D... tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 424,61 euros. L'indu résultait de fausses déclarations, Mme D... n'ayant pas signalé le départ de sa fille de son foyer, malgré son obligation déclarative. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette est exclue en cas de fausse déclaration, ce qui a conduit au rejet de la requête.