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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du maire de Saint-Malo de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la création de deux espaces canins. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête irrecevable sur le fondement de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En outre, ses moyens, qui portaient sur des considérations générales relatives au bien-être des chiens et à une prétendue volonté d'exclusion, ont été jugés manifestement inopérants car ils ne se rapportaient pas aux règles d'urbanisme applicables (articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme). La requête a donc été rejetée par ordonnance en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas régularisé sa requête, malgré une invitation à transmettre ses pièces jointes conformément à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation logement familiale (ALF) de 666 euros, résultant d’une omission de déclaration de pensions alimentaires. La requérante invoquait une erreur informatique pour justifier l’absence de déclaration. Toutefois, le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été intégralement soldée par un paiement effectué le 3 janvier 2024. En conséquence, la requête ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des droits fondamentaux. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette d'un indu de prime d'activité de 846,78 euros. Le tribunal a d'abord jugé que l'indu était fondé, car il résultait des déclarations contradictoires du requérant auprès de la CAF et des services fiscaux, et non d'une erreur de l'administration. Ensuite, s'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de sa bonne foi ni d'un état de précarité suffisant pour bénéficier d'une remise de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac. Le requérant n'a pas produit l'arrêté attaqué dans le délai de quinze jours imparti par le tribunal, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Bien qu'il ait satisfait à l'obligation de produire un titre de propriété prévue à l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, cette seule régularisation était insuffisante. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant les décisions de la CAF d’Ille-et-Vilaine refusant la remise de dettes d’indu de prime d’activité (190,24 € et 313,35 €). Le tribunal a jugé que l’erreur commise par la CAF en 2019 sur la déclaration des primes d’habillage était sans incidence sur le bien-fondé de la dette, son principe et son exigibilité. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-13.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 432,34 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la bonne foi et la précarité des requérants justifiaient une remise sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi n’était pas contestée, les intéressés n’ont produit aucun justificatif de leurs ressources et charges, ne permettant pas au tribunal d’apprécier leur situation de précarité. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... pour contester la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocations familiales, suite à son départ en Uruguay. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif à l’allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire, et a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Brest. Concernant le RSA, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que Mme A... ne justifiait pas d’une résidence stable et effective en France pendant la période en cause, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision confirme ainsi le bien-fondé des indus réclamés par le département du Morbihan et la caisse d’allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision de la commission de recours amiable de la MSA des Portes de Bretagne lui accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette résiduelle de 200 euros en invoquant sa situation de précarité. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que Mme A... n'apportait aucun justificatif de ses ressources et charges pour établir sa précarité, malgré une invitation en ce sens. En conséquence, la demande de remise complémentaire a été rejetée, faute pour la requérante de mettre le juge en mesure d'apprécier sa situation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 17 novembre 2025 du préfet du Finistère l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a jugé que la durée de l'assignation à résidence de quarante-cinq jours était conforme à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas sa vie familiale avec ses enfants, ce qui ne permettait pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de RSA, prime d'activité et allocation de rentrée scolaire de 17 264,32 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'avis de contrôle, le défaut d'assermentation de l'agent, l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a considéré que la procédure de contrôle était régulière et que la décision de la CAF, confirmée par le département, était fondée sur l'existence d'une communauté de vie avec M. ..., justifiant le calcul de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimRénov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure en présentant les pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur le recours de M. A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 710,96 euros. Le juge a annulé la décision de la CAF d’Ille-et-Vilaine qui n’accordait qu’une remise de 835,23 euros et a accordé une remise complémentaire de 300 euros. La solution retenue se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en raison de la bonne foi non contestée du requérant et de l’évolution défavorable de sa situation financière caractérisant un état de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Madame B... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Finistère de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de la dette résiduelle, invoquant sa précarité financière. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Madame B..., elle n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour démontrer que le remboursement du solde aggraverait sa précarité. La décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, condition non établie en l'espèce.
Recours d’une allocataire contre un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 482,02 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que le département des Côtes-d’Armor a accordé, en cours d’instance, la remise totale du solde de la dette. En application de l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... demandant la remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 1 739,26 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’avait pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer sa situation de précarité et son incapacité à rembourser sa dette. La décision s’appuie sur l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n’étaient pas remplies en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Rennes était saisi par Mme B... d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En cours d’instance, la requérante a remboursé le solde de sa dette. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... et M. A... demandant la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 150,07 euros et d'une aide exceptionnelle de fin d'année de 132,42 euros. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi des requérants, leur situation financière ne justifiait pas une remise, car leurs ressources mensuelles (environ 3 000 euros) laissaient un reste à vivre de 1 000 euros après charges, et ils disposaient d'une épargne importante (plus de 123 000 euros sur une assurance-vie). La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA et sur le décret n° 2022-1568 pour l'aide exceptionnelle.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant un indu d’allocation personnalisée à l’autonomie (APA) de 5 039,23 euros pour la période du 1er avril 2021 au 31 mars 2023. Le requérant invoquait une faute de l’assistante sociale pour défaut d’information sur le non-cumul de l’APA avec la majoration pour tierce personne (MTP). Le tribunal rappelle que l’article L. 232-23 du code de l’action sociale et des familles interdit ce cumul, et que l’erreur d’un tiers n’affecte pas la légalité de la créance. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant le bien-fondé de la dette.