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Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la délibération du 5 décembre 2022 du conseil municipal de Vannes révisant les tarifs des droits de place des halles des Lices. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable des organisations professionnelles, prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas eu lieu avant l'adoption de la délibération. Cette absence de consultation a privé la société requérante d'une garantie et a influencé la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Pont-Croix, refusant la construction de maisons individuelles sur des lots issus d'une division parcellaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des certificats, estimant qu'ils comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, le tribunal a examiné le motif de refus fondé sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme relatif à la gestion économe de l'espace. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour la surélévation et la modification d’une maison. Après un désistement d’action formulé par le requérant, le tribunal lui en a donné acte par un jugement du 12 décembre 2025. En conséquence, M. C... a été condamné à verser 750 euros à la commune de Concarneau et 750 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme I... contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 11 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant les obligations de quitter le territoire, de présentation au commissariat et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. C... et Mme D... contre des arrêtés préfectoraux du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de leurs titres de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l’a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d’examen complet de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas pris en compte les promesses d’embauche et bulletins de salaire postérieurs à sa demande initiale. L’annulation de la décision de refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Les textes appliqués sont l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission dérogatoire au séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux conclusions d'annulation et d'injonction de M. A....
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 10 octobre 2025 refusant d’agréer la résiliation du contrat d’engagement de M. B..., un militaire. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation et de l’absence de motifs fondés sur les besoins du service, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que la décision n’est pas soumise à une obligation de motivation et que le refus est justifié par la sensibilité de la spécialité du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., M. D..., Mme B... et de la confédération paysanne du Morbihan. Les requérants demandaient l'annulation ou la suspension de la décision du maire de Lorient du 11 décembre 2025 interdisant l'occupation du domaine public pour un rassemblement revendicatif. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas du référé liberté. Il a ensuite estimé que les conclusions subsidiaires en suspension étaient manifestement mal fondées, les requérants n'apportant pas de précisions suffisantes pour contester les motifs de sécurité invoqués par le maire, notamment le caractère tardif des informations fournies.
Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Elle a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la modification du motif de son licenciement sur ses attestations Unédic. La requête n'était dirigée contre aucune décision administrative relevant de la compétence du juge administratif. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 31 janvier 2024 par lequel la maire de Rennes a délivré un permis de construire pour un ensemble de 126 logements étudiants. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la régularité des avis des sous-commissions de sécurité et d’accessibilité, l’absence de mention d’une autorisation complémentaire pour l’ouverture au public, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de l’article L. 425-3 du code de l’urbanisme était inopérant et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C..., M. A... et des époux F... tendant à l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient plusieurs vices de procédure, notamment l'insuffisance de l'ordre du jour et des convocations, le défaut de transmission aux personnes publiques associées, et l'absence de seconde enquête publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des objectifs de la concertation était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tinténiac refusant un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment et la création d’une piscine. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Treffiagat. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est obligatoire à peine d'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint des étrangers bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien du requérant ayant pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nevez de proroger un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a finalement accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.