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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant centrafricain, contre l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas justifié de la régularité de la procédure médicale préalable, privant ainsi le refus de titre de séjour de base légale et entraînant par voie de conséquence l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à la délivrance des titres de séjour pour raisons de santé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de mutation du lycée Joseph Loth au lycée Le Blavet à Pontivy. La juridiction a d'abord jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait ni changement de résidence, ni perte de responsabilités ou de rémunération, ni atteinte aux droits statutaires. Ensuite, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de faute, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., infirmière, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du centre hospitalier Bretagne Atlantique refusant son placement en congé de longue maladie et la plaçant en disponibilité d’office. La requérante contestait notamment la compétence des signataires, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative et une erreur de droit dans l’application des textes relatifs aux congés de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et de l’arrêté du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 octobre 2022 par laquelle le maire de Cesson-Sévigné a infligé un blâme à Mme B..., éducatrice territoriale, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les observations formulées par l'agent dans son compte-rendu d'évaluation professionnelle, dénonçant des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées, relevaient de l'exercice de la liberté d'expression et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, l'autorité hiérarchique a commis une erreur de qualification juridique des faits. La commune de Cesson-Sévigné a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le président du CCAS de Plumeliau-Bieuzy. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier et aux pièces essentielles, et que le défaut de communication du rapport d'enquête et des procès-verbaux d'audition n'était pas de nature à vicier la procédure. Il a également estimé que les faits reprochés constituaient des fautes disciplinaires et non une simple insuffisance professionnelle, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence d’examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier l’article L. 611-1, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la caducité de l'avis médical de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 9 janvier 2025. Ces arrêtés rejetaient leurs demandes de titre de séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et imposaient une obligation de pointage. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., agent de l'EPMS Belna, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu le 10 juin 2021. Le tribunal constate que la décision attaquée du 9 septembre 2022 se limite à placer l'agent en congé de longue maladie et ne constitue pas une décision de refus d'imputabilité au service, faute pour l'agent d'avoir préalablement déposé une déclaration d'accident de service conforme aux articles 47-2 et suivants du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En l'absence de décision faisant grief sur ce point, les conclusions à fin d'annulation sont irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, et l'EPMS Belna obtient 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la suspension de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine le 26 juin 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et le caractère rétroactif de la décision. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de liaison du contentieux par une réclamation préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'annulation, jugeant la décision de suspension légale et proportionnée aux circonstances d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 novembre 2022 de la région Bretagne supprimant le tarif préférentiel pour les résidents secondaires et apparentés sur les liaisons maritimes vers les îles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information et de dialogue préalable, faute de précisions suffisantes. Il a jugé que le principe d'égalité n'impose pas de traiter différemment les résidents secondaires et les autres usagers, et que la différence de situation entre résidents permanents et non-permanents ne justifie pas un tarif spécifique. La décision s'appuie sur les articles L. 5431-1 du code des transports et L. 1411-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. B... A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et un défaut de base légale : à la date de l'arrêté, le requérant bénéficiait encore du droit de se maintenir en France, le délai de recours contre le rejet de sa demande d'asile n'étant pas expiré en raison d'une nouvelle désignation d'avocat. Le tribunal applique les articles L. 611-1 (4°) et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Brieuc, notamment une infection nosocomiale, un retard de diagnostic et un défaut d’information. Le centre hospitalier et son assureur se sont remis à la sagesse du tribunal sur le principe de responsabilité, à l’exception du manquement au devoir d’information. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B... une somme totale de 149 628,30 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, et a également condamné l’établissement à rembourser à la CPAM d’Ille-et-Vilaine ses débours s’élevant à 48 605,44 euros, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante étrangère en situation régulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La décision a été prise sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Brest, contestant le refus de reconnaissance de son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie était régulière et que l'administration ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Le tribunal a jugé que la pathologie ne présentait pas de lien direct et essentiel avec le service, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption d'imputabilité au titre de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique). En conséquence, la décision de la directrice générale du CHU de Brest a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur territorial, contestant le compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2021, estimant que l'évaluation de ses compétences ne correspondait pas à la teneur des échanges. La collectivité soutenait que le document, non signé par l'agent ni visé par l'autorité, était dépourvu d'existence juridique. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la version signée par le supérieur hiérarchique et notifiée à l'agent constituait un acte faisant grief, susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé le compte rendu au motif que l'appréciation « conforme aux attentes » sur plusieurs items était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.