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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commune de Vern-sur-Seiche qui demandait l'annulation de la décision du 24 décembre 2021 approuvant la modification expérimentale des trajectoires de décollage depuis l'aérodrome de Rennes-Saint-Jacques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la directrice adjointe de la sécurité de l'aviation civile Ouest bénéficiait d'une délégation de signature régulière du directeur de la sécurité de l'aviation civile, conformément au décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et à l'arrêté du 18 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens de la requête (irrégularité de la procédure d'avis et erreurs d'appréciation) n'aient été examinés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, faute de plan local d'urbanisme ou de carte communale, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme s'appliquait, interdisant les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. Il a estimé que le projet, situé à 1,7 km du bourg et séparé par des parcelles boisées et cultivées, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation de manière dispersée, ce qui n'est pas autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... et M. A... demandant l’annulation d’un permis de construire initial (10 juillet 2023) et d’un permis modificatif (21 février 2025) délivrés par le maire d’Erquy à la société Vennin Finance Développement pour un immeuble de quatre logements. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’incomplétude des dossiers et la méconnaissance des règles d’urbanisme et du site patrimonial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de titre de propriété, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a informé les parties d’un possible sursis à statuer pour régulariser les vices d’incompétence et de non-conformité à l’article 17 du règlement du site patrimonial d’Erquy, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS A... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 19 lots délivré par le maire de Thorigné-Fouillard le 6 février 2024. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la cession du terrain, le permis d'aménager ne constituant pas un acte d'application de cette cession. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 31 janvier 2024 par lequel la maire de Rennes a délivré un permis de construire pour un ensemble de 126 logements étudiants. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la régularité des avis des sous-commissions de sécurité et d’accessibilité, l’absence de mention d’une autorisation complémentaire pour l’ouverture au public, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de l’article L. 425-3 du code de l’urbanisme était inopérant et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. La requête, introduite par courriel électronique simple, n’a pas été régularisée par l’envoi postal ou via le téléservice « Télérecours citoyens » comme demandé. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier demeure incomplet. En l'espèce, le requérant n'a pas produit les pièces demandées, son dossier étant effectivement incomplet. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat CFDT Interco 29 d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de Brest Métropole de lui communiquer le tableau des emplois et des effectifs. Le syndicat a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de consultation de la commission du titre de séjour n'était pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité, l'intéressé ayant été entendu par la commission d'expulsion. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, l'arrêté fixant le pays de renvoi n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'intéressé de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas régularisé sa requête dans le délai d’un mois imparti, en ne présentant pas les pièces jointes conformément à l’article R. 414-5 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa procédure dans le délai imparti, en ne présentant pas ses pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant les nuisances sonores du festival du chant de marin à Paimpol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait un arrêté municipal imposant une prescription à son projet d’implantation d’un relais de téléphonie mobile, visant à déplacer les antennes pour limiter l’impact visuel sur un bâtiment classé au patrimoine d’intérêt local. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du caractère résiduel de l’amélioration de couverture apportée par ce seul projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment médicale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université Bretagne Sud de l’admettre en master 2. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête de Mme B... contestant la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine du 29 septembre 2025 classant sans suite sa demande de nationalité française. Le tribunal a constaté que la requête, en réalité adressée au préfet pour solliciter le retrait de sa décision et non au juge pour en demander l’annulation, ne constituait pas un recours contentieux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a radié la requête du registre du greffe, constatant qu’elle constituait un doublon d’une affaire précédemment enregistrée sous un autre numéro. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.