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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'assignation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la gravité des faits commis par l'intéressé. Le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été jugé inopérant, l'assignation n'ayant ni pour objet ni pour effet un renvoi dans le pays d'origine. Enfin, le tribunal a estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures, contestant un arrêté du maire de Lanvellec du 29 septembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés. Après le retrait de cet arrêté par le maire le 28 novembre 2025 et le désistement des requérantes, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la procédure de référé étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, usage de faux documents). Enfin, le moyen tiré de l’illégalité de l’assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension présentée par M. A..., a examiné la légalité de la décision du préfet du Morbihan du 6 novembre 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de ressources pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes de l'intéressé n'étaient ni abusives ni incomplètes. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant M. A... à travailler, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Après que l’agence lui a finalement versé 68 % de la prime attendue, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 20 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé une nouvelle prime de 8 200 euros, conduisant le requérant à abandonner ses conclusions principales. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et condamne l’ANAH à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire concernant l’attribution de la prime « MaPrimRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime majorée de 4 800 euros, rendant le litige sans objet. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, relatif au retrait de la prime « MaPrimRénov’ » de 6 000 euros. L’Agence nationale de l’habitat a indiqué que ce recours avait finalement été agréé et la prime accordée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Rennes de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année universitaire 2025-2026. En cours d’instance, la requérante a obtenu une bourse de la part de la rectrice de l’académie de Nantes et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération du 2 septembre 2024 du jury de troisième cycle des études pharmaceutiques de l'université de Rennes l'ayant ajournée. Ce désistement fait suite à la validation par l'intéressée de sa sixième année d'études en janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du directeur du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin imposant un dispositif de séparation par hygiaphone pour ses visites au parloir pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences irréversibles liées à cette privation de contact physique. Les conclusions aux fins d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Côtes-d’Armor qui demandait la suspension de la décision du directeur du centre hospitalier de Guingamp maintenant l’ordre du jour du comité social d’établissement (CSE) du 11 décembre 2025. Le juge a considéré que cette décision constituait un acte préparatoire aux décisions à venir et n’était pas susceptible d’être contestée directement par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice, sans examiner les moyens tirés de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Douaglin d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 la mettant en demeure de respecter l’arrêté ministériel du 30 juin 1997 concernant l’élimination des boues issues de la taille du granite. En cours d’instance, la société a exécuté les obligations et la mise en demeure a été levée par un arrêté du 8 juillet 2025. La société a alors conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise par le magistrat désigné Laurent Bouchardon le 9 décembre 2025, concerne un litige relatif à un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Caen, en raison d’un changement de compétence territoriale après la libération du requérant du centre de rétention de Rennes. Le tribunal applique les articles R. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, pour déterminer que le litige relève désormais du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans la Manche.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Saint-Broladre (22 mai 2024 et 4 juin 2025) portant sur la suppression d’un étang pour réduire les risques d’inondation. Le juge a constaté que ces actes réglementaires avaient été publiés respectivement les 31 mai 2024 et 10 juin 2025, et que la requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxe foncière. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration, qui mentionnait les voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimRénov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure, malgré une invitation du tribunal, en ne présentant pas ses pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimRénov'". Le requérant n'a pas régularisé sa requête dans le délai d'un mois imparti, malgré une invitation du tribunal fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui impose de transmettre chaque pièce par un fichier distinct. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait partiel de sa prime « MaPrimRénov’ ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.