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Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple du préfet d’Ille-et-Vilaine de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision de la commune de Rennes de pavoiser la mairie d’un drapeau palestinien et à obtenir son retrait. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 enregistrant une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins dans les Côtes-d’Armor. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande d’enregistrement, l’absence d’évaluation environnementale préalable, et la méconnaissance des réglementations relatives aux épandages de digestats et à la protection des eaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était complet et que le projet respectait les prescriptions du code de l’environnement et des arrêtés ministériels applicables, notamment l’arrêté du 12 août 2010. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du 5 novembre 2025 de la première vice-présidente du tribunal judiciaire de Rennes lui refusant un permis de visite. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 311-1 du code de l’organisation judiciaire, les décisions des juridictions judiciaires relèvent de la compétence exclusive des cours d’appel. La contestation d’une telle décision ne peut donc être portée devant la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Morbihan de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré à l'intéressée un récépissé valable jusqu'en juin 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante n'a pas démontré l'urgence ou l'utilité des mesures sollicitées. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 3 août 2022 qui autorisait la destruction de 1 000 choucas des tours et des mesures d'effarouchement. Cette annulation fait suite à des recours pour excès de pouvoir introduits par plusieurs associations de protection de la nature, dont One Voice et Bretagne Vivante. Le tribunal a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article L. 411-2 du code de l'environnement, faute pour le préfet de démontrer l'absence de solution alternative satisfaisante et l'intérêt majeur justifiant une telle dérogation à la protection stricte de l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les textes relatifs à la protection des espèces, dont l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme B... contestant les délibérations du jury PASS-L.AS de l’UBO des 13 et 27 avril 2023 refusant son admission en deuxième année de médecine, ainsi que sa demande indemnitaire pour défaut d’aménagements d’épreuves liés à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence et la méconnaissance des principes de non-discrimination et d’égalité des chances, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de réparation, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’université n’était établie. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Renan à la société Nexity pour 81 logements et une cellule d’activité. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisamment établis, son époux faisant également l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la présence de son fils en France ne faisait pas obstacle à des visites au Maroc, où elle avait résidé jusqu'à 62 ans. Enfin, les problèmes de santé invoqués par Mme B... ont été jugés inopérants pour l'application de l'article L. 423-23, qui ne concerne pas l'état de santé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 27 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Rocher Portail de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre un arrêté conjoint des maires de Maen Roch et des Portes du Coglais interdisant la circulation sur une voie communale pour des raisons de sécurité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes des communes au titre des frais de justice. Aucune autre question n'étant à juger, l'affaire a été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à la vérification préalable du droit au séjour de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission entache la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d'octroi de pécule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont été rejetés pour défaut de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le rétablissement provisoire de ses droits au RSA et la suspension d'une procédure d'expulsion, ainsi qu'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1. Le juge des référés a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait simultanément des demandes relevant de deux procédures de référé distinctes. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une situation nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une requête contestant une mise en fourrière et demandant le remboursement des frais associés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a estimé que la mise en fourrière, fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... E... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée au Brésil.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 5 juillet 2022 du préfet des Côtes-d’Armor enregistrant une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement avait commencé à courir à compter du premier jour d’affichage de l’arrêté, le 8 juillet 2022, et expirait le 9 novembre 2022, soit avant l’enregistrement de la requête le 16 novembre 2022. En conséquence, les conclusions de l’association ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de trop-perçu d’allocations chômage notifiée par France Travail. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les litiges relatifs au versement et au remboursement des allocations d’aide au retour à l’emploi relèvent de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur à la création de France Travail. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue en formation d'éloignement urgent, sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du même code.