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Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait un refus de permis de construire pour un hangar agricole. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des conclusions gracieuses invitant la maire à reconsidérer sa décision, sans formuler de conclusions contentieuses (annulation ou condamnation) comme l'exigent les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Morbihan la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant le titre de voyage sollicité le 14 novembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard de l'article L. 612-8 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au CHU de Rennes de rectifier le motif de rupture de son contrat de travail sur son attestation employeur. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (l'attestation employeur), ce qui excède ses pouvoirs dans le cadre de ce référé subsidiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., maître de conférences, qui contestait l’avis défavorable du conseil académique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sur sa demande de mutation prioritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les frais de transport et la situation familiale invoqués ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du bien-fondé de la requête au principal.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plougoumelen de constater la péremption d’un permis d’aménager délivré en 2020. Les requérants se sont toutefois désistés de leur action en renonçant expressément à toute action relative à ce permis, ce qui constitue un désistement d’action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine du 14 avril 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir été averti par courriel d’une demande de pièces complémentaires déposée sur la plateforme ANEF. Le tribunal a rejeté la requête en application des articles 35 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l’arrêté du 3 février 2023, considérant que la notification sur l’espace personnel du téléservice, accompagnée d’un message électronique d’alerte, était régulière et que le défaut de consultation de cet espace par l’intéressé ne pouvait être imputé à l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait les articles R. 431-12, L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les motifs exposés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour et à la délivrance de récépissés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-aux-Moines. La requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la bénéficiaire du permis et à la commune dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours et consultée par l'intéressée, celle-ci n'a pas produit la preuve requise. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courriel du 2 janvier 2024 constituait une simple information et non une décision administrative, rendant la requête irrecevable. Il a également considéré que le refus était fondé sur le jugement du 18 décembre 2023 rejetant sa demande de titre, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas opérants.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle et professionnelle du requérant, ni violé l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en excès de pouvoir par plusieurs associations de protection de la nature, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2023 autorisant la destruction de 8 000 choucas des tours dans le Finistère. Les requérantes contestaient notamment la motivation de l'arrêté et sa conformité à l'article L. 411-2 du code de l'environnement, qui encadre les dérogations à la protection des espèces. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté était légal au regard des textes applicables, dont le code de l'environnement et la directive Oiseaux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, M. A... n’ayant pas fourni un acte de naissance légalisé conformément aux articles 9 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et au décret n° 2024-87 du 7 février 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes, introduites par des associations de protection de la nature, visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 mai 2023 autorisant la destruction de 8 000 choucas des tours dans les Côtes-d'Armor. Les associations contestaient notamment la légalité interne de l'arrêté, en invoquant une méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de la directive Oiseaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la dérogation était justifiée par des dommages importants aux cultures, sans méconnaître les textes applicables ni le principe de précaution.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par le GAEC Houe-Ollivier d’une demande de décharge de la taxe d’habitation qui lui avait été assignée pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des droits en litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la redevance incitative d'enlèvement des ordures ménagères pour la période du 18 juin 2024 au 31 décembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, la redevance litigieuse, calculée en fonction du service rendu, confère au service un caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a radié des registres du greffe le dossier enregistré sous le n° 2505506. Cette décision fait suite à la transmission par Mme C... A... d'un mémoire manifestant son opposition au désistement des conclusions d'une requête dans une autre instance (n° 2407563). Le tribunal a considéré que ce document ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, mais un simple mémoire adressé dans le cadre d'une procédure distincte. En conséquence, il a ordonné la radiation de ce dossier.