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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 3 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Paul a accordé la protection fonctionnelle à M. A..., adjoint au maire, sur le fondement des articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B..., bien que se présentant comme victime de faits de harcèlement, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'ayant ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés du maire du Tampon lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant l'arrêté du 29 janvier 2024 mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points à compter du 1er février 2022, ainsi que le titre de perception émis pour récupérer un indu de 3 166,50 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale d'octroi de la NBI constituait une décision créatrice de droits, et que son retrait, intervenu plus de quatre mois après cette décision, méconnaissait les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 janvier 2024 et la décision de rejet du recours gracieux, annulé le titre de perception, et déchargé Mme A... du paiement de la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent de l'Office national des forêts, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 16 janvier 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été implicitement rejeté le 7 septembre 2023, ce qui faisait courir un délai de recours contentieux expirant le 8 novembre 2023, bien avant l'introduction de la requête le 4 mars 2024. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé par l’association One Voice pour suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 fixant les périodes de chasse aux tangues. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts protégés, l'espèce n'étant pas menacée et la chasse étant encadrée. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, ce dernier ne s'appliquant pas à la chasse des mammifères comme le tangue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté du 26 janvier 2026 infligeant à un directeur d’établissement artistique une exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, en raison de la privation de revenus et de l’atteinte à la réputation du requérant. Il a également relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance du principe d’interdiction d’une double sanction, une mesure de changement de poste ayant déjà été prise. La suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Leu Tropical Surf Team. Cette association demandait initialement au juge des référés d'enjoindre au préfet de La Réunion de lui communiquer un contrat de subventionnement conclu avec l'association RESSAC. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la direction générale des finances publiques d'une requête en relevé de forclusion dans le cadre du redressement judiciaire de l'association Soliha Réunion. Le tribunal a constaté que, selon l'article L. 622-26 du code de commerce, cette action relève de la compétence exclusive du juge-commissaire, une autorité judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de La Réunion de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son fils. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le regroupement familial le 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l’arrêté du sous-préfet de Saint-Benoît du 12 février 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de son établissement « Chez A... ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de démontrer des difficultés financières imminentes mettant en péril la pérennité de son activité. La requête est donc rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 29 janvier et 2 février 2026 suspendant M. A... de ses fonctions de directeur des systèmes d'information à l'université de La Réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les atteintes alléguées par le requérant, notamment à ses mandats syndicaux et à sa carrière, n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension en référé.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à l'autorité compétente de se prononcer sur sa situation électorale. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, dès lors que la contestation de la qualité d'électrice relève d'une procédure spécifique prévue par le code électoral (articles L. 18 à L. 20), impliquant un recours administratif préalable devant la commission de contrôle, puis un recours contentieux devant le tribunal judiciaire, et non le juge administratif des référés. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de délivrer à M. A..., ressortissant comorien et parent d’enfants français, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a constaté que l’administration avait laissé la demande de titre de séjour de l’intéressé sans réponse pendant quatre ans et avait cessé de renouveler son récépissé sans lui notifier de décision de refus, constituant un fonctionnement défectueux du service public. Cette situation portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, caractérisant une urgence justifiant la mesure utile sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes issus du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., curatrice de Mme A..., qui demandait une injonction pour garantir le financement de l'hébergement en EHPAD de cette dernière au titre de l'aide sociale. La requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à contourner une décision de refus explicite du département de La Réunion du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement irrecevable.