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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2017. Le requérant contestait l'imposition de ses gains aux paris sportifs, mais le tribunal a jugé que sa pratique habituelle, lui permettant de maîtriser significativement l'aléa et de générer des revenus importants, relevait des bénéfices non commerciaux imposables au sens de l'article 92 du code général des impôts. La majoration de 25% pour défaut d'adhésion à un organisme de gestion agréé avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son autorisation de séjour temporaire "formation" et sur l'absence d'autorisation de travail, était légal. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui restreint la validité des titres délivrés à Mayotte à ce seul territoire.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par un professeur technique de la protection judiciaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois après la demande du requérant, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant l'annulation d'un arrêté municipal d'avertissement et de la décision implicite de rejet afférente. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction condamne la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du préfet rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la situation du requérant, qui accompagne sa compagne gravement malade et leur enfant commun, relevait de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a donc été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement corse. Le tribunal a jugé que l'investissement dans un appartement destiné à la location saisonnière avec prestations parahôtelières constituait un meublé de tourisme, exclu du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, la considérant comme dépourvue de caractère sérieux dans le cadre de ce litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus verbal d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malgache, a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.
La société Oppidom Affichage contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion un avis de taxe locale sur la publicité extérieure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'il n'était pas compétent pour connaître du litige. Il a jugé que cette taxe, en tant que recette communale fiscale, relevait de la catégorie des taxes assimilées aux contributions indirectes, et que le contentieux relevait donc de la compétence du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et L. 2333-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet et la décision de clôture concernant son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation précaire de la requérante, privée de titre depuis plusieurs mois, était la conséquence directe de son propre choix de quitter Mayotte pour La Réunion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa mise à la retraite d'office. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et que son moyen ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la procédure engagée par la région Réunion. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... A... visant à obtenir la restitution de son passeport retenu par la commune de Saint-Denis. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence nécessaire, en se bornant à invoquer des démarches essentielles sans plus de précision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige avait disparu puisque le préfet avait délivré à la requérante la carte de séjour sollicitée après l'introduction de son recours. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de suspension de travaux et de remise en état des lieux. Les requérants, propriétaires d'une parcelle, invoquaient une atteinte grave et illégale à leur droit de propriété (liberté fondamentale) du fait de travaux publics de la CIREST ayant détruit des places de stationnement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les parkings étant déjà détruits sans empêcher l'accès au bâtiment, et que la mesure de remise en état demandée n'a pas le caractère provisoire requis par la procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., professeure des écoles, concernant un titre de perception de 3 929,82 euros émis pour un indu de majoration de traitement pendant son congé de longue maladie (CLM). La requérante invoquait l'urgence financière et contestait la légalité du décret n° 2024-641 du 27 juin 2024, qui réduit cette majoration en cas de CLM, estimant que seul le texte fondateur de 1950 devait s'appliquer. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'illégalité du décret n'était pas propre à créer un doute sérieux, et que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation financière de l'intéressée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes réglementaires en vigueur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du procureur de la République de lui délivrer un agrément d'agent de sûreté aéroportuaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation de la décision attaquée et se bornait à des allégations non étayées. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 114-1 du code de sécurité intérieure, qui fonde le refus d'agrément pour défaut d'honorabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les résultats du concours d'adjoint technique principal de 2ème classe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation de la décision du jury, mais seulement une demande de recours gracieux. De plus, le moyen soulevé par le requérant, portant sur l'insuffisance du temps imparti pour l'épreuve, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision de France Travail refusant une aide individuelle à la formation (AIF). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.