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Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'une assistante sociale sollicitant le versement d'une indemnité REP+ et l'annulation du rejet implicite du recteur. La juridiction estime la requête irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique pour permettre l'engagement de cette médiation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'une indemnité REP+ pour la période 2015-2022. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car l'agent n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation et de condamnation de l'État relative au refus d'une aide COVID-19 est éteinte.
Sujet principal : Recours en référé concernant la prise en compte d'une maladie professionnelle pour le calcul d'une pension d'un ancien agent hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de forme, car elle ne respecte pas les prescriptions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative sur le contenu de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La juridiction a jugé que la décision ministérielle n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des risques allégués dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre un arrêté de réintégration après un congé pour convenances personnelles. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision individuelle relative à la réintégration d'un agent contractuel, était soumise à une médiation préalable obligatoire en vertu des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et du décret du 25 mars 2022, procédure que la requérante n'avait pas respectée.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent contestant une retenue sur traitement pour absence de service. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un réserviste de la gendarmerie contestant la résiliation de son contrat pour inaptitude. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission des recours des militaires, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris l'injonction de réexamen, et lui a notifié qu'il disposait d'un nouveau délai de deux mois pour saisir cette commission.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (une SAS et un particulier) concernant leur demande d'annulation de décisions rejetant des aides du fonds de solidarité pour 2021. La juridiction rejette leur demande de mise à la charge de l'État des dépens, au motif qu'aucun dépens n'a été exposé dans la procédure. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs au désistement et à la définition des dépens.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'agent public comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'absence de médiation préalable obligatoire, requise par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022, avant tout recours contentieux contre une décision relative à la rémunération. La juridiction transmet le dossier au médiateur académique compétent, conformément à la procédure.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'un recours gracieux et paiement d'une indemnité REP+ pour une assistante sociale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la médiation obligatoire requise. **Textes appliqués** : Articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 imposant une tentative de médiation préalable pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics dans certaines académies.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Corto Concept, un organisme de formation, qui contestait son déréférencement de quatre mois de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable, exigée par l'article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales de la plateforme, avait été respectée et que la sanction était proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions en indemnisation ont également été rejetées, le préjudice n'étant pas établi.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de La Réunion mettant à la charge d'une allocataire un indu d'aide au logement, pour la période de janvier 2022 à juillet 2024, en raison d'une situation de concubinage alléguée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de la CAF. Il estime que la décision attaquée est régulière (elle est motivée et prise par l'autorité compétente après avis de la commission de recours amiable) et que l'organisme payeur était en droit de contrôler la situation familiale réelle de l'allocataire pour déterminer ses droits. **Textes appliqués** : Code de la construction et de l'habitation (notamment articles L. 821-2, L. 823-1 et R. 822-2 sur les conditions d'attribution de l'aide au logement) et Code de la sécurité sociale (articles L. 114-9 et suivants sur les pouvoirs de contrôle des caisses).
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul pour la reconstruction d'une habitation après sinistre. Le juge a retenu que la reconstruction en zone N du plan local d’urbanisme (PLU) nécessitait de prouver l'édification régulière du bâtiment détruit, condition non remplie par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone N du PLU de Saint-Paul.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait deux décisions de la CAF lui notifiant un indu d'allocation de logement sociale et demandait la remise totale de sa dette. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, les montants ayant été correctement calculés sur la base des ressources déclarées à l'administration fiscale, et que la demande de remise de dette n'était pas justifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 821-1, L. 825-2 et R. 822-3) et du code de la sécurité sociale (article L. 553-2) relatives au calcul et au recouvrement des aides personnelles au logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait la responsabilité du département et de la réserve naturelle pour l'impossibilité d'exercer une activité agricole sur une parcelle polluée. La juridiction estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable suffisamment précise auprès du département, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rejette également le fond de la demande, considérant que la preuve d'une faute du département ou d'un lien de causalité certain entre les faits allégués et le préjudice n'est pas établie.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé la requête irrecevable au motif que la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision est donc annulée pour vice de procédure sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté municipal du 15 juillet 2025 s'opposant à l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé dans les abords d'un monument historique inscrit, relevait du permis de construire et non de la déclaration préalable (articles R. 421-9 et L. 421-1 du code de l'urbanisme). Par conséquent, le maire était incompétent pour statuer sur une déclaration préalable, ce qui entache la décision attaquée d'une illégalité.
Le Tribunal administratif de La Réunion a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions médicales de l'intéressée, qui bénéficiait d'un avis favorable du collège médical de l'OFII, et n'avait pas démontré qu'elle pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, et le tribunal a principalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.