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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) à un coefficient de 0,7 pour régularisation. La juridiction a estimé que le maire, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant ce taux, compte tenu des fonctions et de l'évaluation professionnelle de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 26 décembre 1997 et de la délibération municipale du 27 décembre 2010 qui encadrent l'attribution de cette indemnité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de 0,3 attribué pour son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). La juridiction a jugé que le maire, en fixant ce taux individuel dans la limite du régime indemnitaire défini par la délibération communale du 27 décembre 2010, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des évaluations de l'agent pour les années 2020 et 2021. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret du 26 décembre 1997 créant l'IEMP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant un permis de visite en prison. Le juge estime que l'administration pénitentiaire a suffisamment motivé son refus, fondé sur des éléments liés à la sécurité, et que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La juridiction applique notamment les dispositions du code pénitentiaire relatives aux conditions d'octroi des permis de visite.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un arrêté constatant son absence de service et le titre de perception associé. Le tribunal a jugé que l'administration avait compétence liée pour opérer une retenue sur traitement, l'absence étant imputable à l'agent, et a écarté les moyens soulevés contre l'arrêté comme inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 712-1, et de la loi du 12 avril 2000.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le tribunal estime que la modulation du coefficient par la commune, sur le fondement de sa délibération de 2010, est légale et que l'agent ne peut se prévaloir d'un décret abrogé. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent de la commune du Tampon qui contestait les taux de deux indemnités (IAT et IEMP) qui lui avaient été attribués à titre de régularisation. La juridiction estime que le maire, en fixant les taux individuels dans la limite des plafonds réglementaires et en application des critères de la délibération communale, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant les taux de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2020-2021. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour fixer ces taux individuels, dans le respect des plafonds réglementaires, et que l'agent n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... visant l'annulation du refus implicite d'une carte mobilité inclusion stationnement. Cette décision est prise car la carte a été délivrée après l'introduction du recours, ce qui a privé la requête de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un tel constat.
**Sujet principal** : Demande de provision par une entreprise (SAS Hydrotech) contre une collectivité (Communauté d'agglomération TCO) au titre du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas exposée dans l'extrait fourni. L'analyse juridique en cours porte sur la régularité de la procédure de décompte final et sur la question de savoir si le rejet par le maître d'œuvre du projet de décompte (au motif qu'il incluait une réclamation complémentaire) était fondé, ce qui conditionne l'éventuel droit à provision de l'entreprise. **Textes appliqués** : Le litige est analysé au regard des dispositions du **Code de la commande publique** et du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux** (notamment ses articles 12.3.3 et 12.4.4 relatifs à la procédure de décompte).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le remboursement de frais de déplacement engagés par un représentant syndical pour une mission d'assistance. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral imposant à une ressortissante étrangère l'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le recours en annulation formé contre cet arrêté est par lui-même suspensif de l'exécution de la mesure d'éloignement, en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative est jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'une assistante sociale sollicitant le versement d'une indemnité REP+ et l'annulation du rejet implicite du recteur. La juridiction estime la requête irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique pour permettre l'engagement de cette médiation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'une indemnité REP+ pour la période 2015-2022. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car l'agent n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation et de condamnation de l'État relative au refus d'une aide COVID-19 est éteinte.
Sujet principal : Recours en référé concernant la prise en compte d'une maladie professionnelle pour le calcul d'une pension d'un ancien agent hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de forme, car elle ne respecte pas les prescriptions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative sur le contenu de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La juridiction a jugé que la décision ministérielle n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des risques allégués dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre un arrêté de réintégration après un congé pour convenances personnelles. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision individuelle relative à la réintégration d'un agent contractuel, était soumise à une médiation préalable obligatoire en vertu des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et du décret du 25 mars 2022, procédure que la requérante n'avait pas respectée.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'agent public comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'absence de médiation préalable obligatoire, requise par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022, avant tout recours contentieux contre une décision relative à la rémunération. La juridiction transmet le dossier au médiateur académique compétent, conformément à la procédure.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'un recours gracieux et paiement d'une indemnité REP+ pour une assistante sociale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la médiation obligatoire requise. **Textes appliqués** : Articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 imposant une tentative de médiation préalable pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics dans certaines académies.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un agent contestant une retenue sur traitement pour absence de service. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.