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**Sujet principal** : Contestation d'un refus de remboursement de taxes foncières (2018-2025) pour vice de forme procédurale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes irrecevables) et article R. 411-1 du même code (exigence d'un exposé des moyens dans la requête), non respecté en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne un recours contre le résultat d'un concours de la fonction publique territoriale, mais la requête, présentée sous la forme d'un recours gracieux, ne contient aucune conclusion soumise au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé (AESH-i) pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite de refus susceptible d'être suspendue, et que son recours est prématuré. L'urgence n'est pas caractérisée en l'absence d'une telle décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui était resté en situation irrégulière pendant près de quatre ans après l'expiration de son dernier titre, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'exécution de la décision préfectorale du 4 décembre 2025 n'est pas suspendue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de la SCI D’Ilyes visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Cette demande était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale après l'introduction du recours. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, faute de justification de frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus implicite de remboursement de frais de déplacement liés à la formation continue d'une magistrate. Considérant que la requête met en cause la première présidente de la cour d'appel de Saint-Denis, le tribunal a estimé devoir se dessaisir pour garantir l'impartialité de la juridiction. Il a donc ordonné, en application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il en attribue le jugement à une autre juridiction.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de l'association Parti communiste réunionnais (PCR) visant à interdire l'utilisation de son sigle par un candidat aux élections municipales. Le juge estime que la vérification de l'investiture d'un candidat et la sanction de l'utilisation d'un nom de parti ne relèvent pas, en l'espèce, de sa compétence en référé à la veille du scrutin. Il renvoie cette appréciation au juge de l'élection, saisi après le vote, pour examiner si les mentions litigieuses ont pu altérer la sincérité du scrutin, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 49 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension visant à faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement partiel de neuf heures hebdomadaires depuis la rentrée scolaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 351-3 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'attribution de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, relevant que la compétence pour ce litige revient exclusivement au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et le décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de proposer un logement à une requérante reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré la décision de priorité et a ordonné le relogement en urgence, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en la matière.
Sujet principal : Demande d'assignation d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le délai légal pour saisir le tribunal après la décision de la commission de médiation étant dépassé. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant une contrainte de la CAF de Paris. Cette décision est prise car l'indu d'allocation de logement ayant motivé la contrainte a été annulé en cours de procédure, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion stationnement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Elle rejette également sa demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a considéré que le requérant, en invoquant l'inadaptation de son logement à son état de santé sans produire aucun document médical à l'appui, présentait un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations municipales accordant une protection fonctionnelle à des élus et à obtenir le remboursement des sommes versées. Le préfet s'est finalement désisté de son recours avant le jugement. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à La Réunion à une ressortissante comorienne résidant précédemment à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, titulaire d'un titre de séjour limité à Mayotte, ne pouvait légalement prétendre à un titre de séjour de droit commun à La Réunion sans avoir préalablement obtenu l'autorisation spéciale requise pour étendre la validité territoriale de son séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui limite la validité territoriale des titres de séjour délivrés à Mayotte et institue une autorisation spéciale pour se rendre dans un autre département. La convention européenne des droits de l'homme (article 8) est également visée mais son mécontent n'est pas retenu.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) à un coefficient de 0,7 pour régularisation. La juridiction a estimé que le maire, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant ce taux, compte tenu des fonctions et de l'évaluation professionnelle de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 26 décembre 1997 et de la délibération municipale du 27 décembre 2010 qui encadrent l'attribution de cette indemnité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de chose jugée attachée à un jugement antérieur annulant un refus similaire fondé sur les mêmes motifs, en l'absence de changement de situation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent de la commune du Tampon qui contestait les taux de deux indemnités (IAT et IEMP) qui lui avaient été attribués à titre de régularisation. La juridiction estime que le maire, en fixant les taux individuels dans la limite des plafonds réglementaires et en application des critères de la délibération communale, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires.