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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un syndicat contestant une note du rectorat relative à la rémunération des congés longue maladie. Le syndicat s'étant désisté de son recours, le tribunal a pris acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance. La décision applique les dispositions du code de justice administratif relatives à la procédure.
Sujet principal : Demande d'injonction pour mise en œuvre complète d'un accompagnement AESH (18h hebdomadaires) préconisé par la CDAPH. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à l'engagement formel de l'administration (rectorat) de mettre en œuvre les 18 heures d'accompagnement à compter du 23 mars 2026. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), ainsi que les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de prise en charge d'une mission médico-légale au titre de sa protection fonctionnelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale complémentaire, estimant que l'expertise de 2019 est suffisante. Il accorde cependant une provision au requérant, fixée à 12 000 euros, considérant que l'obligation d'indemniser du centre hospitalier n'est pas sérieusement contestable, mais que la proposition initiale de 9 150 euros est insuffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une procédure de paiement direct de pension alimentaire engagée par l'ARIPA. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur le bien-fondé d'une telle procédure de recouvrement, relevait manifestement de la compétence du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire. Il a fondé sa décision sur l'article R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes hors compétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Denis du 15 mars 2026. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été adressée par courriel après l'expiration du délai légal de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral, qui fixe le délai, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant le dégrèvement de la taxe sur les logements vacants. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête ne comporte pas les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de la contestation et que les arguments relatifs à la situation de précarité relèvent d'une demande gracieuse. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département refusant le renouvellement de l'aide sociale à l'hébergement d'une personne âgée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences graves et immédiates du rejet sur la situation de la personne vulnérable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé contre l'arrêté est lui-même suspensif de la mesure d'éloignement, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. Le tribunal estime que le requérant, en se bornant à affirmer avoir répondu à des offres et suivi des formations sans fournir d'éléments probants, ne contredit pas sérieusement le motif de son manquement aux obligations de recherche d'emploi. En conséquence, il applique l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête, considérant que les moyens invoqués ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre des permis de construire et des décisions de rejet de recours gracieux émanant de la commune de Cilaos. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, visant à contester un refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable, a été introduit avant l'expiration du délai légal de six semaines imparti à la commission pour statuer, le rendant ainsi prématuré. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par une ressortissante malgache, parent d'enfants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours est irrecevable car tardif, ayant été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les principes jurisprudentiels de sécurité juridique et de délai raisonnable pour exercer un recours contentieux, ainsi que sur les articles R.421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet, considérant que le refus était entaché d'erreur de droit en méconnaissant les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.
La société Somatrans contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion la régularité de la procédure d'imposition et la mise à sa charge d'intérêts de retard. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la notification de la réponse administrative avait été régulièrement effectuée à son siège social et non à son avocat, ce dernier n'ayant pas reçu mandat exprès pour recevoir les actes de la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société British American Tobacco La Réunion, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la provision constituée pour un crédit de TVA contesté n'était pas déductible pour la détermination du résultat imposable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit fiscal, notamment l'article 39 du code général des impôts, et sur la doctrine administrative selon laquelle la TVA, en principe, n'affecte pas le bénéfice imposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Colipays Réunion, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La juridiction a jugé irrecevable une partie des conclusions, les considérant comme privées d'objet, et a estimé que les autres moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le titre de séjour "vie privée et familiale" délivré à Mayotte n'autorisait pas le séjour à La Réunion sans une autorisation spéciale prévue par l'article L. 441-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.