5 366 décisions disponibles — page 3/269
La requête de Mme B... contestant un indu d'allocation devant le Tribunal Administratif de La Réunion est rejetée pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision de France Travail qu'elle attaquait. Cette irrecevabilité est prononcée par ordonnance en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'indemnité de sujétions REP+ par une assistante sociale de l'Éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs à l'obligation d'annexer l'acte attaqué à la requête sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'allocation de base (PAJE). Le tribunal a décliné sa compétence, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu du code de la sécurité sociale et du code de l'organisation judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de ses prestations par la CAF. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de l'acte administratif attaqué, malgré une demande de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée pour la recevabilité du recours.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré la décision de priorité et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de DALO.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser une aide à la garde d'enfants. Cette décision fait suite à une ordonnance antérieure ayant déjà constaté l'extinction du litige, le requérant s'étant désisté après une médiation. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contestant le rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. Le sujet principal est devenu sans objet car la caisse a accordé la remise sollicitée après l'introduction de la requête. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion pour son fils. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs aux requêtes irrecevables.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une carte mobilité inclusion stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas joint à sa demande la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des recours non accompagnés de l'acte attaqué).
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de proposer un hébergement à un demandeur reconnu prioritaire mais non accueilli, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté l'inertie de l'administration et a assorti son injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de la procédure d'urgence prévue par la loi du 22 décembre 2021.
Sujet principal : Recours contre le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion stationnement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas joint à sa demande l’acte administratif attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du recours et pouvoir de rejet par ordonnance).
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte contre le préfet pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge estime que le récépissé de demande de carte de séjour délivré à la requérante, qui l'autorise à travailler, produit les mêmes effets juridiques qu'une autorisation provisoire de séjour et satisfait donc à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées dans le cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, rendant la demande sans objet après le règlement des sommes dues par le CHU. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour l'octroi d'une provision en référé).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Orange de sa requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de sommes pour des sinistres sur des travaux de voirie. Ce désistement fait suite à un protocole d'accord trouvé dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... concernant un retard de versement de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH). Il a déclaré son incompétence pour connaître de ce litige, relevant que la compétence exclusive appartient au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de l'organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'un indu de RSA. Le juge estime que le moyen relatif à l'origine de l'indu est inopérant et que la situation de précarité alléguée n'est pas suffisamment étayée par des justificatifs. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à la reconnaissance par l'administration de sa maladie professionnelle. La juridiction condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions est rejeté.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Cilaos visant à contraindre la communauté intercommunale CIVIS à lui communiquer des documents nécessaires à l'exercice de la compétence "promotion du tourisme". Le juge a estimé que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment parce que la mise en service de l'office de tourisme communal avait été reportée. Les autres conclusions de la requête ont été déclarées sans objet, la commission locale d'évaluation des charges transférées (CLECT) ayant déjà été saisie et ayant transmis son rapport.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'une mère demandant de constater la carence de l'État dans la protection de son enfant mineur et d'ordonner des mesures urgentes. Le juge estime que la demande, qui concerne des décisions de classement sans suite prises par l'autorité judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il considère en outre que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, la situation décrite perdurant depuis 2024 sans justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à faire constater l'absence de motif justifiant le refus d'exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les arguments avancés (risque de perte de couverture maladie et projet de voyage) ne caractérisaient pas l'urgence extrême requise pour cette procédure, permettant ainsi l'application de l'article L. 522-3 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans préjudice d'une éventuelle saisine sur d'autres bases juridiques.