Tribunal Administratif de La Réunion — Décision N° TA101-2502269

mercredi 1 avril 2026

JuridictionTribunal Administratif de La Réunion
SectionTribunal Administratif de La Réunion
N° DossierTA101-2502269
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de La Réunion constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours contestant le rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. Le sujet principal est devenu sans objet car la caisse a accordé la remise sollicitée après l'introduction de la requête. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête enregistrée le 27 décembre 2025, Mme B... A... conteste la décision de la caisse d’allocations familiales (CAF) de La Réunion rejetant implicitement sa demande de remise de dette concernant un indu de prime d’activité fixé à 860,88 euros.


Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, la CAF conclut au non-lieu à statuer.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».



2. Il résulte de l’instruction que, postérieurement à l’introduction de la requête, la CAF de La Réunion a accordé à Mme A... la remise de dette sollicitée. Ainsi, la requête est devenue sans objet.












ORDONNE :


Article 1er :
Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A....

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à la caisse d’allocations familiales de La Réunion.

Fait à Saint-Denis, le 1er avril 2026.


Le vice-président,




M.-A. AEBISCHER


La République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.