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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision restreignant l'agrément d'une assistante maternelle. Le juge a jugé la requête irrecevable pour défaut de production d'une copie de la requête au fond, et a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié du préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la suspension du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte provisoire de son permis compromettait gravement son activité professionnelle de kinésithérapeute, au regard des impératifs de sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête en suspension présentée par la curatrice d'une bénéficiaire d'aide sociale à l'hébergement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. La procédure a été rejetée sur ce fondement, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant un dégrèvement de taxe foncière. Le désistement intervient après que l'administration a accordé le dégrèvement sollicité, rendant l'affaire sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant le placement d'un surveillant pénitentiaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que le requérant n'apporte pas un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de forme prévues par l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre une taxe d'habitation devenue sans objet après un dégrèvement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car le dégrèvement accordé a privé la requête de son objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., n'avait pas démontré que ce refus portait à sa situation une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Contestation d'un refus de remboursement de taxes foncières (2018-2025) pour vice de forme procédurale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes irrecevables) et article R. 411-1 du même code (exigence d'un exposé des moyens dans la requête), non respecté en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne un recours contre le résultat d'un concours de la fonction publique territoriale, mais la requête, présentée sous la forme d'un recours gracieux, ne contient aucune conclusion soumise au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé (AESH-i) pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite de refus susceptible d'être suspendue, et que son recours est prématuré. L'urgence n'est pas caractérisée en l'absence d'une telle décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui était resté en situation irrégulière pendant près de quatre ans après l'expiration de son dernier titre, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'exécution de la décision préfectorale du 4 décembre 2025 n'est pas suspendue.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SEDRE qui contestait une contrainte de la CAF pour recouvrement d'une aide au logement versée indûment. Le juge estime que le moyen avancé par la société, prétendant un remboursement déjà effectué, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement insuffisamment précisés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de la SCI D’Ilyes visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Cette demande était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale après l'introduction du recours. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, faute de justification de frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus implicite de remboursement de frais de déplacement liés à la formation continue d'une magistrate. Considérant que la requête met en cause la première présidente de la cour d'appel de Saint-Denis, le tribunal a estimé devoir se dessaisir pour garantir l'impartialité de la juridiction. Il a donc ordonné, en application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il en attribue le jugement à une autre juridiction.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de l'association Parti communiste réunionnais (PCR) visant à interdire l'utilisation de son sigle par un candidat aux élections municipales. Le juge estime que la vérification de l'investiture d'un candidat et la sanction de l'utilisation d'un nom de parti ne relèvent pas, en l'espèce, de sa compétence en référé à la veille du scrutin. Il renvoie cette appréciation au juge de l'élection, saisi après le vote, pour examiner si les mentions litigieuses ont pu altérer la sincérité du scrutin, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 49 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'attribution de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, relevant que la compétence pour ce litige revient exclusivement au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et le décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de proposer un logement à une requérante reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré la décision de priorité et a ordonné le relogement en urgence, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en la matière.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension visant à faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement partiel de neuf heures hebdomadaires depuis la rentrée scolaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 351-3 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant une contrainte de la CAF de Paris. Cette décision est prise car l'indu d'allocation de logement ayant motivé la contrainte a été annulé en cours de procédure, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.