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Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de Mme B... visant à organiser une médiation concernant la radiation du RSA et la créance d'indu. La demande de médiation est jugée irrecevable, car la caisse d'allocations familiales a refusé d'y consentir. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, estimant que les arguments de la requérante ne remettent pas en cause le bien-fondé de la décision contestée.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir d'une assistante sociale de l'Éducation nationale demandant le paiement d'indemnités liées à son affectation en réseau d'éducation prioritaire renforcée (REP+). Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car l'agent n'a pas respecté la procédure de médiation préalable obligatoire avant de saisir le tribunal. Textes appliqués : Article L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, qui imposent une tentative de médiation préalable pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics de certaines académies, dont La Réunion.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait la condamnation des auteurs de tracts électoraux diffamatoires. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne sollicitait ni l'annulation d'une décision administrative ni la condamnation d'une personne publique à réparation, ce qui est en dehors des attributions générales du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et les pouvoirs de la juridiction.
Sujet principal : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant la convocation d'un lauréat à l'école de police. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Mayotte, compétent pour les litiges relatifs aux agents de l'État affectés à Mayotte. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction pour permettre l'exercice du droit de vote d'un agent pénitentiaire lors d'élections municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, notamment parce que le requérant pouvait voter par procuration. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 71 du code électoral (vote par procuration). Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête du syndicat SAIPER comme manifestement irrecevable. Le syndicat n'avait pas qualité pour demander l'annulation d'une note du rectorat relative à la rémunération des congés longue maladie, car cette note concernait des décisions individuelles de versement dû aux agents. Le tribunal a appliqué l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique, qui réserve cette action aux agents directement concernés, et a statué par ordonnance en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, rejette la demande d'annulation de la procédure de passation du marché de travaux formée par la société SBTPC SOGEA Réunion. Le juge estime que la clause du cahier des charges imposant une origine prédominante des fournitures depuis des pays parties à l'Accord sur les Marchés Publics n'est pas irrégulière et ne constitue pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux restrictions d'origine.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'un titre limité à Mayotte et ne justifiant pas de l'autorisation spéciale requise pour résider à La Réunion, ne peut bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative et l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'enregistrement de trois candidats sur une liste pour les élections municipales de Saint-Denis. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car les décisions d'enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires aux élections. Elles ne peuvent être attaquées directement, mais seulement ultérieurement devant le juge de l'élection (conformément à l'article L. 265 du code électoral et à l'article R. 222-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant le placement d'un surveillant pénitentiaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que le requérant n'apporte pas un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de forme prévues par l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Contestation d'un refus de remboursement de taxes foncières (2018-2025) pour vice de forme procédurale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes irrecevables) et article R. 411-1 du même code (exigence d'un exposé des moyens dans la requête), non respecté en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'attribution d'un accompagnement AESH et de l'allocation AEEH pour leur enfant. Il s'est déclaré incompétent, relevant que la compétence pour ce litige appartient exclusivement au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de l'organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la suspension du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte provisoire de son permis compromettait gravement son activité professionnelle de kinésithérapeute, au regard des impératifs de sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête en suspension présentée par la curatrice d'une bénéficiaire d'aide sociale à l'hébergement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. La procédure a été rejetée sur ce fondement, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne un recours contre le résultat d'un concours de la fonction publique territoriale, mais la requête, présentée sous la forme d'un recours gracieux, ne contient aucune conclusion soumise au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant un dégrèvement de taxe foncière. Le désistement intervient après que l'administration a accordé le dégrèvement sollicité, rendant l'affaire sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Sujet principal : Recours contre une taxe d'habitation devenue sans objet après un dégrèvement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car le dégrèvement accordé a privé la requête de son objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., n'avait pas démontré que ce refus portait à sa situation une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.