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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 186 euros. La requérante invoquait sa précarité et une erreur de la CAF, mais le tribunal a constaté que l’indu résultait d’une discordance entre les frais réels déclarés à la CAF et sa déclaration fiscale, sans explication de sa part. En application des articles L. 822-5 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, la CAF a régulièrement réintégré la somme dans ses ressources. Le juge a estimé que la situation de précarité de Mme C... ne justifiait pas une remise totale, la remise partielle de 1 093 euros accordée par la CAF étant suffisante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus partiel de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 766,23 euros. La requérante sollicitait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales (CAF) qui lui avait accordé une remise partielle de 383,12 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie en raison d’une omission déclarative des salaires de son mari, et que sa situation financière ne justifiait pas une remise supplémentaire, la dette étant en voie d’être soldée. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. D... visant à obtenir l'annulation du refus implicite de remise gracieuse totale de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) et de majoration pour vie autonome. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord décliné sa compétence pour le litige relatif à la majoration pour vie autonome, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, concernant l'APL, le tribunal a rejeté la requête en considérant que la situation de précarité et l'état de santé invoqués par M. D... ne justifiaient pas une remise totale de sa dette, la CAF ayant déjà accordé une remise partielle. La solution s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... C... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 57 euros notifié par la CAF. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable s’était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de cette dernière. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal. La solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus de remise de dette de 860 euros pour un indu de prime d'activité. La magistrate désignée a estimé que la requérante, qui ne contestait pas l'indu, n'établissait pas une situation de précarité suffisante, compte tenu des revenus cumulés du foyer (43 814 euros annuels). La décision s'appuie sur l'article L845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le remboursement d’un indu de prestations sociales (RSA, prime d’activité, aide au logement) d’un montant total d’environ 24 629 €, notifié par la CAF suite à un contrôle. La magistrate désignée (formation R222-13) a jugé que les moyens tirés d’un vice de forme de la décision initiale étaient inopérants, la décision sur recours préalable s’y étant substituée. Sur le fond, elle a estimé que l’omission intentionnelle par Mme B... de déclarer les sommes versées par son ex-conjoint constituait une fraude, justifiant le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 822-5 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation mise à sa charge pour 2023. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la réclamation préalable de M. A... auprès de l'administration fiscale, présentée le 30 juillet 2025, était tardive au regard de l'article R. 196-2 du Livre des procédures fiscales. En effet, la taxe ayant été mise en recouvrement en octobre 2023, le délai de réclamation expirait le 31 décembre 2024. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de Mme D... contestant un indu de RSA et d'ALS de 11 321,86 euros pour la période de septembre 2022 à décembre 2023. La requérante soutenait une simple colocation, mais le tribunal retient, sur la base d'un rapport d'enquête et d'aveux de l'intéressée, l'existence d'une vie de couple (concubinage) avec son colocataire. En application des articles L.262-3 du code de l'action sociale et des familles et L.822-5 du code de la construction et de l'habitation, les ressources du foyer doivent être prises en compte globalement, justifiant l'indu. La solution retenue est le rejet au fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI JN Villa Gold d’un recours de plein contentieux contestant la taxe foncière mise à sa charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH prévoyant une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. En cours d’instance, le rectorat a recruté une accompagnante et mis en place l’accompagnement à compter du 29 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de l’ANTS de valider une cession de véhicule. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... B... de deux requêtes visant à annuler le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant handicapé, et à enjoindre au rectorat de mettre en place cet accompagnement sous astreinte. Le recteur a fait valoir que l'accompagnement avait été intégralement mis en œuvre suite au recrutement de deux accompagnants. Constatant que l'accompagnement individualisé de l'élève était effectif depuis le 3 novembre 2025, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Caro Beach Village contestant des rappels de TVA de 230 182 euros pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité procédurale (notification de la réponse aux observations non adressée à son avocat mandaté) et contestait le refus du taux réduit de TVA pour son parc aquatique. Le tribunal a jugé que la notification au siège social était régulière, car le mandat ne stipulait pas d'élection de domicile exclusive chez le conseil, et que le parc ne remplissait pas les conditions de l'article 279 b nonies du code général des impôts pour bénéficier du taux réduit.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Diageo Réunion, qui demandait la restitution d’excédents d’impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2015, 2016 et 2017. La juridiction a jugé que la contestation portait sur le recouvrement et non sur l’assiette de l’impôt, relevant de l’article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La société n’ayant pas produit le relevé de solde ni les pièces justificatives nécessaires devant l’administration avant que celle-ci ne statue, sa demande a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. D... tendant à la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le juge a estimé que le contribuable ne justifiait pas de l'état de besoin de sa fille majeure, condition nécessaire à la déduction des pensions alimentaires versées en application des articles 205 à 208 du code civil et de l'article 156 du code général des impôts. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au recouvrement, la saisie administrative à tiers détenteur ayant été levée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de restitution d’un crédit d’impôt de 60 642 euros au titre de l’article 199 undecies B du code général des impôts, formée par les héritiers de M. A... pour l’année 2016. Le tribunal a jugé que l’activité de parc aquatique de la SARL A... Beach Village, bien que de nature touristique, relevait des activités de loisirs exclues du dispositif, faute pour les requérants de démontrer qu’elle s’exerçait principalement auprès d’une clientèle touristique. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 199 undecies B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de séjour du préfet de La Réunion du 1er février 2024. La requérante, ressortissante malgache, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité, rejetant par conséquent les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l'État. Les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal d'administration, qui contestait l'arrêté du préfet de La Réunion du 25 juillet 2025 refusant de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 3 juin 2024. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure devant le conseil médical était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer d'office les pièces médicales au fonctionnaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui rembourser des frais de déplacement et de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que le remboursement des frais de déplacement n’était pas dû, car le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 ne s’applique qu’aux déplacements temporaires, et non à une affectation annuelle comme celle de M. B... au collège de Dembéni. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que le recteur n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de la lui accorder, les propos tenus par l’administration ne constituant pas des faits de harcèlement moral ou des infractions pénales justifiant une telle protection. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées comme irrecevables, faute pour lui d’avoir justifié de l’existence d’une réclamation préalable auprès de l’administration.