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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... et M. B.... Cette mesure vise à évaluer la prise en charge de Mme D... par le CHU de La Réunion dans le cadre d'un parcours de procréation médicalement assistée (PMA) entre 2016 et 2019, marqué par des échecs et des relations dégradées avec le personnel. Le tribunal a jugé la demande utile pour déterminer d'éventuelles fautes, notamment le défaut de prise en compte d'une trompe bouchée, et pour évaluer les préjudices subis. L'expertise a été confiée à un gynécologue obstétricien, sans préjudice des conclusions sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de l’administration d’exécuter la décision de la MDPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’AESH à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’était établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme C..., agissant pour elle-même et pour son enfant mineur. L’expertise porte sur les conditions de leur prise en charge par le CHU de La Réunion lors de l’accouchement par ventouse en 2014 (ayant entraîné une fracture du temporal et une nécrose du cuir chevelu) et lors des interventions chirurgicales de 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuelles responsabilités et préjudices. Un collège composé d’un pédiatre et d’un gynécologue obstétricien a été désigné pour réaliser cette expertise.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (gynécologue et psychiatre) à la demande de Mme B..., qui conteste les conditions de sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une hystérectomie en mai 2024, invoquant un défaut d'information et de consentement ainsi qu'une aggravation de son état psychique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer d'éventuelles responsabilités (CHU, ONIAM) et l'étendue des préjudices. Les parties (CHU, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y sont pas opposées, sous réserves. La demande de frais irrépétibles a été rejetée à ce stade.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un hébergement à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 4 juin 2024 du CHU de La Réunion fixant les modalités d'organisation de la permanence des soins. En cours d'instance, M. A... B... étant décédé, son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société S.2.R. de la parcelle communale AB 550, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention de prise de possession anticipée le 11 mai 2023. La juridiction a retenu sa compétence en qualifiant la parcelle de dépendance du domaine public, en raison de son affectation future à un lycée des métiers du tourisme et de l'hôtellerie, participant ainsi du service public de l'enseignement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le terrain pour la réalisation de ce projet d'intérêt général, dont les travaux préparatoires devaient être achevés fin avril 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil dans une structure d’hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire le 12 juin 2025, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021, qui impose à l’État une obligation de résultat. Le juge a constaté qu’aucune offre concrète n’avait été faite et que l’urgence persistait, justifiant le prononcé d’une injonction assortie d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil en structure d’hébergement à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, et ses ayants droit ont expressément renoncé à reprendre l’instance. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande du garde des sceaux. Cette mesure vise à identifier les causes et l’étendue des désordres d’étanchéité affectant le palais de justice de Saint-Pierre, réceptionné en 2017, et à déterminer les responsabilités des constructeurs, notamment au titre de la garantie décennale. La société Accessmétrie a été mise hors de cause, son intervention en tant que bureau d’études accessibilité étant sans lien avec les désordres litigieux.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., professeure en congé longue maladie, qui demandait la suspension de l’exécution d’une note d’information du recteur du 11 juillet 2025 et des mesures financières subséquentes. Cette note mettait en œuvre le décret n° 2024-641 du 27 juin 2024 réduisant la majoration et l’indexation de traitement des agents en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses charges courantes et de la précarisation alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 mettant fin aux fonctions de conseiller de recteur de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car malgré une perte de revenus de 1 600 euros par mois, la rémunération nette mensuelle de l'intéressé reste supérieure à 5 171 euros, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné le recours de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son titre de séjour étudiant délivré à Mayotte l'autorisait à séjourner sur tout le territoire national. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 24 heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de la CDAPH prévoyant prioritairement d'autres dispositifs (orientation vers un IME, ULIS) avant l'attribution de cette aide, et la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.