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Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., agissant pour son fils mineur, après que le rectorat a informé la requérante de la réaffectation scolaire de l'enfant. La requête initiale visait à obtenir une solution de scolarisation adaptée sous astreinte. Le désistement étant pur et simple, le juge l'a accepté sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Keep Cool Sainte-Clotilde Futura d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés municipaux de Saint-Denis lui ordonnant de supprimer une publicité irrégulière. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2025. Par ordonnance du 16 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Marie prononçant la radiation des cadres pour mise à la retraite d'office de Mme B..., rédactrice territoriale. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant des erreurs dans le rapport médical et son refus d'être mise à la retraite. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de sommes à payer de 24 291,21 euros émis par le CCAS de Saint-André. La requérante, tutrice d’une personne vulnérable, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du titre. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car le recours au fond contre le titre de recettes suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi la demande de suspension de tout objet.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Mme A... s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., assistante familiale, qui demandait qu'il soit enjoint au département de La Réunion de prononcer son licenciement pour inaptitude et de lui verser les salaires dus. Le juge a constaté que le département avait déjà notifié le licenciement en mars 2025, versé les salaires de préavis et l'indemnité de licenciement, rendant les mesures demandées dépourvues d'utilité et d'urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS GTBCR. Le litige portait sur un marché de travaux conclu entre deux personnes privées (la SEMAC et la SAS GTBCR) pour la réhabilitation d’une résidence, sans qu’il soit établi un but d’intérêt général ou un mandat public. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le contrat n’avait pas le caractère de travaux publics et que le CCAP prévoyait la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la demande de la SAS GTBCR, qui visait à faire constater l’imposition d’un matériau et à obtenir des injonctions sur la responsabilité technique, a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien, marié à une Française et père d’un enfant français, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail en attendant l’instruction de sa demande de titre. En cours d’instance, le préfet de La Réunion a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 15 juillet 2026. Constatant que cette délivrance rendait la requête sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 13 février 2026.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales (16 759 euros) liées à une plus-value immobilière réalisée en 2019. Après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement le 15 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant ses demandes de frais irrépétibles et de dépens. Par ordonnance du 12 février 2026, la magistrate désignée a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant que le requérant n’avait justifié son droit à l’exonération qu’après l’introduction de l’instance et qu’aucun dépens n’avait été exposé.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A..., qui demandait le retrait d'une procédure disciplinaire engagée par la région Réunion, en invoquant un harcèlement moral. La requête ne contenait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative et aucune sanction disciplinaire n'avait été prononcée. Le juge a estimé que la demande, tendant à une injonction à l'administration, ne pouvait être régularisée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance du 11 février 2026, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil en structure d’hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025. Constatant l’inertie de l’administration et l’urgence persistante, le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de l’administration d’exécuter la décision de la MDPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’AESH à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’était établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (gynécologue et psychiatre) à la demande de Mme B..., qui conteste les conditions de sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une hystérectomie en mai 2024, invoquant un défaut d'information et de consentement ainsi qu'une aggravation de son état psychique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer d'éventuelles responsabilités (CHU, ONIAM) et l'étendue des préjudices. Les parties (CHU, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y sont pas opposées, sous réserves. La demande de frais irrépétibles a été rejetée à ce stade.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme C..., agissant pour elle-même et pour son enfant mineur. L’expertise porte sur les conditions de leur prise en charge par le CHU de La Réunion lors de l’accouchement par ventouse en 2014 (ayant entraîné une fracture du temporal et une nécrose du cuir chevelu) et lors des interventions chirurgicales de 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuelles responsabilités et préjudices. Un collège composé d’un pédiatre et d’un gynécologue obstétricien a été désigné pour réaliser cette expertise.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société S.2.R. de la parcelle communale AB 550, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention de prise de possession anticipée le 11 mai 2023. La juridiction a retenu sa compétence en qualifiant la parcelle de dépendance du domaine public, en raison de son affectation future à un lycée des métiers du tourisme et de l'hôtellerie, participant ainsi du service public de l'enseignement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le terrain pour la réalisation de ce projet d'intérêt général, dont les travaux préparatoires devaient être achevés fin avril 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... et M. B.... Cette mesure vise à évaluer la prise en charge de Mme D... par le CHU de La Réunion dans le cadre d'un parcours de procréation médicalement assistée (PMA) entre 2016 et 2019, marqué par des échecs et des relations dégradées avec le personnel. Le tribunal a jugé la demande utile pour déterminer d'éventuelles fautes, notamment le défaut de prise en compte d'une trompe bouchée, et pour évaluer les préjudices subis. L'expertise a été confiée à un gynécologue obstétricien, sans préjudice des conclusions sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil dans une structure d’hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire le 12 juin 2025, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021, qui impose à l’État une obligation de résultat. Le juge a constaté qu’aucune offre concrète n’avait été faite et que l’urgence persistait, justifiant le prononcé d’une injonction assortie d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil en structure d’hébergement à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.