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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus de l’administration d’exécuter la décision de la MDPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’AESH à son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’était établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, et ses ayants droit ont expressément renoncé à reprendre l’instance. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande du garde des sceaux. Cette mesure vise à identifier les causes et l’étendue des désordres d’étanchéité affectant le palais de justice de Saint-Pierre, réceptionné en 2017, et à déterminer les responsabilités des constructeurs, notamment au titre de la garantie décennale. La société Accessmétrie a été mise hors de cause, son intervention en tant que bureau d’études accessibilité étant sans lien avec les désordres litigieux.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 mettant fin aux fonctions de conseiller de recteur de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car malgré une perte de revenus de 1 600 euros par mois, la rémunération nette mensuelle de l'intéressé reste supérieure à 5 171 euros, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., professeure en congé longue maladie, qui demandait la suspension de l’exécution d’une note d’information du recteur du 11 juillet 2025 et des mesures financières subséquentes. Cette note mettait en œuvre le décret n° 2024-641 du 27 juin 2024 réduisant la majoration et l’indexation de traitement des agents en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses charges courantes et de la précarisation alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné le recours de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son titre de séjour étudiant délivré à Mayotte l'autorisait à séjourner sur tout le territoire national. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine de 24 heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de la CDAPH prévoyant prioritairement d'autres dispositifs (orientation vers un IME, ULIS) avant l'attribution de cette aide, et la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 3 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que la sélection s’était faite sur le seul prix. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n’étaient pas caractérisés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la procédure et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 4 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que le critère prix avait été déterminant de manière irrégulière. Le juge a considéré que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués, notamment une prétendue dénaturation des offres ou une absence de mise en œuvre réelle du barème technique, n’étaient pas caractérisés. En conséquence, la condition de lésion n’étant pas remplie, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour le lot 1, estimant que l'analyse des offres était insuffisante et que la sélection s'était faite sur le seul critère du prix. Le juge a considéré que les informations fournies à la société requérante étaient suffisamment explicites et que la différence de notation sur le critère prix, justifiant le choix de l'attributaire, ne caractérisait pas un manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait un handicap affectant son bras gauche, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, que ce handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 29 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l’intéressé ne remplissait pas les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en matière de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d’accompagnement. La solution retenue confirme ainsi la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire d'un jour pour comportement agressif lors d'une réunion. Le juge a reconnu la matérialité des faits, mais a estimé la sanction disproportionnée, compte tenu de l'absence d'antécédents disciplinaires et des qualités professionnelles de l'agent. En application de l'article L 530-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a annulé la décision du 29 août 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La décision de la CDAPH de la MDPH a été jugée fondée, car les documents médicaux produits n'établissaient pas que ses vertiges récurrents réduisaient effectivement ses possibilités de conserver son emploi de professeur des écoles. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. La demande de mise hors de cause du département de La Réunion a été accordée.
Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), porte sur le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées » à Mme A..., qui invoque des difficultés de déplacement suite à un AVC et une polyarthrite. Le tribunal, après avoir rappelé les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou besoin d’accompagnement), a rejeté la requête. Il a estimé que Mme A... ne justifiait pas remplir ces conditions, le département ayant valablement soutenu que les critères d’obtention n’étaient pas satisfaits. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision du 10 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur un recours de plein contentieux, a examiné l'opposition de M. B... à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocations de solidarité. Le tribunal a rejeté la contestation de la signification de la contrainte, jugeant que cette contestation relève de la procédure d'inscription de faux, qui n'est pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a rejeté l'opposition à la contrainte, considérant que la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 5426-20 du code du travail avait été régulièrement suivie. En conséquence, le tribunal a validé la contrainte et condamné M. B... à payer la somme de 4 358,78 euros à France Travail.