5 367 décisions disponibles — page 18/269
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 4 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que le critère prix avait été déterminant de manière irrégulière. Le juge a considéré que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués, notamment une prétendue dénaturation des offres ou une absence de mise en œuvre réelle du barème technique, n’étaient pas caractérisés. En conséquence, la condition de lésion n’étant pas remplie, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 3 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que la sélection s’était faite sur le seul prix. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n’étaient pas caractérisés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la procédure et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire d'un jour pour comportement agressif lors d'une réunion. Le juge a reconnu la matérialité des faits, mais a estimé la sanction disproportionnée, compte tenu de l'absence d'antécédents disciplinaires et des qualités professionnelles de l'agent. En application de l'article L 530-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a annulé la décision du 29 août 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La décision de la CDAPH de la MDPH a été jugée fondée, car les documents médicaux produits n'établissaient pas que ses vertiges récurrents réduisaient effectivement ses possibilités de conserver son emploi de professeur des écoles. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. La demande de mise hors de cause du département de La Réunion a été accordée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. C... qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l’amputation du bras gauche invoquée par le requérant ne constitue pas, au regard des critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, une réduction importante et durable de la capacité et de l’autonomie de déplacement à pied, ni ne justifie un accompagnement systématique par une tierce personne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des lombalgies chroniques, n’établissaient pas une réduction effective de ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, confirmant le bien-fondé du rejet de la demande par la MDPH.
Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), porte sur le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées » à Mme A..., qui invoque des difficultés de déplacement suite à un AVC et une polyarthrite. Le tribunal, après avoir rappelé les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou besoin d’accompagnement), a rejeté la requête. Il a estimé que Mme A... ne justifiait pas remplir ces conditions, le département ayant valablement soutenu que les critères d’obtention n’étaient pas satisfaits. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision du 10 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait un handicap affectant son bras gauche, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, que ce handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 29 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l’intéressé ne remplissait pas les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en matière de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d’accompagnement. La solution retenue confirme ainsi la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l’état de santé de M. A..., souffrant d’une lombosciatique chronique, ne remplissait pas les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue confirme que la simple dégradation de l’état de santé, sans preuve d’une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ne suffit pas à obtenir la carte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession du 15 octobre 2024 lui infligeant un avertissement pour altercation. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte litigieux par un arrêté du 24 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur un recours de plein contentieux, a examiné l'opposition de M. B... à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocations de solidarité. Le tribunal a rejeté la contestation de la signification de la contrainte, jugeant que cette contestation relève de la procédure d'inscription de faux, qui n'est pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a rejeté l'opposition à la contrainte, considérant que la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 5426-20 du code du travail avait été régulièrement suivie. En conséquence, le tribunal a validé la contrainte et condamné M. B... à payer la somme de 4 358,78 euros à France Travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation du refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». M. C... invoquait une sclérose en plaques affectant sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement par une tierce personne.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’un bordereau de situation émis par le comptable de la paierie départementale. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 1er février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à un élève handicapé. Le recteur de l’académie a fait valoir que l’accompagnement avait été intégralement mis en place le 3 novembre 2025. Le juge, constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’un déféré visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul d’apposer un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville, pour atteinte au principe de neutralité du service public et risque de trouble à l’ordre public. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré dès le 23 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé de La Poste, qui demandait la suspension de son licenciement et de l'autorisation administrative correspondante. Le juge a estimé que les irrégularités invoquées (incompétence du signataire, notification déloyale, absence de documents de fin de contrat) ne caractérisaient pas, même cumulées, une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale ou au droit au travail. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet refusant l'admission au séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.