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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une transmission de documents relatifs à des indus de prestations de la CAF, sans formuler de conclusions claires. L’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des conclusions ou moyens conformément aux articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de motivation, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le mémoire complémentaire, malgré la production de pièces médicales, n'a pas non plus satisfait à l'exigence de motivation. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 598,41 euros par la CAF. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise de dette substantielle, la somme résiduelle n’étant pas contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant les conditions d’ouverture de son droit à la complémentaire santé solidaire (CSS) fixées par la caisse générale de sécurité sociale de La Réunion (CGSSR). Le juge a estimé que ce litige, relevant de l’application des règles de l’assurance maladie, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du pôle social du tribunal judiciaire, en application des dispositions combinées du code de la sécurité sociale et du code de l’organisation judiciaire. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la commune du Tampon avait mis fin aux fonctions de Mme A..., gestionnaire administrative. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de lien entre sa condamnation judiciaire et ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 131-26 du code pénal et R. 331-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge par la CAF, pour un total de 15 234,93 euros. Le tribunal a confirmé le bien-fondé de l'indu de 7 043,98 euros (novembre 2017 à novembre 2018), estimant que la CAF avait à juste titre réintégré dans les ressources de l'allocataire les revenus d'activité et allocations chômage de son fils, membre du foyer, constituant un manquement déclaratif grave. Il a également confirmé l'indu de 8 190,95 euros (décembre 2018 à septembre 2020), fondé sur les mêmes motifs. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, qui inclut l'ensemble des ressources du foyer pour le calcul du RSA.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester sa mutation vers le CIO de Saint-Benoît. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la CAF de leur accorder une remise de dette pour des indus de RSA et de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car déposée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle de dette de RSA accordée par la CAF. La requérante sollicitait une remise gracieuse plus importante pour un indu de 529,65 euros, invoquant le caractère involontaire de l'erreur déclarative et son incapacité à rembourser. Le juge a estimé que la CAF n'avait pas inexactement apprécié sa situation en limitant la remise à 75 % du montant, compte tenu de l'origine de l'indu et des difficultés financières. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a accordé à M. et Mme C... la décharge de l’obligation de payer un indu de prime d’activité de 8 616,50 euros, réclamé par la CAF pour la période de novembre 2018 à août 2021. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la CAF n’avait pas suffisamment justifié le calcul de l’indu, notamment en ne détaillant pas l’incidence des rectifications de ressources mois par mois, malgré une mesure d’instruction. La solution retenue se fonde sur les articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La MDPH a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, le tribunal a constaté que seul le pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis est compétent pour connaître de ce litige. Par ordonnance, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SARL SIBEAR d’une demande en décharge et restitution de taxe sur les salaires pour l’année 2021, pour un montant de 4 774 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le courrier du recteur l'informant d'un trop-perçu de l'indemnité "Grenelle" de 1 501,89 euros. Le juge a estimé que ce courrier constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société DISPOMED d'une demande de provision de 118 888,78 euros contre le CHU de La Réunion pour des factures impayées. Après que le CHU a indiqué qu'une transaction était en cours, la société a informé le tribunal avoir reçu le paiement intégral et s'est désistée de l'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 14 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant mauricien, à quitter le territoire français. La décision a été annulée car le préfet ne pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, le requérant, entré à La Réunion le 2 novembre 2025, n'y était pas présent depuis plus de trois mois à la date de l'arrêté, et l'arrêté du 26 juillet 2011 invoqué ne régit que les conditions d'entrée, non le séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'exclusion définitive de son fils, le refus de délivrance d'un certificat de radiation et l'absence de mise en place d'un plan d'aide personnalisé (PAP). Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires et celles visant à constater l'illégalité de décisions ne relevaient pas de l'office du juge des référés liberté fondamentale. Concernant la demande de certificat de radiation, la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de réinscription étant en cours et l'absence du document n'étant pas la cause des difficultés alléguées. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait le versement de l'indemnité de sujétions pour service en REP+ de 2015 à 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. La tentative de médiation, effectuée après l'introduction de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société SODIAC d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 286 118 euros, en exécution d’un traité de concession d’aménagement et d’un protocole de clôture, ou subsidiairement sur le fondement de la responsabilité quasi-contractuelle ou quasi-délictuelle. La société soutenait que la commune devait la garantir du préjudice résultant d’une condamnation prononcée à son encontre par la cour d’appel de Saint-Denis. La commune a opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des demandes, arguant que la garantie contractuelle ne couvrait pas ce type de litige. Le tribunal a relevé d’office que la demande de sursis à statuer de la commune était devenue sans objet, l’affaire connexe étant également appelée à l’audience. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des stipulations contractuelles et des principes de la responsabilité administrative.