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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, l'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier, et a considéré que l'exception d'illégalité était inopérante. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de deux ans prise par le préfet. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte durée de séjour (moins de trois ans) et de l’absence d’attaches familiales établies en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute d’élément suffisant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de titre "salarié" fondée sur l'article L. 421-9 du CESEDA, et a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision de l'inspectrice du travail du 26 septembre 2025. Le requérant n'avait pas formulé de conclusions aux fins d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 512-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le requérant ne justifiait pas de risques réels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri-Lanka, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En l'absence de pièces médicales produites par le requérant, le moyen a été écarté, de même que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Zourite et de ses gérants, qui demandaient l'annulation du refus de la région Réunion de leur verser les aides des volets 1 et 2 du fonds de solidarité régionale (FSR) tourisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas avoir déposé une demande préalable auprès de la région, rendant le refus non contestable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'absence de mention d'un refus de titre de séjour dans le dispositif constituait une simple erreur matérielle. La décision d'éloignement a été jugée légalement fondée sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser l'asile et sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de la communauté d'agglomération du sud de La Réunion (CASUD) contre le rejet de sa demande de permis exclusif de recherche de mines géothermiques, au profit de la société Engie Solutions. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères de sélection prévus par le décret n°78-498 du 28 mars 1978, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur les capacités des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la méthode d'analyse des offres était conforme aux textes applicables et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions ministérielles des 15 avril et 20 juillet 2022.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de La Réunion de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique, de la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail, et de l'objectif constitutionnel de protection de la santé. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au CHU de mettre en place ce dispositif, afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures de travail hebdomadaire en moyenne sur trois mois. Cette solution s'appuie notamment sur l'interprétation du Conseil d'État dans son arrêt du 22 juin 2022 (n° 446944) et sur les exigences de la directive 2003/88/CE.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l’édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution a été retenue car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de délivrance de récépissé. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'enregistrement de la demande, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de statuer sous quinze jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard sur la demande de titre de séjour « conjointe de français » de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La juridiction a constaté que l’administration, malgré le dépôt d’un dossier complet en août 2024, n’avait pris aucune décision, se bornant à délivrer des attestations de prolongation, ce qui constituait un fonctionnement défectueux du service public. Cette inertie a été jugée constitutive d’une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme A.... La requérante avait obtenu, par une ordonnance du juge de l’exécution du 4 décembre 2025, un délai de grâce l’autorisant à se maintenir dans les lieux jusqu’au 4 août 2026. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision préfectorale ayant déjà ses effets suspendus par cette décision judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la commune du Tampon avait mis fin aux fonctions de Mme A..., gestionnaire administrative. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de lien entre sa condamnation judiciaire et ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 131-26 du code pénal et R. 331-2 du code général de la fonction publique.