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Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement rétroactif de la prime « REP+ » pour les périodes 2015-2017 et 2020. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet était née le 5 février 2024, et que la requête, enregistrée le 3 décembre 2025, était tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision de l'inspectrice du travail du 26 septembre 2025. Le requérant n'avait pas formulé de conclusions aux fins d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 512-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le requérant ne justifiait pas de risques réels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri-Lanka, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de faire la lumière sur le refus de la CNRACL de lui accorder une retraite anticipée pour invalidité. Le juge a constaté que la demande ne tendait pas à la suspension d'une décision administrative et ne comportait pas de conclusions à fin d'injonction. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire, de l'absence de base légale et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de statuer sous quinze jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard sur la demande de titre de séjour « conjointe de français » de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La juridiction a constaté que l’administration, malgré le dépôt d’un dossier complet en août 2024, n’avait pris aucune décision, se bornant à délivrer des attestations de prolongation, ce qui constituait un fonctionnement défectueux du service public. Cette inertie a été jugée constitutive d’une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme A.... La requérante avait obtenu, par une ordonnance du juge de l’exécution du 4 décembre 2025, un délai de grâce l’autorisant à se maintenir dans les lieux jusqu’au 4 août 2026. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision préfectorale ayant déjà ses effets suspendus par cette décision judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la CAF de leur accorder une remise de dette pour des indus de RSA et de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car déposée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La MDPH a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, le tribunal a constaté que seul le pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis est compétent pour connaître de ce litige. Par ordonnance, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de La Réunion du 21 mai 2025 confirmant la « fin de conservation » de son allocation de logement pour non-décence du logement. Le tribunal écarte le moyen de vice de forme comme manquant en fait. Il juge que la décision est fondée sur l'article L. 843-3 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la déchéance définitive de l'allocation en cas de persistance de la non-décence à l'issue du délai imparti au propriétaire. Les démarches du requérant auprès du bailleur sont sans incidence sur l'application de ces dispositions, et le détournement de pouvoir allégué n'est pas établi.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’attribuer à sa fille des prestations liées au handicap (AESH, AEEH, PCH et carte mobilité inclusion stationnement). Pour les demandes d’AESH, d’AEEH et de PCH, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ces litiges relèvent du pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis en application du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2018-772. Concernant la carte mobilité inclusion stationnement, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation, conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle de dette de RSA accordée par la CAF. La requérante sollicitait une remise gracieuse plus importante pour un indu de 529,65 euros, invoquant le caractère involontaire de l'erreur déclarative et son incapacité à rembourser. Le juge a estimé que la CAF n'avait pas inexactement apprécié sa situation en limitant la remise à 75 % du montant, compte tenu de l'origine de l'indu et des difficultés financières. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les effets de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la requérante dans une situation de précarité administrative et l'empêchant de se rendre à Madagascar pour des raisons familiales. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par le vice-président du tribunal.
Requête en communication de pièces médicales à la MDPH. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête se bornait à transmettre des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme D... C... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de prise en compte de son enfant B... A... dans le calcul des bonifications pour enfant de sa pension de retraite. En cours d’instance, l’administration a édité un nouveau titre de pension intégrant cette bonification, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un litige l’opposant à France Travail concernant un indu d’allocations. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.