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Requête en communication de pièces médicales à la MDPH. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête se bornait à transmettre des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a accordé à M. et Mme C... la décharge de l’obligation de payer un indu de prime d’activité de 8 616,50 euros, réclamé par la CAF pour la période de novembre 2018 à août 2021. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la CAF n’avait pas suffisamment justifié le calcul de l’indu, notamment en ne détaillant pas l’incidence des rectifications de ressources mois par mois, malgré une mesure d’instruction. La solution retenue se fonde sur les articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la CAF de leur accorder une remise de dette pour des indus de RSA et de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car déposée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le courrier du recteur l'informant d'un trop-perçu de l'indemnité "Grenelle" de 1 501,89 euros. Le juge a estimé que ce courrier constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SARL SIBEAR d’une demande en décharge et restitution de taxe sur les salaires pour l’année 2021, pour un montant de 4 774 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société DISPOMED d'une demande de provision de 118 888,78 euros contre le CHU de La Réunion pour des factures impayées. Après que le CHU a indiqué qu'une transaction était en cours, la société a informé le tribunal avoir reçu le paiement intégral et s'est désistée de l'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 14 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant mauricien, à quitter le territoire français. La décision a été annulée car le préfet ne pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, le requérant, entré à La Réunion le 2 novembre 2025, n'y était pas présent depuis plus de trois mois à la date de l'arrêté, et l'arrêté du 26 juillet 2011 invoqué ne régit que les conditions d'entrée, non le séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait le versement de l'indemnité de sujétions pour service en REP+ de 2015 à 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. La tentative de médiation, effectuée après l'introduction de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'exclusion définitive de son fils, le refus de délivrance d'un certificat de radiation et l'absence de mise en place d'un plan d'aide personnalisé (PAP). Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires et celles visant à constater l'illégalité de décisions ne relevaient pas de l'office du juge des référés liberté fondamentale. Concernant la demande de certificat de radiation, la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de réinscription étant en cours et l'absence du document n'étant pas la cause des difficultés alléguées. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société SODIAC d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 286 118 euros, en exécution d’un traité de concession d’aménagement et d’un protocole de clôture, ou subsidiairement sur le fondement de la responsabilité quasi-contractuelle ou quasi-délictuelle. La société soutenait que la commune devait la garantir du préjudice résultant d’une condamnation prononcée à son encontre par la cour d’appel de Saint-Denis. La commune a opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des demandes, arguant que la garantie contractuelle ne couvrait pas ce type de litige. Le tribunal a relevé d’office que la demande de sursis à statuer de la commune était devenue sans objet, l’affaire connexe étant également appelée à l’audience. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des stipulations contractuelles et des principes de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du directeur du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) du 8 avril 2024 affectant M. B..., aide-soignant titulaire, au service des archives. Le tribunal a jugé que les missions d'archiviste confiées à l'agent ne correspondaient pas à son grade d'aide-soignant, en méconnaissance de l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation de la décision pour illégalité, fondée sur le défaut de correspondance entre l'emploi et le grade, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'affaire est renvoyée pour injonction à l'administration de réaffecter l'intéressé à un emploi conforme à son statut.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Denis d'une demande d'interprétation des clauses d'un traité de concession d'aménagement et d'un protocole de clôture, afin de déterminer l'étendue de son obligation de garantie et de substitution envers la société dionysienne d'aménagement et de construction (SODIAC). La commune soutenait que cette garantie devait être limitée aux litiges nés avant l'expiration de la convention et ne couvrait pas les actions des expropriés ni les cas de faute lourde du concessionnaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les stipulations contractuelles n'étaient pas entachées d'obscurité ou d'ambiguïté et ne nécessitaient donc pas d'interprétation. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à ce que la SODIAC ne soit pas subrogée dans les litiges en cours, ainsi que sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant sa titularisation. Le requérant, agent contractuel reconnu travailleur handicapé, invoquait les articles L. 352-4 du code général de la fonction publique et le décret du 10 décembre 1996. Le tribunal a jugé que M. B... n'avait pas été recruté sur le fondement de ces textes et ne remplissait pas les conditions pour en bénéficier, sa qualité de travailleur handicapé étant postérieure à son embauche. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige en plein contentieux portant sur le solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet d’ouverture du centre-ville sur le littoral. La SPL Maraina contestait le décompte établi par la commune, réclamant notamment le paiement de prestations supplémentaires, d’intérêts moratoires et une indemnité pour résiliation abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SPL Maraina, jugeant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général et que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées faute d’avenant ou de démonstration de leur caractère indispensable. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG applicable aux prestations intellectuelles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de La Réunion refusant son admission au séjour. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté visait les textes applicables et énonçait les motifs de fait justifiant le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu en ce sens et les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de bacs roulants, en soutenant que le critère prix, basé sur un détail quantitatif estimatif (DQE) irréaliste, était irrégulier. Le juge a estimé que la méthode de notation du prix n'était pas entachée d'irrégularité, car le DQE ne présentait pas un caractère irréaliste de nature à priver le critère de sa portée ou à neutraliser sa pondération. En conséquence, le manquement allégué n'étant pas caractérisé, la condition de lésion n'a pas été examinée et les conclusions de la société LRVP ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 27 juin 2024 par laquelle le SDIS de La Réunion a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. A..., sapeur-pompier, survenu le 6 novembre 2023. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne vise aucun texte et se borne à renvoyer à un avis médical consultatif. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, ni la demande d’expertise. Le SDIS est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). En cours d'instance, le préfet de La Réunion a reconnu le caractère prioritaire de la demande de l'intéressée par une décision du 13 novembre 2025. Constatant que cette décision administrative rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de La Réunion annule la décision du 14 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation pour le droit au logement opposable (DALO) a refusé de reconnaître M. B... comme prioritaire pour un relogement en urgence. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, estime que la situation de suroccupation du logement et l’état de santé dégradé du requérant et de ses enfants justifiaient cette reconnaissance. Faute pour le préfet d’avoir contesté les faits, la décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.