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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 367 décisions disponibles — page 25/269

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2502228(TA101-2502228)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine à un enfant handicapé. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la situation de l'enfant, bien que préoccupante, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500347(TA101-2500347)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA101-2502243(TA101-2502243)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de L'Etang-Salé interdisant la circulation des mineurs non accompagnés sur la voie publique de 22h à 5h30. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir, notamment pendant les vacances scolaires. Il a également jugé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale, en l'absence de justification précise et circonstanciée de troubles à l'ordre public justifiant une mesure aussi générale et disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501825(TA101-2501825)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Société Electricité Baptiste Service (SEBS) contestant son éviction d’un marché public de rénovation de bâtiments au parc des casernes à Saint-Pierre. La société invoquait l’importance économique du marché pour son activité, sans contester le classement de son offre. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car il ne portait pas sur la légalité de la procédure de passation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501852(TA101-2501852)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 20 mars 2025, en raison de l'absence d'offre concrète. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), qui impose à l’État une obligation de résultat. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501853(TA101-2501853)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté son obligation de résultat, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois à compter du 1er mars 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de la loi du 22 décembre 2021.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA101-2501815(TA101-2501815)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A... B..., reconnue prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 4 juillet 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA101-2501702(TA101-2501702)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de M. A... tendant à l'exécution du jugement n° 2300491 du 30 avril 2025. Ce jugement avait annulé l'arrêté du 25 mai 2022 rapportant la promotion de l'intéressé. Le tribunal a relevé que l'annulation contentieuse avait fait disparaître l'acte litigieux de l'ordonnancement juridique et que le ministre de la justice avait pris un nouvel arrêté le 17 septembre 2025, rapportant à nouveau la promotion. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400645(TA101-2400645)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat autonome de la fonction publique territoriale d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Saint-Louis refusant de lui attribuer un local syndical distinct. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 213-2 du code général de la fonction publique et 3 du décret n° 85-397 du 3 avril 1985, les organisations syndicales représentatives employant plus de 500 agents ont droit à un local distinct. La commune n’ayant pas justifié d’une impossibilité matérielle, le tribunal a annulé la décision de rejet et enjoint à la commune de mettre à disposition un local ou, à défaut, de verser une subvention équivalente, sous astreinte. La demande d’indemnisation du préjudice moral a été rejetée.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA101-2301617(TA101-2301617)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour un enrochement non autorisé réalisé par M. et Mme B... dans la ravine Bras Sec à Bras-Panon, relevant du domaine public fluvial. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une contravention sur le fondement des articles L. 2132-5 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP). Il a condamné solidairement les contrevenants à une amende de 300 euros et leur a enjoint, sous astreinte, de remettre les lieux dans leur état initial, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux travaux à leurs frais en cas d’inexécution.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA101-2100602(TA101-2100602)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2301386(TA101-2301386)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., inspecteur académique, qui demandait l'annulation d'un blâme infligé par le ministre de l'éducation nationale. Le juge a estimé que la communication de son dossier individuel, limitée aux pièces en lien avec les faits reprochés, était régulière au regard de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. Sur le fond, les propos outranciers tenus par l'agent à l'encontre de la rectrice ont été jugés matériellement établis et constitutifs d'une faute, justifiant la sanction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2502200(TA101-2502200)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral n°1379 du 1er août 2025 instituant une servitude pour une canalisation d'eaux usées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'atteinte au droit de propriété invoquée par M. B... résultait d'une situation antérieure déjà connue et que l'arrêté litigieux visait précisément à régulariser, conformément à l'injonction de la cour administrative d'appel de Bordeaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2502221(TA101-2502221)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante mauricienne, contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L.425-9 du CESEDA, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L.613-1 et L.613-2 du CESEDA, et que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en application des articles L.612-2 et L.612-3 du même code. La requête a été rejetée.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2301614(TA101-2301614)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400200(TA101-2400200)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2301572(TA101-2301572)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige relatif au solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet de franchissement de la RN1. La société requérante réclamait le paiement de 4 204,47 euros TTC, correspondant à des prestations supplémentaires non rémunérées, notamment des études d’exécution et d’analyse des offres. La commune a rejeté cette demande en soutenant que ces prestations étaient incluses dans le mandat initial et n’avaient pas fait l’objet d’un avenant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SPL Maraina n’apportait pas la preuve que ces prestations étaient indispensables à l’exécution du marché et distinctes de ses obligations contractuelles, en application des principes du code de la commande publique et du CCAG-PI.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400237(TA101-2400237)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS Bourbon Bois contestant un titre de perception de 170 620,50 euros émis pour le remboursement d’un acompte de subvention non utilisé. La société invoquait notamment la prescription de la créance et l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription quadriennale, fondé sur les articles 2219 et 2224 du code civil, était inopérant car le titre de perception litigieux faisait suite à un précédent titre annulé, et que l’administration avait valablement interrompu la prescription. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, confirmant ainsi la validité du titre de perception.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2301127(TA101-2301127)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. G... et la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la validité du contrat de concession du service public d’assainissement attribué par la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) à la société Runéo le 23 juin 2023. Les requérants invoquent plusieurs vices de procédure, notamment une composition irrégulière du conseil des maires, un défaut d’information des élus et une méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une durée de contrat excessive et des clauses d’indemnisation jugées exorbitantes. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que la commune de Saint-Joseph ne justifiait pas d’un intérêt à agir. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la commande publique, notamment les articles L. 1411-5, L. 1411-7 et L. 3124-5.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400723(TA101-2400723)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Paul d'aménager son poste de travail et demandait réparation pour préjudice moral et harcèlement. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation, faute pour le requérant d'avoir établi la date de dépôt de sa demande préalable, rendant impossible la vérification du délai de recours. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car non précédées d'une demande préalable à l'administration. L'application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative a fondé cette décision.

22 décembre 2025Résumé IA
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