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Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs particuliers demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 instaurant des zones réglementées et des mesures de lutte contre la maladie de Newcastle, notamment une obligation vaccinale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les mesures contestées porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs libertés fondamentales, telles que le droit de propriété ou la liberté personnelle, pour justifier une intervention en urgence. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, les mesures sanitaires étant fondées sur les textes applicables, dont le code rural et la réglementation européenne (règlement UE 2016/429). Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les demandes subsidiaires et d'injonction.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative prolongée de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS PROXICOMPOST, qui contestait l'attribution d'un marché public par la commune de Saint-Paul. La requérante n'a pas produit la copie du contrat attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Etablissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) sur une parcelle à Saint-Louis. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 9 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. Les conclusions de l’EPFR et de la commune de Saint-Louis présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats électifs suite à une condamnation pénale avec exécution provisoire d'inéligibilité. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 230 et L. 236 du code électoral, permettant au préfet de constater la démission d'office sans attendre l'issue de l'appel pénal, ne méconnaît pas le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme ni par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que le requérant disposait d'un recours suspensif devant le juge administratif et que l'exécution provisoire de la peine d'inéligibilité, prévue par le code de procédure pénale, ne rendait pas ce recours illusoire. En conséquence, la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne a été écartée comme dépourvue de caractère sérieux.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant l’absence d’offre concrète malgré la décision de la commission de médiation du 6 février 2025, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026. La solution retenue applique les dispositions du CCH issues de la loi du 22 décembre 2021, permettant au juge de statuer par ordonnance lorsque la situation du demandeur rend manifeste la nécessité d’ordonner le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de Mme B... A... concernant sa demande de logement. La requérante s'était contentée de transmettre des documents sans formuler de conclusions ou moyens, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des arrêtés du recteur de l’académie de La Réunion du 16 avril 2025, qui plaçaient la requérante en congé maladie ordinaire sans reconnaître un accident de travail. Par un mémoire du 18 novembre 2025, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat SAIPER de deux référés suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre une note du rectorat du 11 juillet 2025 relative à la réforme de la rémunération des congés longue maladie, ainsi que les procédures de recouvrement d’indus. Le syndicat s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions dans les deux instances. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le juge des référés a joint les requêtes et donné acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, par une ordonnance du 12 décembre 2025, désigne un expert médical pour évaluer les préjudices subis par Mme E... suite à une infection nosocomiale contractée en janvier 2021 au CHU de La Réunion. Cette décision fait suite à un jugement avant dire droit du 16 juin 2025 qui avait ordonné cette expertise. Le tribunal applique les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative pour confier la mission à un pneumologue-infectiologue. L'expert devra remettre son rapport sous six mois, en présence des parties (Mme E..., CHU, ONIAM, CPAM).
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. A... à l'entretien et à l'éducation de son enfant français handicapé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’un déféré visant à contester l’apposition d’un drapeau palestinien sur le parvis de l’hôtel de ville de Sainte-Suzanne. Le tribunal constate que le drapeau litigieux a été retiré le 23 septembre 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions du préfet sont devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de La Réunion retirant la mention « groupe lourd » de son autorisation d'enseigner la conduite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de sa requête en annulation au fond, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. Par ailleurs, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La décision a été rendue par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de permis de visite en centre de détention. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête était dépourvue de moyens et de conclusions, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Ambulance des Plaines comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la décision de la CGSS de La Réunion lui demandant la restitution de 6 300,42 euros de prestations versées à tort pour des transports sanitaires. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif au remboursement de frais de transport relevant du régime de sécurité sociale, ressortit au contentieux de la sécurité sociale défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et donc à la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de La Réunion. Le juge a estimé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le requérant n'avait pas présenté un dossier complet, notamment en ne se présentant pas à l'entretien obligatoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à son père, M. B... A..., et lui a fait obligation de quitter le territoire. La requête, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade), a été jugée insuffisamment étayée, les pièces médicales produites ne démontrant pas les conséquences d'un défaut de prise en charge ni l'impossibilité d'un traitement à Maurice. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, justifiant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Réunionnaise Aménagement Urbain d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°2 d'un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment un défaut de régularisation de sa candidature et une disproportion du rejet de celle-ci. En cours d'instance, la commune de Saint-Leu a informé la requérante de sa décision de déclarer sans suite l'ensemble de la procédure. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement de contrat de M. B... par l'université de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.