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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS HC Environnement d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2010 à 2016, relative aux terrains et installations du centre de tri et de valorisation des déchets de Pierrefonds. La société contestait sa qualité de redevable, arguant qu’elle n’était qu’un prestataire de services sans disposition ni contrôle des biens, et que les zones de post-exploitation devaient être exonérées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société exerçait une activité professionnelle non salariée et utilisait matériellement les terrains et installations pour les besoins de son activité, ce qui la rendait redevable de la CFE. La solution retenue s’appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de disposition des biens.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le juge a constaté que la demande d'échelonnement de la dette sur dix mois était devenue sans objet, l'administration l'ayant déjà accordée. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 1391 B ter du code général des impôts, qui prévoit un dégrèvement lorsque la cotisation excède 50 % des revenus du foyer. En l'espèce, les revenus cumulés du requérant et de son hébergé (5 319 euros) étant supérieurs au double de la cotisation (993 euros), la condition n'était pas remplie, et les difficultés financières invoquées ne constituent pas un motif légal de réduction.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de répondre à sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que se plaignant d'un retard de traitement depuis 2022 et d'une atteinte à sa liberté d'aller et venir, n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer l'utilité des mesures sollicitées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EURL A... Gérald contestant des rappels de TVA d'un montant total de 8 055 euros pour la période 2017-2018, suite à un contrôle fiscal. La société invoquait notamment une durée excessive du contrôle, une violation du contradictoire pendant le confinement, et contestait le rejet de charges déductibles ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les opérations de vérification et la décision de rejet, et considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la Sarl ALG Consulting d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et de pénalités pour les exercices 2013 à 2015. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la déductibilité de prestations facturées par la société EXE, à la cession de parts par la société Aix Limited, à la qualification de sommes inscrites en comptabilité et à la régularisation spontanée d'une déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1729 et 1759, et du code de justice administrative.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, en qualité de liquidateur judiciaire de la SARL G-N Compagnie, d'une demande en décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'une amende fiscale pour l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, la méthode de reconstitution des recettes et le bien-fondé des pénalités pour manœuvres frauduleuses et pour délivrance de factures fictives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment justifié le rejet de la comptabilité, la reconstitution des recettes ainsi que l'application des majorations et amendes sur le fondement des articles 1737 et 1729 du code général des impôts.
Cette requête, présentée par M. A... devant le juge des référés du Tribunal Administratif de La Réunion sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à contester un avertissement pénal probatoire et son inscription au fichier TAJ. Le juge rappelle que l'avertissement pénal est une mesure d'alternative aux poursuites prise par le procureur de la République en application de l'article 41-1 du code de procédure pénale. Il en conclut qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de connaître de la contestation d'une telle mesure prise par l'autorité judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2013 et 2014, à la suite d’une vérification de comptabilité. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet partiel de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à la régularité de la procédure de taxation d’office, au caractère probant de la comptabilité, à la méthode de reconstitution des recettes et à l’application des pénalités pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite en application des articles L.66 du livre des procédures fiscales et 293 B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet et des avis de mise en recouvrement, car ces actes ne peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure (durée du contrôle, respect du contradictoire) et de fond (caractère probant de la comptabilité, déductibilité des charges). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015, résultant de la vérification de comptabilité de trois sociétés (SARL Run Night, Le Duplex et Appolo Night). Les requérants contestaient la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par l’administration, fondée sur des fiches manuscrites, et le refus de déduire les charges correspondantes, ainsi que l’application de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la comptabilité n’était pas probante et que la méthode de reconstitution n’était pas radicalement viciée, et a confirmé les impositions et pénalités. La décision s’appuie notamment sur les articles 109-1 du code général des impôts et les articles L.55 et suivants du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les suppléments d'impôt sur le revenu et les rappels de TVA pour 2013 et 2014. Le requérant invoquait l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, une méthode de reconstitution de recettes exagérée, et contestait l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification avait respecté le principe du contradictoire et que la méthode de reconstitution des recettes, bien que contestée, n'était pas manifestement exagérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la procédure de vérification et aux majorations.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B... qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, suite à une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.76 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'administration avait suffisamment informé le contribuable de l'origine et de la teneur des documents obtenus de tiers, sans que ce dernier n'en ait demandé la communication. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, consécutifs à des rehaussements opérés à l’encontre des sociétés A... Fraîche Altitude (HFA) et G-N Compagnie. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle et la méthode de reconstitution des bénéfices, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et le caractère non probant des ratios de comparaison retenus par l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications. Il a également estimé que la méthode de reconstitution des recettes, fondée sur des éléments objectifs et des sociétés comparables, n’était pas radicalement viciée, et que les attestations de producteurs ne suffisaient pas à justifier des achats non comptabilisés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer l'absence d'autorisation spéciale prévue à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour rejeter une demande fondée sur les articles L. 422-1 et L. 423-21 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, notamment de l'article L. 441-8 du CESEDA limitant la validité territoriale des titres délivrés à Mayotte, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la Sarl A... Fraîche Altitude (HFA) contre des suppléments d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA, une majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses et une amende pour factures fictives, pour la période 2013-2014. La société conteste la régularité de la procédure de vérification, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et la méthode de reconstitution de sa comptabilité, jugée viciée car basée sur des termes de comparaison inappropriés. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société les frais de l’instance. Les textes appliqués incluent les articles R.199-1 du livre des procédures fiscales, 1729 (c) et 1737 (2) du code général des impôts.
Cette requête de Mme B..., professeure à Mayotte, concerne le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un rappel d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes 2015-2017 et 2018-2022. Le Tribunal Administratif de La Réunion a relevé d'office que les conclusions indemnitaires pour la période 2015-2017 étaient tardives, car présentées après le délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'avis du Conseil d'État du 19 février 2021 (Sanvoisin) et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait l'avis d'inaptitude médicale émis par le conseil médical interdépartemental de la police nationale et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et en raison de l'absence de faute établie. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i de douze heures hebdomadaires à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée scolaire constituait une situation de déscolarisation ou une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.