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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL La Marianne contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture administrative de son hôtel, un établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 143-3 et R. 143-34 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, prise après avis de la commission de sécurité et mise en demeure, en raison des infractions aux règles de sécurité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société civile d’exploitation agricole « Chemin L’évêque » qui contestait les décisions implicites de refus du président du conseil départemental de La Réunion concernant ses demandes d’aides aux travaux d’aménagement foncier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que des décisions implicites de refus étaient bien nées du silence gardé sur les demandes. Sur le fond, il a jugé que la société requérante ne démontrait pas remplir les conditions légales pour bénéficier des aides, notamment au regard du règlement (UE) n°1305/2013 et de la loi n°2014-58, et que les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure étaient infondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de sa désinscription d'office à plusieurs épreuves du CAP "accompagnement éducatif petite enfance" en juin 2022. La requérante invoquait des dysfonctionnements du rectorat dans la gestion de son dossier d'inscription. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, car Mme A... n'avait pas fourni les documents requis, notamment l'annexe relative aux périodes de formation en milieu professionnel, malgré les informations qui lui avaient été communiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 30 novembre 2020.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une société agricole d’une demande d’annulation du refus implicite du président du conseil départemental de lui accorder une aide à la plantation de canne à sucre (FEADER). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune décision de refus n’était née, la demande étant incomplète et l’administration ayant simplement sollicité des pièces complémentaires. Il a ainsi jugé la requête irrecevable, sans examiner les moyens soulevés, en application des règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance et du CHU de La Réunion contestant un ordre de recouvrer émis par l'ONIAM pour un montant de 24 205,23 euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et de la CGSS de La Réunion comme irrecevables, faute pour ces organismes d'avoir qualité pour agir directement dans le cadre d'un recours contre un titre exécutoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, jugé que le signataire était compétent, et a estimé que la condamnation pour tentative de meurtre justifiait la qualification de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, le requérant n'ayant pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société « Chemin l’évêque » demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnité compensatoire des handicaps naturels (ICHN) pour 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’illégalité, les moyens soulevés (vice de forme, incompétence, erreur de droit et de fait) étant infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n°1305/2013 et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’administration refusant d’exécuter intégralement la décision de la CDAPH attribuant 24 heures hebdomadaires d’accompagnement AESH-i à l’enfant B... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement partiel de 12 heures par semaine, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Suspension de la décision du préfet de La Réunion accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... (10 novembre 2025). Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La requête est irrecevable car présentée par courriel non authentifié et sans requête distincte en annulation. Application des articles L. 521-1, R. 522-1, R. 522-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral n°1379 du 1er août 2025 établissant des servitudes sur fonds privés pour un projet de canalisation d’eaux usées. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas apporté d’éléments justificatifs suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses allégations d’atteinte au droit de propriété et de détournement de procédure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute sur une plaque d'égout mal scellée le 17 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que la responsabilité de la commune de Saint-Paul, de la communauté d'agglomération Territoire de la côte ouest (TCO) et de la SEDRE n'était pas engagée. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public ni de faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. En conséquence, les conclusions de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Réunion de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 28 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une situation de précarité ou d’une privation de soins imminente et grave, la fermeture des droits à l’assurance maladie n’étant pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la régularité formelle d'un procès-verbal de saisie de droits d'associé pour des créances d'impôt sur le revenu. Le tribunal a estimé que cette contestation, portant sur la régularité en la forme de l'acte de poursuite, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non de la juridiction administrative, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Après un sursis à statuer, le tribunal a constaté que le jugement du tribunal judiciaire de Mamoudzou du 2 décembre 2025 avait établi son extranéité, écartant ainsi le moyen tiré de la nationalité française par filiation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 922-2, et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B... C... contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 avril 2025, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de contravention pour détention d'un chien non identifié, assortie d'une demande indemnitaire. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 212-10 et R. 215-15 du code rural, l'infraction est une contravention de 4ème classe, dont le contentieux appartient au tribunal de police en vertu de l'article 521 du code de procédure pénale. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le préfet a clôturé la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, n'établit pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS HC Environnement d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2010 à 2016, relative aux terrains et installations du centre de tri et de valorisation des déchets de Pierrefonds. La société contestait sa qualité de redevable, arguant qu’elle n’était qu’un prestataire de services sans disposition ni contrôle des biens, et que les zones de post-exploitation devaient être exonérées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société exerçait une activité professionnelle non salariée et utilisait matériellement les terrains et installations pour les besoins de son activité, ce qui la rendait redevable de la CFE. La solution retenue s’appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de disposition des biens.