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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable depuis le 6 février 2025. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en application de la procédure simplifiée prévue par la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable le 6 février 2025. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, pour un investissement dans la SAS Port de Longoni. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 10 décembre 2021 était suffisamment motivée et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait d'agrément ministériel, intervenu le 30 mars 2023, justifiait légalement le rappel d'impôt. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de remettre en cause l'avantage fiscal dès lors que l'agrément est retiré, sans nécessité d'attendre ce retrait pour engager la procédure de rectification. Les textes appliqués sont les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que l'article L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette par la CAF de La Réunion, pour des indu de prestations de 221,66 et 200 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, la CAF a accordé la remise de dette sollicitée, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 181,50 euros. La caisse d’allocations familiales (CAF) ayant accordé la remise de dette sollicitée après l’introduction de la requête, le juge a constaté que le litige était devenu sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'irrégularité de la procédure de reprise. Il a jugé que l'administration avait régulièrement interrompu le délai de reprise et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, constituait un élément justifiant la remise en cause de l'avantage fiscal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait préalable de l'agrément ministériel. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement le rappel d'impôt. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en 2015 en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la remise en cause de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause la réduction d'impôt après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification, de l'absence de retrait préalable de l'agrément, et de la prescription du délai de reprise. Il a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, en appliquant les dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête des ayants droit de M. B... C... contestant la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu de 2015, prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, suite au retrait de l'agrément fiscal de la société émettrice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et à l'irrégularité de la procédure de reprise. Il a jugé que l'administration pouvait légalement fonder la reprise sur le retrait d'agrément intervenu postérieurement à la proposition de rectification, et que les conditions de forme et de délai étaient respectées. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, de même que la demande de saisine du Conseil d'État pour avis.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait d'agrément préalable, en jugeant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la remise en cause de l'avantage fiscal. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, appliquant les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de La Réunion mettant fin à son revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait à bon droit remis en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu’aucune offre concrète n’avait été faite et que l’urgence persistait, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge au titre de 2015, résultant de la reprise partielle de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont elle avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société ayant obtenu un agrément fiscal. La requérante contestait la régularité de la procédure de rectification, notamment le défaut de motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait préalable de l'agrément. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement remettre en cause l'avantage fiscal dès lors que les conditions de l'agrément n'étaient plus remplies, sans attendre le retrait formel de celui-ci. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait d'agrément préalable à la procédure de rectification. Il a considéré que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément ministériel. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait préalable de l'agrément, en jugeant que la procédure de rectification était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement le rappel d'impôt. Par conséquent, la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... C..., agissant en qualité d'ayant-droit de M. A... C..., qui contestait la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 8 décembre 2021 était suffisamment motivée et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait d'agrément ministériel, intervenu le 30 mars 2023, justifiait légalement la reprise de l'avantage fiscal. La solution retenue s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi d'un litige en plein contentieux fiscal concernant la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont Mme A... avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration, qui faisaient suite au retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont elle était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait préalable de l'agrément, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue sous agrément (article 199 undecies B du CGI). Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et intervenue avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.