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Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2015, consécutive à la reprise partielle d’une réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l’absence de retrait préalable de l’agrément ministériel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement remettre en cause l’avantage fiscal avant le retrait formel de l’agrément. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la proposition. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement la reprise partielle de la réduction d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, arguant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et qu'elle ne pouvait anticiper le retrait d'agrément ministériel prévu à l'article 1649 nonies A du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait d'agrément préalable à la reprise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement remettre en cause l'avantage fiscal avant même le retrait formel de l'agrément. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales ainsi que l'article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge au titre de 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la reprise de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision D... E... » qui contestait le refus de l’ODEADOM de lui verser l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la société, qui demandait le paiement d’une somme d’argent, n’était pas représentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’ont donc pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l'association One Voice de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés préfectoraux du 12 janvier et du 15 mars 2024 fixant les périodes de chasse au tangue à La Réunion. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté modificatif du 15 mars n'avait pas retiré l'arrêté initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient les dispositions de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en permettant la mise à mort de petits de l'espèce pendant la période de chasse. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens des requêtes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., ressortissante malgache, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment l’appréciation de la disponibilité de son traitement à Madagascar et invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en rappelant la charge de la preuve en matière d’avis médical. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et une injonction potentielle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour a été envisagée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision C... F... » contestant le refus de l’ODEADOM de lui accorder l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir été représentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que ses conclusions tendaient au paiement d’une somme d’argent.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l’association One Voice de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, visant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 fixant les périodes de chasse pour la saison 2024, en tant qu’il autorise la chasse au tangue du 17 février au 14 avril 2024, ainsi que l’arrêté modificatif du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l’arrêté modificatif n’avait pas retiré l’acte initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés en raison d’un vice de procédure substantiel, tenant à l’irrégularité de la composition et de la présidence de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), dont l’avis préalable était obligatoire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-4 du code de l’environnement relatifs à la consultation de la CDCFS.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie commune avec l’enfant et de la faiblesse des liens familiaux démontrés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... de deux requêtes en excès de pouvoir, l'une contestant le rejet implicite de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'autre le refus d'une contre-expertise. En cours d'instance, le recteur de l'académie a reconnu l'imputabilité au service de la pathologie de l'intéressé par une décision du 22 mai 2025 et a régularisé son traitement. Le tribunal a constaté que ces mesures rendaient les requêtes sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de retirer un arrêté du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que le refus d'enregistrer sa nouvelle demande de titre. Le tribunal a jugé que la reconnaissance anticipée d'un enfant à naître, seul élément nouveau invoqué, ne constituait pas un changement de circonstances de fait suffisant pour justifier l'abrogation de l'arrêté initial en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la société EDF de déposer des poteaux électriques sur sa propriété. Le juge a estimé que la demande était tardive, la décision de rejet d'EDF du 20 janvier 2023 confirmant un refus implicite antérieur n'ayant pas été contestée dans le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal n'ayant pas constaté d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de La Réunion obligeait M. B..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la violation des articles L. 542-1 et L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la notification de la décision de rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'était pas établie, privant ainsi le préfet de la possibilité de prendre une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une société civile d’exploitation agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2022 fixant les conditions de l’aide à la production de canne à sucre. La requérante contestait plusieurs conditions d’éligibilité, notamment l’exigence d’un numéro SIRET, de la maîtrise foncière des parcelles et la distinction entre agriculteurs « à titre principal » et « pluriactifs », invoquant des moyens d’incompétence, d’insécurité juridique et de violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légalement fondé sur l’habilitation prévue par le décret du 22 décembre 2011 et que les critères contestés étaient suffisamment précis et justifiés par l’objectif de l’aide. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision B... » de demandes d’annulation des refus implicites du préfet de lui verser l’aide à la production de canne à sucre livrée pour 2021, ainsi que des demandes de pièces complémentaires formulées par la DAAF. Le tribunal a constaté que l’aide avait été intégralement versée à la société requérante, rendant sans objet les conclusions principales des requêtes. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre les demandes de pièces complémentaires étaient irrecevables, car ces actes étaient préparatoires à une décision relevant de la compétence de l’ODEADOM et non du préfet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au versement de l’aide et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision B... » de conclusions tendant à l’annulation de demandes de pièces complémentaires et de décisions implicites de refus de versement d’une aide à la production de canne à sucre pour 2021. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de ce que la décision de refus de versement de l'aide relève de la compétence de l'Office de développement de l'économie agricole d'outre-mer (ODEADOM) et non du préfet, en application des articles D. 696-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Par conséquent, les conclusions dirigées contre le préfet étaient irrecevables car elles visaient des actes préparatoires à une décision relevant d'une autre autorité. La solution retenue est donc l'irrecevabilité des requêtes.