5 367 décisions disponibles — page 37/269
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de remise de dette de RSA. Cette décision fait suite à l’octroi par la CAF de La Réunion d’une remise de dette importante, rendant la requête sans objet. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le président du conseil départemental avait infligé à M. C..., agent public, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois sans traitement. La condition d'urgence a été reconnue, car la privation totale de rémunération pendant plus d'un mois constitue une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... comme irrecevable. La requérante demandait la suspension d'une décision non formalisée du recteur de La Réunion portant mutation vers le CIO de Saint-Benoît. Le juge a constaté qu'aucune décision formalisant cette affectation n'existait à la date de l'ordonnance, et qu'aucune prise de poste effective n'était intervenue, rendant la décision attaquée inexistante. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de La Réunion lui réclamant un indu de RSA de 3 716,79 euros. En cours d’instance, la CAF a régularisé la situation de l’intéressée, qui n’est plus redevable de cette somme, et a conclu au non-lieu à statuer, ce que Mme C... ne conteste pas. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 878,56 euros mis à sa charge par la CAF. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la CAF a régularisé le dossier de l'intéressé, soldant ainsi l'indu litigieux, ce que M. B... n'a pas contesté. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant devenue sans objet.
Indu d’allocation de logement. Tribunal administratif de La Réunion. Non-lieu à statuer, car la CAF a régularisé le dossier après l’introduction de la requête, annulant la dette. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement de 778 euros notifié par la CAF de La Réunion le 18 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de l’intéressée, formée le 6 septembre 2024, était tardive, la décision d’indu étant devenue définitive depuis le 10 avril 2024. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société n'a pas fourni la déclaration prévue à l'article 1388 quinquies du code général des impôts avant le 1er janvier 2023, ni justifié que la société occupante remplissait les conditions pour bénéficier de l'abattement. Les autres moyens, relatifs au classement des locaux et à la propriété des parkings, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. D... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige porte sur un titre exécutoire émis par le département pour recouvrer une fraction des frais d'hébergement de sa mère, fondé sur son obligation alimentaire. En application de l'article L.132-6 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la participation des obligés alimentaires relèvent de la compétence du juge judiciaire depuis le 1er janvier 2019. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la décharge ou la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021 concernant l’ancienne résidence hôtelière « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a estimé que, malgré son état de délabrement avancé, l’immeuble n’avait pas perdu son caractère de propriété bâtie au sens de l’article 1380 du code général des impôts, faute de démolition complète ou d’atteinte au gros œuvre. Il a également jugé que la méthode d’évaluation subsidiaire fondée sur la valeur vénale n’était pas applicable, le bien relevant du sous-groupe V des locaux professionnels et non du sous-groupe X des établissements à caractéristiques exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour des locaux situés en quartier prioritaire. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté les obligations déclaratives fixées par l'article 315 quindecies A de l'annexe III du code général des impôts avant le 1er janvier 2021. Les éléments fournis tardivement, après l'expiration du délai de réclamation, n'ont pas permis de justifier du bénéfice de l'exonération. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... visant à obtenir réparation des préjudices subis du fait de son éviction illégale. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de la Région Réunion en raison de l'illégalité fautive de l'arrêté de suspension, déjà annulé par un précédent jugement. Il a accordé 3 000 euros en réparation du préjudice moral, mais a rejeté la demande d'indemnisation pour perte d'heures supplémentaires, faute pour le requérant de démontrer une chance sérieuse d'en bénéficier pendant la période de suspension.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société contestait la régularité de la procédure d'imposition et sollicitait le bénéfice de l'abattement majoré prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la société ayant eu accès à son avis d'imposition en ligne, et a estimé que la condition de déclaration préalable au 1er janvier 2022 pour bénéficier de l'abattement n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts en raison de l’occupation sans droit ni titre de ses locaux. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas fourni, avant le 1er janvier 2023, la déclaration obligatoire ni les justificatifs requis pour bénéficier de cet abattement, et qu’elle n’avait pas non plus régularisé sa situation dans le délai de réclamation. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro Logements Intermédiaires, qui sollicitait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2023. La société invoquait la vacance de treize logements et demandait leur reclassement en catégorie 6 en raison de la mauvaise qualité des matériaux. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve du caractère involontaire de la vacance, condition requise par l’article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Batipro, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société sollicitait l'application de l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local professionnel occupé par une entreprise artisanale. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas fourni la déclaration obligatoire avant le 1er janvier 2023, ni les justificatifs nécessaires dans le délai de réclamation. Les éléments produits après l'expiration de ce délai ne pouvaient être pris en compte. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local occupé par une entreprise artisanale. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas fourni la déclaration obligatoire avant le 1er janvier 2022, ni les justificatifs requis, et que les éléments produits tardivement ne pouvaient régulariser la situation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de leur accorder le concours de la force publique afin d’exécuter une ordonnance d’expulsion du 7 mars 2019. Le tribunal a jugé que le refus implicite du préfet, né de son silence pendant plus de deux mois, constituait une faute engageant la responsabilité de l’État, en application des articles L.153-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d’exécution. La solution retenue condamne l’État à verser aux requérants une indemnité de 2.984,30 euros, correspondant à la perte de loyers (après déduction des allocations logement) et aux frais d’huissier exposés pendant la période de carence, tout en rejetant les demandes relatives aux dégradations du logement et aux frais d’avocat.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Saint-Denis de lui communiquer la liste de son paquetage. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait produit les documents demandés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.