5 378 décisions disponibles — page 40/269
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, contestant le refus du recteur de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 avril 2022. Le tribunal a estimé que l'événement invoqué (une remarque d'une collègue le traitant de "mauvaise foi") ne constituait pas un accident de service, faute de caractère soudain et violent. Concernant la qualification de maladie professionnelle, le requérant n'a pas démontré que son taux d'incapacité permanente partielle (8%) atteignait le seuil requis de 25% prévu par le code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-20 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., fonctionnaire placée d'office en congé de longue maladie par un arrêté du 18 septembre 2018, annulé pour erreur d'appréciation et vice de procédure par le tribunal administratif de Bordeaux le 7 décembre 2020. La requérante sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 95 000 euros en réparation des préjudices matériels et moraux découlant de cette illégalité fautive. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, considérant que la requête constituait un recours de plein contentieux. S'agissant de la responsabilité, le tribunal a reconnu que les illégalités commises constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que la requérante n'établissait pas de lien direct entre le vice de procédure et un préjudice indemnisable, et qu'elle ne justifiait pas de la réalité des pertes de rémunération alléguées, notamment au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’indu de RSA. La requête a été jugée tardive, car présentée le 24 avril 2025, soit au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 28 mars 2025, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 mettant fin de manière anticipée à son détachement. Postérieurement à la requête, la région Réunion a retiré cette décision le 27 août 2025, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 30 octobre 2025, la vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la région Réunion a été condamnée à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet rejetant sa demande de revalorisation d’un complément indemnitaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, la vice-présidente a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour assurer l'exécution d'un jugement du 30 avril 2024 condamnant l'État à lui verser des intérêts légaux capitalisés. L'administration a démontré avoir procédé au versement intégral des sommes dues en mai 2025. Constatant que la décision initiale avait été entièrement exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 30 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe sur les logements vacants (TLV) due pour 2024. Le requérant invoquait la mise en vente de son bien pour justifier la vacance, mais n'a fourni aucun justificatif démontrant que celle-ci était indépendante de sa volonté. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son argumentation, le juge a considéré la requête comme manifestement infondée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'article 232 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de communication de documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. Par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait sa mutation vers le CIO de Saint-Benoît. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de travailler dans des conditions compatibles avec son handicap, mais n’a pas justifié de l’urgence nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de 48 heures. En conséquence, le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence et l’a rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une contestation d’un refus de remise totale de dette par la CAF. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des conclusions et moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus de titularisation au grade d’attaché territorial pris par le maire de Saint-André. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération subie par la requérante, réintégrée en tant que rédactrice principale, n’étant pas suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur le droit au logement opposable. Le juge a constaté que, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire en décembre 2024, aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B..., sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'administration de lui accorder la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge d'une obligation de payer un trop-perçu d'indemnité pour services en campagne, notifiée par un titre de perception du 9 août 2024. En cours d'instance, l'administration a annulé ce titre de perception le 3 octobre 2025, après avoir constaté la prescription de la créance. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la suspension de la décision de la commission d'appel de l'académie de La Réunion refusant l'affectation de leur fils en classe de seconde générale et technologique. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas établie par les requérants. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte alléguée au droit à l'instruction.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » était en cours de fabrication, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le magistrat délégué a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS British American Tobacco La Réunion d’une demande d’annulation d’une décision du directeur des finances publiques refusant une compensation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 24 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux fiscal visant à obtenir la réduction de sa base imposable à l’impôt sur le revenu pour les années 2021 et 2022. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement.