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Refus de prolongation d’activité d’un fonctionnaire – Tribunal administratif de La Réunion – Rejet du référé liberté – Absence d’urgence caractérisée. Le juge des référés du tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire, qui demandait la suspension de la décision du 21 août 2025 refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant disposant d’une autorisation de maintien en fonction jusqu’au 7 mai 2026 et n’établissant pas la réalité d’une perte de revenus ou d’une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office des requérants, M. et Mme C... A..., qui contestaient le refus du recteur de l'académie de La Réunion de leur accorder une autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'ils n'ont pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond de la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Naïade Location. La demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable a été jugée irrecevable, car cette décision est un acte non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, la demande de dégrèvement de la taxe foncière pour inexploitation d'un immeuble commercial a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts, l'inexploitation n'étant pas indépendante de sa volonté.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2024. Le requérant invoquait le bénéfice du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour vacance d'un bien en raison de travaux de réfection. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car les travaux, connus lors de l'acquisition, apportaient une plus-value à l'immeuble. Par conséquent, les conditions légales pour obtenir le dégrèvement n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de La Réunion a constaté le désistement d’office des requérants, qui contestaient le refus du recteur de l’académie de La Réunion de leur accorder une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les intéressés d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a accordé à Mme A... la restitution de la taxe d'habitation sur une résidence secondaire pour l'année 2024. La requérante contestait son assujettissement pour un logement loué en location saisonnière via une agence, soutenant ne pas avoir pu en conserver la jouissance personnelle. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire n'est redevable de la taxe que s'il entend se réserver la disposition du bien une partie de l'année. En l'espèce, l'impossibilité d'exclure des périodes de location au 1er janvier 2024 a conduit à faire droit à la demande de décharge.
Le Tribunal administratif de La Réunion a constaté le désistement d’office de la requête de Mme et M. B..., qui contestaient le refus du recteur de l’académie de La Réunion d’autoriser l’instruction en famille de leur fils pour l’année 2025-2026. Ce désistement résulte de l’absence de confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agente pénitentiaire, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2023. La juge unique, statuant sur le fondement de l'article R.222-13 du code de justice administrative, a estimé que le non-respect allégué du délai de convocation de huit jours prévu par le décret du 28 juillet 2010 n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie. Elle a également jugé que l'appréciation portée sur sa valeur professionnelle, qui mentionnait des difficultés relationnelles, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a déclaré irrecevable la demande d'examen du dossier par la commission administrative paritaire, cette demande ne relevant pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a examiné la requête de M. D... et M. E... K... contestant leur assujettissement à la taxe foncière pour 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition, cet acte ne pouvant être contesté que dans le cadre de la procédure de décharge prévue par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'avis, sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt, et a jugé que la contestation relative à l'obligation de payer des indivisaires était prématurée, faute de mise en demeure préalable. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de réduction de leur taxe d’habitation 2022, contestant la majoration appliquée à leur logement de Saint-Louis. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale au 1er janvier 2022, et non une résidence secondaire. Le tribunal a fait droit à leur demande, considérant que les éléments produits (activité professionnelle à La Réunion, perception d’allocations chômage locales) établissaient le caractère principal de leur habitation. En conséquence, il a prononcé la décharge de la majoration prévue à l’article 1407 ter du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l'année 2021. Les requérants demandaient l'annulation de l'avis d'imposition et la décharge de la somme de 5.861 euros, en invoquant l'absence de signature de l'avis et une méconnaissance du principe d'égalité en raison de leur qualité d'indivisaires. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, l'avis d'imposition n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que le défaut de signature était sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'obligation de payer des indivisaires était inopérant dans le cadre d'un litige d'assiette. La décision s'appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les consorts D... d'une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle ils ont été assujettis pour 2023, concernant une habitation située au 191 chemin l'Évêque. Les requérants contestaient l'imposition en soutenant notamment qu'aucun bâtiment ne se trouvait sur leur parcelle (ER 193) et que la construction était en réalité située sur une parcelle voisine (ER 238) ne leur appartenant pas. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve de l'existence d'une construction imposable sur la parcelle des requérants, se contentant d'affirmations non étayées. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse, sans se prononcer sur les autres moyens, et a rappelé que les sommes versées seraient restituées avec intérêts moratoires conformément à l'article L.208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SA Fortis Lease, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour des bureaux loués à la SAS Prologia, mais le tribunal a jugé que cette dernière exerçait une activité immobilière, exclue du dispositif par l’article 199 undecies B. La requérante n’a pas démontré que sa locataire remplissait les conditions requises, et la décision de dégrèvement antérieure invoquée n’était pas opposable. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dilan d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022, concernant des locaux situés à Saint-Paul. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction fiscale, estimant que la société occupante exerçait une activité principale de commerce (vente de matériel médical) et non une activité industrielle éligible à l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 quinquies, 1466 F et 199 undecies B du code général des impôts, ainsi que sur l’article L.110-1 du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur deux requêtes de M. B... contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant un local commercial. L'administration fiscale ayant accordé des dégrèvements partiels, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces montants et a donné acte du désistement de M. B... pour le surplus de ses conclusions relatives à l'année 2023. Pour l'année 2022, le tribunal a rejeté la demande de dégrèvement supplémentaire fondée sur l'article 1389 du code général des impôts, estimant que l'inexploitation invoquée n'était pas indépendante de la volonté du contribuable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C... J... et M. D... J... contestant leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour des terrains agricoles et des propriétés bâties à Saint-Paul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition et des décisions de rejet, car ces actes sont non détachables de la procédure d'imposition et ne peuvent être contestés que par la voie du plein contentieux. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'absence de signature de l'avis, l'article L.253 du livre des procédures fiscales n'exigeant pas une telle formalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal administratif de La Réunion statue sur le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de restitution de 12 684,43 euros versés pour le recouvrement de taxes foncières. Le juge unique, appliquant les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et 815-17 du code civil, retient que l'obligation de payer d'un indivisaire ne peut excéder ses droits dans l'indivision. Il annule partiellement la décision et ordonne la restitution à hauteur des droits des autres indivisaires, rejetant les conclusions accessoires et les moyens d'incompétence ou de détournement de procédure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux professionnels à Saint-Benoît. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 7 471 euros pour l'année 2021, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que les locaux, bien que dégradés, n'avaient pas perdu leur caractère de propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts, faute de démonstration d'une atteinte significative au gros œuvre.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SCI Salila, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La requérante sollicitait l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour inexploitation d’un immeuble à usage commercial, en raison de défauts de construction. Le tribunal a jugé que la SCI ne pouvait bénéficier de cette exonération, car elle avait acquis l’immeuble en connaissance de son état dégradé et s’était engagée à réaliser des travaux de rénovation, ce qui exclut une inexploitation indépendante de sa volonté. Par ailleurs, les conclusions en annulation de la décision de rejet des réclamations préalables ont été déclarées irrecevables, cette décision étant non détachable de la procédure d’imposition.