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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’effacement total d’une dette de prime d’activité, après que la CAF ne lui a accordé qu’une remise partielle. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que l’indu litigieux était déjà soldé par retenues sur prestations à la date de la saisine du tribunal. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation d’un titre de recette émis par le département pour le remboursement d’un salaire perçu à tort après sa révocation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué (le titre de recette) malgré une demande de régularisation, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à l'école primaire Jeanne Nativel de convoquer une équipe éducative pour le passage anticipé de son fils en CM2. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute de justification médicale démontrant que les troubles psychologiques allégués nécessiteraient une réunion sous 48 heures. Il considère également la requête manifestement infondée, les pièces produites ne démontrant pas une situation de déscolarisation justifiant une mesure d'urgence. La demande est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur le droit au logement opposable (DALO). La requérante demandait au juge d’enjoindre à l’administration de lui attribuer un logement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2024. Le préfet de La Réunion a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, déposée le 12 août 2025. Le tribunal a écarté cette exception, considérant que le délai de recours n’était pas expiré en raison de la notification tardive de la décision de la commission. Constatant que l’administration n’avait pas proposé de logement à Mme B... et que l’urgence persistait, le tribunal a ordonné son relogement par voie d’injonction, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 décembre 2024 prononçant sa radiation des cadres. Postérieurement à la requête, la commune a retiré cette décision à la suite d’un jugement annulant un retrait d’agrément, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Refus de versement du RSA. Tribunal Administratif de La Réunion. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la CAF. Application des articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l’action sociale et des familles, et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant une retenue de 70 euros sur son RSA. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la CAF, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le groupement MDP Consulting & Engineering d’une demande en plein contentieux visant à condamner la commune du Tampon au paiement de 11 737,50 euros TTC, majorés d’intérêts moratoires, pour des prestations impayées. Par un mémoire du 9 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, invoquant le règlement intégral des sommes dues par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Contestation d’une contrainte émise par la CAF de La Réunion pour le recouvrement d’un indu de 152,45 euros. Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate que l’indu a été annulé et que la requête est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Refus d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, le contentieux relatif à l’AEEH relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un arrêté du 16 juillet 2024 du président du conseil départemental lui infligeant une exclusion de fonctions d’un jour. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant ne pas avoir été informé de ses droits lors de sa convocation à l’entretien préalable. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, relevant que M. B... avait été invité à consulter son dossier individuel et l’avait effectivement consulté avant l’entretien, conformément aux dispositions du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un blâme prononcé par la Région Réunion. Le juge a d'abord écarté comme tardif le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés (difficultés d'encadrement et relations conflictuelles) ne constituaient pas une faute de nature à justifier la sanction, mais a néanmoins rejeté la demande d'annulation. La décision s'appuie sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la CAF de La Réunion de le radier du revenu de solidarité active (RSA) et de lui réclamer un indu de 8 441,46 euros. Le tribunal a jugé que le capital de 78 000 euros issu de la vente d’un bien immobilier, détenu sur un compte courant, constitue une ressource au sens des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, et non une simple somme placée. Il a également constaté que M. D... ne justifiait d’aucune démarche d’insertion ou de recherche d’emploi, en méconnaissance de l’article L. 262-28 du même code. En conséquence, la décision de la CAF a été validée et la demande de décharge de l’indu rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., attachée principale hospitalière, qui contestait un avertissement disciplinaire prononcé par le directeur du CHU de La Réunion le 24 mars 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation concernant la diffusion de tracts syndicaux et l'usage de sa messagerie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été accordée au directeur des ressources humaines. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, dont l'utilisation de la messagerie professionnelle pour une diffusion syndicale massive en période électorale, constituaient une faute justifiant la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 du président du conseil départemental infligeant à M. A..., attaché principal, une exclusion temporaire de trois jours pour des dysfonctionnements dans la gestion des bourses FSE. Le juge a estimé que la destruction de dossiers antérieurs à la convention FSE de 2017 avait été validée par les archives départementales, et que les erreurs d'instruction, portant sur 9 dossiers sur 18 000 par an, ne constituaient pas une faute personnelle imputable à l'agent. La sanction a donc été jugée infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L 530-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour des propos rabaissants envers des collègues. Le juge a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la procédure disciplinaire, estimant que l'administration avait agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur le droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B..., reconnue prioritaire et urgente depuis décembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH). Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.