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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait à bon droit remis en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi d’un recours en plein contentieux par M. B..., contestant la remise en cause partielle d’une réduction d'impôt sur le revenu pour l'année 2015, obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts suite au retrait de l'agrément fiscal de la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait d'agrément préalable à la reprise, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, fondait légalement le rappel. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la déchéance de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de rectification était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, fondait légalement le rappel d'impôt. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à la charge du contribuable, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 14 novembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en plein contentieux par M. B... A... contestant le refus de la CDAPH du 11 septembre 2025 de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté la requête pour incompétence. La solution retenue est que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, le litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Éco Austral, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2011 et 2012. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, estimant qu'elle aurait dû être limitée à trois mois en application de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette limitation, car son chiffre d'affaires global dépassait le seuil de 234 000 € applicable aux prestations de services. Les autres moyens, relatifs à la dissimulation de bénéfices et à la déductibilité de certaines charges, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS Calédonie investissements 2023, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 4 313 euros pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2023. La société, qui exerce une activité de location d’équipements en Nouvelle-Calédonie, n’a pas justifié du lien direct entre les commissions de montage facturées par sa présidente et l’opération de location, ni démontré la réalité des services précis pour lesquels elle a été rémunérée. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions de déductibilité de la TVA, prévues notamment aux articles 271 du code général des impôts et 206 de l’annexe II du même code, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande de remboursement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la reprise partielle de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en 2015 en tant qu'actionnaire d'une société ayant obtenu un agrément fiscal. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la remise en cause de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de la réduction d'impôt. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015, sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, suite au retrait partiel de l'agrément accordé à la société émettrice des titres. Le requérant invoquait notamment l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait d'agrément préalable à la reprise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., jugeant que la procédure de rectification était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, fondait légalement la remise en cause de l'avantage fiscal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant notamment l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait d'agrément préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue est fondée sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause d'une réduction d'impôt obtenue au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ne pouvait être anticipé par l'administration fiscale. Par un jugement du 29 octobre 2025, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à sa charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la reprise de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause la réduction d'impôt à la suite du retrait d'agrément prononcé par le ministre. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal de la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, arguant de son insuffisante motivation et de l'impossibilité de remettre en cause l'avantage fiscal avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement procéder au rappel de l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ne pouvait être anticipé par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le rappel d'impôt ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., jugeant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutive à la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément fiscal de la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait d'agrément n'était pas encore intervenu à cette date. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait d'agrément ministériel. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de saisir le Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le rappel partiel de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 pour un investissement outre-mer (article 199 undecies B du CGI). La requérante soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément fiscal, prononcé postérieurement, ne pouvait fonder le rappel. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu après la proposition de rectification, justifiait légalement la remise en cause de l'avantage fiscal. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de se fonder sur une procédure de retrait d'agrément en cours, sans attendre son issue définitive, pour engager le rehaussement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, qui informait le contribuable de l'engagement d'une procédure de retrait d'agrément, était suffisamment motivée et a pu interrompre le délai de reprise. Il a également estimé que le retrait de l'agrément, intervenu postérieurement, justifiait légalement la remise en cause de l'avantage fiscal, sans que l'administration n'ait à attendre ce retrait pour engager la procédure de rectification. La solution retenue s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2015, consécutive à la reprise partielle d’une réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l’absence de retrait préalable de l’agrément ministériel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement remettre en cause l’avantage fiscal avant le retrait formel de l’agrément. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la proposition. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement la reprise partielle de la réduction d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.