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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal de la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, arguant de son insuffisante motivation et de l'impossibilité de remettre en cause l'avantage fiscal avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement procéder au rappel de l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ne pouvait être anticipé par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le rappel d'impôt ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., jugeant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutive à la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément fiscal de la société dont il était actionnaire. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait d'agrément n'était pas encore intervenu à cette date. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait d'agrément ministériel. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de saisir le Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le rappel partiel de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 pour un investissement outre-mer (article 199 undecies B du CGI). La requérante soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément fiscal, prononcé postérieurement, ne pouvait fonder le rappel. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu après la proposition de rectification, justifiait légalement la remise en cause de l'avantage fiscal. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de se fonder sur une procédure de retrait d'agrément en cours, sans attendre son issue définitive, pour engager le rehaussement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, qui informait le contribuable de l'engagement d'une procédure de retrait d'agrément, était suffisamment motivée et a pu interrompre le délai de reprise. Il a également estimé que le retrait de l'agrément, intervenu postérieurement, justifiait légalement la remise en cause de l'avantage fiscal, sans que l'administration n'ait à attendre ce retrait pour engager la procédure de rectification. La solution retenue s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2015, consécutive à la reprise partielle d’une réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l’absence de retrait préalable de l’agrément ministériel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement remettre en cause l’avantage fiscal avant le retrait formel de l’agrément. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la proposition. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement la reprise partielle de la réduction d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification, de l'absence de retrait préalable de l'agrément, et de la prescription du délai de reprise. Il a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, en appliquant les dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, arguant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et qu'elle ne pouvait anticiper le retrait d'agrément ministériel prévu à l'article 1649 nonies A du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le requérant soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la déchéance de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de rectification était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, fondait légalement le rappel d'impôt. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à la charge du contribuable, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la reprise partielle d'une réduction d'impôt obtenue en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait d'agrément préalable à la reprise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement remettre en cause l'avantage fiscal avant même le retrait formel de l'agrément. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales ainsi que l'article 1649 nonies A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, notamment la motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait préalable de l'agrément fiscal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait légalement la reprise partielle de l'avantage fiscal. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge au titre de 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt obtenue sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la reprise de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel par le ministre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait de l'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la reprise partielle de l'avantage fiscal. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... de deux requêtes en excès de pouvoir, l'une contestant le rejet implicite de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'autre le refus d'une contre-expertise. En cours d'instance, le recteur de l'académie a reconnu l'imputabilité au service de la pathologie de l'intéressé par une décision du 22 mai 2025 et a régularisé son traitement. Le tribunal a constaté que ces mesures rendaient les requêtes sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision D... E... » qui contestait le refus de l’ODEADOM de lui verser l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la société, qui demandait le paiement d’une somme d’argent, n’était pas représentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’ont donc pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l'association One Voice de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés préfectoraux du 12 janvier et du 15 mars 2024 fixant les périodes de chasse au tangue à La Réunion. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté modificatif du 15 mars n'avait pas retiré l'arrêté initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient les dispositions de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en permettant la mise à mort de petits de l'espèce pendant la période de chasse. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens des requêtes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision C... F... » contestant le refus de l’ODEADOM de lui accorder l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir été représentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que ses conclusions tendaient au paiement d’une somme d’argent.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l’association One Voice de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, visant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 fixant les périodes de chasse pour la saison 2024, en tant qu’il autorise la chasse au tangue du 17 février au 14 avril 2024, ainsi que l’arrêté modificatif du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l’arrêté modificatif n’avait pas retiré l’acte initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés en raison d’un vice de procédure substantiel, tenant à l’irrégularité de la composition et de la présidence de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), dont l’avis préalable était obligatoire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-4 du code de l’environnement relatifs à la consultation de la CDCFS.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.