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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 instituant une servitude sur le fonds de M. B... au profit de la CIVIS pour régulariser une canalisation d'eaux usées. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'emprise irrégulière subie par le requérant depuis 2013, déjà constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, ne crée pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation environnementale ou de la violation du droit de propriété.