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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation du requérant, privé de travail suite au refus de renouvellement, ne justifiait pas une intervention dans le délai très bref du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents projetés lors d'une séance du conseil municipal de Kintzheim. Le désistement rend sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil à la suite d'une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et qu'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, avait bien été réalisé. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont donc été écartés.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision médicale d'arrêt des soins et de mesures de sauvegarde pour une patiente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'aucune décision collégiale formalisée d'arrêt des soins n'a été produite et que les soins (hydratation, nutrition, antibiotiques) ont été maintenus après l'incident rapporté. Par conséquent, il n'existe pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative, en conciliation avec les principes du code de la santé publique relatifs à l'obstination déraisonnable et au consentement aux soins.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) en découlait légalement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant justifiait de plus de dix ans de résidence en France. Elle a également rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, estimant que la demande n'était pas dilatoire.
Sujet principal : Recours contre un avis défavorable et le rejet d'un recours gracieux concernant l'autorisation d'exploiter des postes de jeux dans un bar. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). Solution retenue : Le tribunal annule l'avis défavorable et la décision rejetant le recours gracieux, considérant que l'administration a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le passé judiciaire du conjoint de la requérante, sans établir de lien avec la gestion du commerce. Textes appliqués : Articles L. 320-3 et L. 320-4 du code de la sécurité intérieure (objectifs de la politique des jeux).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement classé sans suite la demande initiale pour dossier incomplet et que le refus explicite était justifié, notamment au regard des conditions des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de mettre en sommeil les cloches nocturnes de l'église Saint-Florent. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale était compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que les sonneries constituaient un trouble anormal de voisinage excédant les limites légales. La décision s'appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, l'article 48 de la loi du 18 germinal an X, et les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Moselle du 7 septembre 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que les exigences du droit d'être entendu et de la motivation étaient satisfaites, et qu'aucune méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre la décision contestée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination étaient régulières.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque la décision de la CNDA lui accordant la protection subsidiaire avait été annulée. Les conclusions concernant la fixation du pays de destination sont devenues sans objet suite au retrait de cette mesure par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un ressortissant arménien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que la durée de séjour du requérant était liée à son refus d'exécuter des mesures d'éloignement antérieures, qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, et que sa vie familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont ainsi maintenues.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Moselle d'expulser une famille géorgienne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, compte tenu de la situation de grande précarité de la famille, notamment la présence de quatre enfants mineurs et l'absence de solution de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Moselle, considérant que le maintien des occupants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs et présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, après constat de l'infructuosité d'une mise en demeure préalable.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-liberté du préfet visant à expulser des occupants d'un centre d'Accueil de Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge des référés a pris acte du désistement pur et simple du préfet, mettant ainsi fin à la procédure. Il a également admis provisoire les occupants à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser une somme à leur avocat au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt tardif de demande d'asile sans motif légitime, était légalement motivée et avait pris en compte l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 17 mars 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant albanais. Le juge estime que l'acte, pris par une personne ayant reçu délégation, est régulier et suffisamment motivé au sens de l'article L. 732-1 du CESEDA. Il écarte également le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence prévues aux articles L. 731-1 et suivants du CESEDA sont remplies.