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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile turque. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours pour déposer la demande d'asile était justifié par un motif légitime, à savoir les persécutions subies en Turquie après la signature de la déclaration « D... pour la paix ». La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement caractérisé une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction estime que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Elle fonde sa décision sur les articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, déclarant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B... qui contestait un avis de recouvrement d'un indu de Prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les litiges relatifs à la PCH et au recouvrement de ses indus relèvent de la compétence du juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence de circonstances particulières justifiant une urgence spécifique au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré la longue durée de l'isolement. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu après le rejet de leur demande d'asile. En conséquence, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que, malgré une urgence présumée, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 423-5 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée, entraînant le rejet des demandes accessoires d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la requérante, Mme A..., n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas de circonstances particulières créant une nécessité immédiate. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 4 mars 2026, considérant qu'elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Nancy. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre de deux étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des mesures de reconduite à la frontière et des mesures d'éloignement prononcées par le préfet du Haut-Rhin.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre d'une demandeuse d'asile congolaise enceinte. La juridiction a estimé que la mesure, prise pour l'exécution d'un transfert vers la Belgique, était illégale au regard de l'état de grossesse à risque de la requérante et de son obligation de pointage hebdomadaire sur une durée de 45 jours. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande en référé-suspension pour obtenir la délivrance de documents professionnels (fiche de paie, certificat de travail, attestation France Travail) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, considérée comme manifestement mal fondée, car le moyen invoqué ne crée pas un doute sérieux sur la légalité d'une décision administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé-suspension et au rejet sans instruction des requêtes manifestement mal fondées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence notamment d'un acte de mariage antérieur), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle du 6 novembre 2025 invalidant le permis de conduire de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré la situation personnelle de la requérante, au regard du nombre important d'infractions commises et de l'objectif de sécurité routière. Il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience, considérant que l'affaire au fond sera jugée rapidement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une retenue opérée par la CAF sur le RSA du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour une procédure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Il relève également que le requérant ne démontre pas que cette retenue porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ainsi que les mesures d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, sans tenir compte de l'ensemble des circonstances de l'espèce, notamment de son intégration et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.