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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait pris, le 30 juillet 2025, un arrêté portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, dans le cadre de l'exécution d'un précédent jugement. Cette décision administrative postérieure fait obstacle à la mesure sollicitée, car la délivrance d'un récépissé ne peut intervenir lorsqu'une obligation de quitter le territoire français a été notifiée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou l'utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du lycée professionnel et technologique Chaptal de Mende au paiement d’une somme de 4 519,70 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre du lycée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de conception-réalisation conclu par la commune de Riquewihr. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir la révision d'un arrêté préfectoral d'interdiction d'un complexe sportif. Le requérant n'a pas régularisé sa saisine, malgré une demande en ce sens, en n'utilisant pas le téléservice obligatoire, en ne produisant pas la décision attaquée et en n'exposant pas ses moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig pour les dommages causés par l’entretien d’une aire d’accueil de gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B... n’a pas produit, dans le délai imparti, la demande indemnitaire préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête contestant la décision de France Travail de réduire son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) via le mécanisme de dégressivité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, ressortissent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond, y compris la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui remettre un dossier de demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, car la demande de titre de séjour de l’intéressée avait déjà été clôturée par une décision du 15 janvier 2026 pour dossier incomplet, ce qui faisait obstacle à l’injonction sollicitée. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de ce défaut d’utilité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et menaces. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré l'absence de justificatifs médicaux pour ses problèmes de santé allégués. Il a jugé que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA a été écarté comme inopérant, ces dispositions ayant été abrogées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la vulnérabilité. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la dépendance de la requérante envers sa fille, invoquée au titre de l'article 16, n'était pas établie par les pièces du dossier. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 6 mai 2026 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de séjour au motif que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de M. C... A... au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers exerçant un métier en tension. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants turcs, qui contestaient leur transfert aux autorités allemandes responsables de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à sa place, estimant que seul l'accord franco-algérien régissait sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, validant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-1-1.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 mai 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 22 mai 2026. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, privait d'objet les conclusions principales de la requête. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d'injonction et de suspension, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a produit une carte de séjour pluriannuelle délivrée à l’intéressé le 9 mars 2026. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de permis de visite à un détenu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir, l'une par M. A... et l'autre par la SAS Renorev, visant à contester des titres de recettes émis par la commune de Balbronn pour le remplacement d'un lampadaire. En cours d'instance, la commune a annulé le titre concernant la société Renorev et a indiqué qu'un nouveau titre serait émis pour M. A.... Les deux requérants se sont ensuite désistés de leurs requêtes. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.