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Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant canadien vivant en couple avec une ressortissante française. La juridiction a jugé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la stabilité et de l'ancienneté de l'union. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du CJA, rejette la demande d'injonction adressée au maire de Grimaud pour constater de nouvelles infractions au code de l'urbanisme. Le juge estime que le requérant ne rapporte pas d'**élément nouveau** démontrant une absence d'exécution de l'ordonnance de référé antérieure (n°2503016), qui avait déjà ordonné des mesures. La juridiction refuse ainsi d'aller au-delà de la mesure déjà prononcée et de se prononcer à nouveau sur le bien-fondé des prétentions principales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le recours était irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée hors du délai de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal estime que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne remplit pas les conditions légales de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre en tant que conjoint de Français. Il juge également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er juillet 2026, au titre du droit au logement opposable. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, et non au profit de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante malawite, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et que ses condamnations pénales répétées (rébellion, conduite sous stupéfiants, outrage) constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration et considère que l'ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était proportionnée et nécessaire à la protection de l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'acte était régulier, écartant notamment les griefs d'incompétence de son signataire et de défaut de motivation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, relatifs à l'examen de la situation personnelle et à la légalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que les condamnations judiciaires répétées et récentes du requérant pour violences et autres délits constituaient une menace pour l'ordre public. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance d'autres dispositions, notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. H... F..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen particulier, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'absence de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant par le préfet, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également annulé l'article informant d'un signalement Schengen et a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également enjoint au préfet de lui communiquer tous les éléments sur l'exécution de cette décision.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Var d'une demande de liquidation définitive d'une astreinte. Le juge constate que l'injonction de relogement prononcée à l'encontre de l'État est réputée exécutée, car le bénéficiaire, radié pour défaut de renouvellement de sa demande, ne remplit plus les conditions d'accès au logement social. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée contre le préfet du Var pour le relogement de Mme B..., au motif que l'injonction était exécutée. Le juge a considéré qu'une proposition de logement adaptée avait été faite le 22 mai 2025 et que son refus par l'intéressée était dépourvu de motif impérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet du Var a finalement assuré le relogement de l'intéressée en décembre 2025, soit avec cinq mois de retard sur l'échéance fixée au 1er juillet 2025. Il condamne en conséquence l'État à verser 1 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée à la date limite fixée par le jugement initial, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui y était attachée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence et au régime des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette une requête visant à contraindre le préfet du Var à attribuer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle se fonde sur une décision de "labellisation" qui ne constitue pas une injonction DALO contraignante pour l'autorité préfectorale, un motif identique ayant déjà conduit au rejet de deux recours antérieurs du requérant. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, tout en décidant de ne pas infliger d'amende pour recours abusif au titre de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée à la date fixée, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la garantie du droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête d'un candidat aux élections municipales de Bandol qui demandait une mesure contre un autre candidat pour non-respect présumé de l'équité électorale. Le juge estime que la demande n'est pas détachable du contentieux éventuel des opérations électorales et la déclare donc manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les conditions du référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et considère que le litige relève du contrôle des opérations électorales.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a finalement assuré le relogement de l'intéressée en juillet 2025, le tribunal condamne l'État à verser 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue de janvier à juin 2025. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.