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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement prononcée par un jugement antérieur en faveur de M. B..., avant l'échéance du 1er mars 2026. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée à titre provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte liée à l'obligation d'hébergement d'une personne reconnue prioritaire. Considérant que le préfet du Var a procédé à l'hébergement du requérant en mai 2025, exécutant ainsi le jugement initial, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au recours pour garantir le droit au logement.
Sujet principal : Liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut d'exécution d'une injonction de logement d'urgence. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car le préfet a exécuté le jugement en assurant l'hébergement du requérant en avril 2025. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (procédure de recours et astreinte pour le droit au logement).
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 18 juillet 2025, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 2000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux mois de retard avant l'exécution du jugement initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite à l’Agence nationale de l’habitat pour le paiement d’une subvention « Ma prime rénov ». Le juge estime que la condition de subsidiarité du référé « mesures utiles » prévu à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car les effets recherchés auraient pu être obtenus via d’autres procédures d’urgence (articles L. 521-1 ou L. 521-2 du même code). La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de M. B... ordonnée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'une injonction de relogement prononcée contre le préfet du Var. Constatant que la requérante a été relogée le 19 juillet 2024, soit avant l'échéance du 1er novembre 2024 fixée par le jugement initial, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 29 avril 2025 en relogeant le requérant le 15 mai 2025. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de M. B... ordonnée par un jugement antérieur, en le relogeant le 26 mai 2025. Par conséquent, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en urgence, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Il condamne l'État à verser 900 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux trois mois de retard dans l'exécution du jugement initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Sujet principal : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour défaut de relogement d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal liquide définitivement l'astreinte à hauteur de 300 euros pour les mois d'octobre à décembre 2025, condamnant l'État à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, après déduction des versements déjà effectués. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, issu de la loi du 29 décembre 2015, qui régit la procédure d'astreinte en matière de droit au logement et impose sa liquidation définitive par le juge une fois l'injonction exécutée.
Le Tribunal administratif de Toulon statue sur l'exécution d'un jugement ayant ordonné le relogement d'une personne prioritaire. Constatant que le préfet du Var a procédé au relogement de l'intéressée avant l'échéance fixée, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour la garantie du droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de la requérante prononcée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Air Power industrie, qui contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de services par le ministère des armées. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de la léser, notamment en ce qui concerne la motivation du rejet de son offre et un prétendu avantage concurrentiel du titulaire sortant. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives à l'information des candidats.
Sujet principal : Demande d'injonction adressée à une autorité judiciaire (doyen des juges d'instruction) pour enregistrer des plaintes. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande relevant manifestement de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (la SCI Orion et Mme B... A...), qui renonçaient à leur recours en annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son placement à l'isolement par l'administration pénitentiaire. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ou une pièce justifiant sa réclamation préalable, malgré une invitation à régulariser. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le rejet par la commission DALO du Var d'une demande de logement opposable. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette cinq requêtes identiques visant à contester des refus implicites d'aide juridictionnelle émanant d'un bureau d'aide juridictionnelle judiciaire. Le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ces litiges, relevant de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. En outre, considérant le caractère abusif de ces recours, le tribunal condamne le requérant à une amende de 300 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.