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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de la CAF du Var lui réclamant un indu d'allocation de logement familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était régulière et que les éléments du dossier, notamment le rapport d'enquête, établissaient l'existence d'une vie maritale justifiant la récupération de l'indu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux aides personnelles au logement et au recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision accordant une remise de dette partielle sur un indu d’aide personnelle au logement. La juridiction constate que la dette litigieuse a été intégralement remboursée par la requérante après l’introduction de son recours. Par conséquent, elle déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet en cours d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon (juge unique) constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait contesté le rejet par l'ANAH de sa demande de subvention « Ma Prime Rénov ». Il en donne acte et prononce en conséquence un non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'opposition de la requérante. Il juge que l'indu est dû, car les versements d'APL ont cessé d'être dus à compter du départ de la locataire, et que la bonne foi ou les difficultés personnelles du bailleur ne sont pas des moyens recevables pour contester le principe de la créance dans le cadre d'une opposition à contrainte. **Textes appliqués** : Articles L. 821-1, L. 821-2, L. 832-2, R. 823-12, R. 823-23 et D. 823-15 du code de la construction et de l'habitation, définissant les conditions d'ouverture et d'extinction du droit aux APL ainsi que les obligations de signalement et de recouvrement.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État (Préfet du Var) pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, car aucune offre de logement adapté n'a été présentée dans le délai légal de six mois. Cependant, il relève qu'une offre conforme a été faite ultérieurement et refusée par la requérante, ce qui affectera l'évaluation de l'indemnisation due pour les troubles dans les conditions d'existence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, définissant le droit au logement et les obligations de relogement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a considéré que le requérant ne contestait pas utilement le motif d'opposition tiré de l'impossibilité d'implanter la future construction à l'alignement, comme l'exige l'article UB6 du plan local d'urbanisme. Sans avoir à statuer sur la recevabilité, le tribunal a donc rejeté la demande au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler un courrier de la commune fixant son taux d'invalidité à 10% suite à un accident de service. La juridiction estime que ce courrier, qui transmettait l'avis d'un médecin agréé et invitait l'agent à le contester, n'est pas un acte décisoire mais un simple acte préparatoire, rendant le recours irrecevable. Par conséquent, les conclusions demandant une injonction à la commune de réviser le taux et le paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute et à obtenir la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a jugé que la décision municipale de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le lien entre la rechute et l'accident de service initial n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service et aux congés de maladie.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le motif de refus fondé sur la non-conformité de l'assainissement individuel (article UE4 du PLU) était légal. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre trois décisions de la commune de Toulon concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), sa mutation d'office et la fin de sa concession de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de placement en congé maladie ordinaire à demi-traitement (du 1er au 31 mars 2023) par voie de conséquence de l'annulation de la décision mettant fin au CITIS. Les autres demandes (mutation d'office, logement de fonction) font l'objet d'un examen séparé dans le cadre des procédures jointes. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 611-7 du code de justice administrative concernant l'information des parties sur les conséquences juridiques possibles du jugement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un agent de police municipale contre la commune de La Seyne-sur-Mer. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à annuler des décisions implicites de rejet et à obtenir une indemnisation pour des heures supplémentaires, en raison de leur tardiveté. Il a également considéré que la demande de paiement des heures était partiellement prescrite au regard de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'opposition d'une commune à une déclaration préalable pour l'aménagement d'un parc automobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Black Betty Motors. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et juge irrecevable le grief tiré de l'absence de prescriptions spéciales, rappelant que l'administration n'est pas tenue d'en assortir son autorisation. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (pour le fond du droit de l'urbanisme) et Code de justice administrative (pour la procédure et la demande de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un agent de la commune de La Seyne-sur-Mer contestant la fin de sa prise en charge en tant qu'agent vulnérable au COVID-19 et le refus de le placer en autorisation spéciale d'absence (ASA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement mis fin au dispositif exceptionnel et que l'agent ne remplissait plus les conditions pour bénéficier de l'ASA après la fin de l'état d'urgence sanitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les textes relatifs à la gestion de la crise sanitaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et le recouvrement d'un indu. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 142-1, L. 142-8 et R. 815-50 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant la fermeture tardive d'un débit de boissons. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'arrêté contesté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, était une mesure de police municipale proportionnée. La juridiction a considéré que l'autorisation, bien qu'étendant les horaires d'ouverture, était encadrée par des conditions strictes (précarité, respect de la tranquillité publique) et ne constituait pas, par elle-même, une aggravation illicite des nuisances sonores.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante, au motif de la prescription quadriennale de sa créance. Le tribunal a jugé que le droit à réparation était acquis, au plus tard, à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui inscrivait sa profession et son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. La requête, formée en 2023, était donc prescrite au titre de la loi du 31 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant retrait de son agrément d'armurier. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur des manquements antérieurs et la poursuite d'activités malgré une suspension, était légal et suffisamment motivé au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 313-1 et R. 313-7, autorisant le retrait d'agrément lorsque les conditions ne sont plus remplies ou pour des raisons de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet du Var pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction permettant l'exercice d'une activité professionnelle. Le juge constate que l'attestation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation au titre des frais exposés, faute de justificatifs.