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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante d'un ancien agent du ministère des armées. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite au titre de la loi du 31 décembre 1968 pour la période antérieure à 2002, et que pour la période suivante, le requérant n'apportait pas la preuve de son exposition à l'amiante ni de la responsabilité de l'État en tant qu'employeur. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.
La société MAIF, en tant qu'assureur subrogé, a saisi le Tribunal Administratif de Toulon pour engager la responsabilité du SDIS du Var, estimant que les interventions des sapeurs-pompiers lors d'un incendie en 2018 étaient fautives et avaient aggravé les dommages. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve d'une faute du service de secours n'était pas rapportée, la MAIF ne fondant ses prétentions que sur un rapport d'expertise établi dans le cadre d'un litige distinct auquel le SDIS n'était pas partie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux missions des services d'incendie et de secours.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'un contribuable visant à annuler le refus implicite de lui communiquer des documents fiscaux et à enjoindre leur communication. Le juge estime que le droit d'accès aux documents administratifs, prévu par les articles L. 311-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'à des documents existants et identifiables. Il retient que la demande, trop large et imprécise, n'a pas permis à l'administration d'identifier le requérant dans son ressort ni de localiser les multiples documents sollicités sur une longue période.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un employeur contre le rejet de sa demande d'autorisation d'activité partielle. Le tribunal a jugé que la demande, déposée après le début de la période concernée, était tardive et ne pouvait bénéficier des dérogations prévues par le code du travail. La décision du préfet du Var a donc été confirmée comme étant légale, fondée sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 à R. 5122-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant la réalité de sa vie privée et familiale en France, établie par un PACS et une communauté de vie, ainsi que son insertion sociale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de deux mois, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la mesure, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la courte durée de séjour et de l'absence d'ancrage familial et professionnel durable en France de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante togolaise, épouse d'un Français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion socioprofessionnelle notable de la requérante en France. Le tribunal a fondé sa décision sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conditions de séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. L'arrêté préfectoral a été maintenu car l'entrée irrégulière de M. A... sur le territoire français, qu'il a reconnue, constitue un motif légal de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches dans son pays d'origine. Elle a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... D..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, le préfet ayant légalement délégué sa signature, ni d'un défaut de motivation suffisante. Il a estimé, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant serbe et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la durée et la stabilité de l'insertion familiale et professionnelle du requérant en France, au regard des motifs exceptionnels prévus par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée et de son séjour irréguliers en France et de ses attaches familiales en Algérie. Elle a également jugé que l'interdiction de retour, prise en application des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la circonstance que l'intéressé avait été contrôlé en infraction pour défaut de permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a enjoint au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également ordonné au préfet de communiquer au tribunal les éléments relatifs à l'exécution de cette injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds public, fait suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande, à laquelle l'État n'a pas donné suite dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacrent le droit au logement opposable et le pouvoir d'injonction du juge.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte spécifique de 400 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la demande d'astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l'application des dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté fixant l'indemnité de fonctions d'une élue. Cette décision fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la collectivité a, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté l'acte litigieux et rétabli le montant réclamé, rendant la demande sans objet. La métropole est néanmoins condamnée à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait son imposition au titre de l'année 2025 pour double imposition. La juridiction estime que le requérant se borne à alléguer une double imposition sans fournir les précisions juridiques nécessaires pour apprécier le bien-fondé de son moyen. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes aux moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... comme manifestement irrecevable. Concernant l'indu de RSA, la requête a été rejetée car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une mise en demeure de régularisation. Concernant l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année, la requête a également été rejetée pour défaut de motivation et d'argumentation, en application des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de protection fonctionnelle. La juridiction estime que le courrier du Premier ministre, présenté comme l'acte attaqué, ne constitue pas une décision faisant grief mais une simple information sur le réacheminement du dossier. Par conséquent, le recours est jugé manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 4° du code de justice administratif.