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Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet du Var pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction permettant l'exercice d'une activité professionnelle. Le juge constate que l'attestation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation au titre des frais exposés, faute de justificatifs.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que le seul moyen invoqué, relatif à la situation financière de la requérante, est inopérant pour contester la légalité de la contrainte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête n'ayant pas été régularisée malgré une mise en demeure.
Sujet principal : Rejet d'une requête pour excès de pouvoir jugée irrecevable en raison de l'absence de conclusions et de moyens juridiques formulés. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (ordonnance de la présidente de la 4ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient ni conclusions précises soumises au juge ni moyens de droit, se limitant à exposer des difficultés administratives liées à un trop-perçu de traitement. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requête, introduite sans formulaire régulier, n'a pas été régularisée dans le délai imparti malgré une mise en demeure du greffe, la rendant ainsi irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant la décharge d'intérêts de retard et de pénalités fiscales. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La solution retenue est le non-lieu à statuer en raison de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant l'annulation du refus de remise de dette de prime d'activité par la CAF du Var. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les éléments justificatifs nécessaires pour apprécier sa bonne foi et sa situation de précarité financière. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien, ainsi que l'interdiction de retour associée. La juridiction a retenu un défaut de motivation, car l'arrêté ne précisait pas les motifs légaux concrets justifiant l'obligation de quitter le territoire, en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction, n'ont pas été examinées, cette illégalité suffisant à fonder l'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger le requérant avant le 1er juillet 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée à un fonds national, car l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante d'un ancien ouvrier de la DCN. La juridiction a jugé la créance prescrite, considérant que le délai quadriennal de prescription prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au 1er janvier 2007, suite à la publication de l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements concernés. Le tribunal a ainsi fait primer l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées sur l'argument de l'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association OESPA visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à ses obligations en mettant les documents communicables à disposition sur place, rendant partiellement le litige sans objet, et que les autres informations demandées n'étaient pas communicables car elles n'existaient pas ou ne pouvaient être générées. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné une demande d'autorisation provisoire de séjour de Mme B... et une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a prononcé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la décision du préfet de délivrer une carte de séjour. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de déduire de son revenu imposable une pension alimentaire et des cotisations sociales, et qui demandait un échéancier de paiement. La juridiction estime que le requérant n'a assorti ses moyens d'aucune précision juridique ni justificatif permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comporte que des moyens manifestement non étayés.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de mise à l'abri d'une famille dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, car les requérants, n'étant plus éligibles au dispositif d'hébergement d'urgence (HUDA) après le rejet de leur asile, ne justifiaient pas de circonstances exceptionnelles prioritaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour son préjudice d'anxiété lié à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car le requérant n'a pas chiffré le montant de sa demande indemnitaire, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les règles de procédure applicables au plein contentieux indemnitaire, telles que prévues par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et de travaux suite à des désordres sur un mur de soutènement attribués à des travaux publics d'enfouissement de réseaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui déjà jugé, et que les désordres allégués relèvent des sujétions normales imposées aux riverains des voies publiques. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité pour travaux publics, selon lesquels un tiers riverain doit prouver un préjudice anormal et spécial, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour emprise irrégulière. Il a reconnu que l'implantation de canalisations publiques par la commune du Lavandou sur une propriété privée, sans titre légal (expropriation, servitude ou accord amiable), constituait une emprise irrégulière engageant la responsabilité de la commune. Le tribunal a condamné la commune à verser une indemnité pour réparer le préjudice causé au propriétaire, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code rural relatives aux servitudes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).