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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est le recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée en l'absence de réponse dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme D... qui demandait une injonction au préfet du Var pour faire valoir son droit au logement opposable (DALO). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante ne produit pas une décision de la commission de médiation DALO la concernant directement, mais une décision relative à une autre personne. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis de construire tacite au sens des articles R. 423-38 et R. 423-41 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que le refus explicite était légalement motivé au regard des règles d'urbanisme, notamment face au risque d'inondation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à Sanary-sur-Mer. Le tribunal a jugé que le requérant avait intérêt à agir mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la complétude du dossier et au respect des règles d'urbanisme (emprise au sol, hauteur, espaces libres). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'annulation des décisions ministérielles refusant son admission anticipée à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'avoir accompli, pour chacune des dix-sept années requises, le nombre légal d'heures ou de jours dans des emplois insalubres, tel que défini par l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et les annexes du décret n° 67-711 du 18 août 1967. Par conséquent, les conditions légales pour bénéficier du dispositif de départ anticipé n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a annulé les arrêtés préfectoraux du 11 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'assignation à résidence de M. A... B.... Le juge a retenu que l'OQTF était illégale car insuffisamment motivée et prise en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'administration n'ayant pas examiné la situation familiale de l'intéressé. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, n'ont pas été examinées au fond en raison de l'annulation de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de suspension en référé d'un agent de police contestant une injonction à reprendre ses fonctions sous peine de retenue sur traitement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui retirait son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties concernant la prise en charge des frais exposés. Elle statue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de permis de construire opposé à la société Prométhée Promotion. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car une clause suspensive dans la promesse de vente protège l'acquéreur. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de prise en charge des frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer ses circulaires. Le juge estime que la commission n'a pas refusé son concours, car il n'est pas établi que les documents aient été considérés comme non conformes. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de son RSA. La juridiction estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure d'urgence et que le requérant ne justifie pas d'une urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre un redressement fiscal portant sur l'impôt sur le revenu, la contribution sur les hauts revenus et les prélèvements sociaux au titre de 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les irrégularités de procédure invoquées (défaut de remise de la charte du contribuable et d'information sur le recours hiérarchique) ne sont pas constitutives de vices entachant la régularité de la procédure d'imposition dans ce cas d'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 10 et L. 47 du Livre des Procédures Fiscales, relatifs aux droits du contribuable lors d'un contrôle.
La société luxembourgeoise Myone contestait devant le Tribunal Administratif de Toulon une imposition supplémentaire d'impôt sur les sociétés et une amende pour défaut de déclaration, au motif que l'administration avait commis une erreur en considérant qu'elle disposait d'un établissement stable en France. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la société, taxée d'office pour ne pas avoir déposé sa déclaration dans les délais légaux, n'avait pas rapporté la preuve que l'imposition était exagérée, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police contestant le retrait partiel d'une prime et la retenue salariale correspondante. Le tribunal a jugé que le versement du complément d'indemnité de fidélisation en secteur difficile était légalement conditionné à l'accomplissement de huit années de service en Île-de-France pour les agents recrutés sur un concours spécifique à affectation régionale. Par conséquent, la mutation de l'agent avant ce délai justifiait le reversement de la première tranche de l'indemnité, effectué conformément au décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et à l'arrêté du 6 janvier 2011.
La requérante, une gardienne de la paix, demande l'annulation du refus du ministre de l'Intérieur d'autoriser l'utilisation de son compte personnel de formation (CPF) pour suivre une formation de formateur de sauveteur secouriste du travail. Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, rejette sa demande. Le tribunal considère que l'administration, en refusant l'autorisation pour des motifs liés à l'organisation du service et à l'absence de lien suffisant avec un projet d'évolution professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 422-8, L. 422-9 et L. 422-17 du code général de la fonction publique et du décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 31 octobre 2022 du directeur interrégional de l'administration pénitentiaire de Marseille, qui avait procédé à une retenue de salaire de 22/30ème sur la rémunération d'un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. La juridiction a jugé que cette décision, qui refusait un avantage (le traitement), n'était pas suffisamment motivée en fait, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature était régulière au regard de l'arrêté de délégation applicable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'erreur matérielle sur le numéro AGDREF était sans incidence et que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, conformément aux dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine ou une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les erreurs matérielles dans l'arrêté (métier erroné et nom d'une autre personne) étaient sans incidence sur sa légalité, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction consistant en la suspension du versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Marseille, l'autorité ayant pris la décision contestée ayant son siège dans son ressort, conformément aux articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. L'ordonnance souligne également, à titre subsidiaire, que la requête pourrait être irrecevable pour défaut de recours à la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le requérant, un ressortissant marocain résidant en France depuis 1980 et ayant une famille établie dans le pays, invoquait notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Var en date du 23 septembre 2025. Il a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment relevé la durée et la stabilité exceptionnelles de l'insertion familiale du requérant en France, où vit l'essentiel de sa famille proche.