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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants. Ce désistement est réputé intervenu car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de leur demande de référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure concernait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année scolaire 2025/2026.
Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement de la société E2P Sud Isolation dans son recours contre l'attribution d'un marché public. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus d'aide pour enfant d'ancien harki. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et demande de maintien des conclusions).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait le refus d'agrément d'assistante familiale. Ce désistement est la conséquence du non-respect du délai pour confirmer le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'affaire est donc éteinte sans examen au fond de la légalité de la décision du président du Conseil départemental du Var.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de la société L’Epi D’Ayguade, qui contestait une amende administrative de 9 666 euros notifiée par le Directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités. La juridiction estime que le seul moyen invoqué, relatif au caractère excessif de l’amende, n’est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, elle applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, la jugeant manifestement dépourvue d’éléments suffisants.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. Le litige portait sur le refus initial d'une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée par le CNAPS, mais l'administration avait accordé le titre après l'introduction du recours. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Var pour inexécution d'une injonction de communiquer des documents. Le juge a constaté que la plupart des documents avaient finalement été fournis, mais avec un retard justifiant le prononcé d'une astreinte partielle de 1 000 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation DALO du Var rejetant sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations de logement précaire énumérées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ouvrant droit à une reconnaissance de priorité. La décision de la commission, qui avait apprécié que sa situation ne justifiait pas une telle qualification, n'était donc pas entachée d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation des décisions de la commission de médiation DALO du Var qui avaient refusé son inscription comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO). La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que le requérant n'a pas joint la décision de la commission de médiation DALO requise, mais seulement un document de "labellisation" sans effet d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable, n'ayant pas été régularisée après une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions suite à une nouvelle décision préfectorale, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de 2013 et sa prorogation de 2021. Il a jugé la demande tardive et irrecevable, notamment au regard des délais de recours prévus par le code de l'urbanisme (article R. 600-1). La juridiction a également considéré que les requérants n'avaient pas démontré d'intérêt à agir contre l'arrêté de prorogation.
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes. Il a jugé que les requérantes (une voisine et une association) avaient bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des règles d'urbanisme sur les hauteurs et erreur manifeste d'appréciation de l'impact paysager) n'étaient pas fondés. L'autorité municipale avait régulièrement apprécié la conformité du projet au plan local d'urbanisme. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler la décision de la commission de médiation du Var qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas, par des éléments suffisants, se trouver dans l'une des situations de logement précaire énumérées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, conditions nécessaires pour bénéficier de la procédure DALO. La décision de la commission, qui avait motivé son refus, n'a donc pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation des faits.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social. La juridiction a estimé que la commission de médiation avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, pour conclure que la requérante ne se trouvait pas dans une situation justifiant une désignation comme prioritaire et devant être logée d'urgence. La décision attaquée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment au regard de son hébergement chez ses parents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social d'urgence. Le tribunal a estimé que la commission de médiation du Var avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social d'urgence. La juridiction a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié que le requérant ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment celle d'être logé dans un logement manifestement suroccupé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que le requérant ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment celle d'être logé dans des locaux impropres à l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO), notamment ceux prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée, qui avait conclu que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence ouvrant droit à une priorité, a donc été validée.