Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2501228(TA83-2501228)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation des décisions de la commission de médiation DALO du Var qui avaient refusé son inscription comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO). La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA83-2500296(TA83-2500296)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait correctement apprécié que le requérant, logé chez ses parents, ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment celle d'être "dépourvu de logement". La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA83-2501430(TA83-2501430)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment au regard de son hébergement chez ses parents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.
N° TA83-2504174(TA83-2504174)
Le Tribunal administratif de Toulon rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que le requérant n'a pas joint la décision de la commission de médiation DALO requise, mais seulement un document de "labellisation" sans effet d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable, n'ayant pas été régularisée après une mise en demeure.
N° TA83-2600382(TA83-2600382)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2501053(TA83-2501053)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Guen’s Partners de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2505583(TA83-2505583)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2300439(TA83-2300439)
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes. Il a jugé que les requérantes (une voisine et une association) avaient bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des règles d'urbanisme sur les hauteurs et erreur manifeste d'appréciation de l'impact paysager) n'étaient pas fondés. L'autorité municipale avait régulièrement apprécié la conformité du projet au plan local d'urbanisme. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.
N° TA83-2500763(TA83-2500763)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO), notamment ceux prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée, qui avait conclu que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence ouvrant droit à une priorité, a donc été validée.
N° TA83-2301694(TA83-2301694)
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation contre la commune de Carcès pour avoir délivré une attestation erronée de raccordement au réseau d'assainissement collectif. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, estimant que le litige ne concernait pas une usagère du service mais un défaut de raccordement initial. Sur le fond, il a retenu la faute de la commune pour avoir communiqué des informations inexactes, engageant ainsi sa responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les règles de compétence du juge administratif en matière de dommages liés aux ouvrages publics.
N° TA83-2302245(TA83-2302245)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant définitivement d'exercer des fonctions dans le sport auprès de mineurs. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur les dispositions de l'article L. 212-13 du code des sports, considérant que les faits établis (relation intime avec une mineure initiée à l'insu des parents) justifiaient l'interdiction pour préserver la sécurité morale des pratiquants. Le tribunal a jugé que les griefs de vice de procédure et d'insuffisance de motivation n'étaient pas fondés.
N° TA83-2302006(TA83-2302006)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'une aide-soignante visant à faire annuler le refus de son employeur, le CHITS, de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (tendinopathie chronique). Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption d'imputabilité prévue par le tableau n°57 des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et qu'elle n'apportait pas la preuve que sa maladie était directement causée par l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 822-18 et L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies professionnelles.
N° TA83-2302498(TA83-2302498)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation formée par les représentants légaux d'une ancienne auxiliaire de puériculture contre le centre hospitalier de Fréjus Saint-Raphaël. La juridiction a estimé que l'action était prescrite, le délai de quatre ans pour agir en responsabilité étant écoulé depuis la condamnation pénale de l'auteur des faits en 2006. Elle a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription et n'a donc pas eu à examiner le fond de la demande fondée sur un manquement à l'obligation de protection de l'agent.
N° TA83-2600543(TA83-2600543)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de sursis à la délivrance d'un passeport français pour un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête de la mère, qui invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle liée à l'impossibilité de régulariser son propre titre de séjour, n'a donc pas été suivie.
N° TA83-2302476(TA83-2302476)
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a reconnu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, notamment en ne respectant pas les prescriptions du décret du 17 août 1977. Cependant, le tribunal a partiellement accueilli une exception de prescription, en appliquant la loi du 31 décembre 1968, considérant que le délai pour agir court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, laquelle révèle à l'agent l'existence de sa créance.
N° TA83-2403390(TA83-2403390)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'enfant, notamment son état de santé et l'IEF de ses frères et sœurs, ne constituait pas une "situation propre" justifiant une dérogation au principe de scolarisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui encadre strictement les motifs d'octroi de l'IEF.
N° TA83-2202127(TA83-2202127)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Clos Cécile, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure de travaux de sécurisation. Le tribunal a jugé que le maire de Sanary-sur-Mer pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), afin de prévenir un risque pour la sécurité publique lié à un affouillement. La décision considère que les désordres constatés trouvent leur origine dans des travaux réalisés par la société dans le cadre de son permis de construire.
N° TA83-2303507(TA83-2303507)
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une carence dans la protection de l'agent. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en s'appuyant sur la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.
N° TA83-2302860(TA83-2302860)
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté municipal de Garéoult interdisant la circulation des véhicules non motorisés dans un massif forestier. Le juge a écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la commune, relevant que la décision de rejet du recours gracieux ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, il a jugé que l'interdiction générale, justifiée par la prévention des incendies, n'était pas étayée par des éléments probants démontrant son caractère adapté, nécessaire et proportionné au regard des pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales).
N° TA83-2303593(TA83-2303593)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour des troubles de santé survenus après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a appliqué le régime de responsabilité sans faute prévu par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Il a estimé, au vu des éléments du dossier et de l'état des connaissances scientifiques, qu'il n'y avait aucune probabilité d'un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes allégués par le requérant.