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Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande d'inscription prioritaire au titre du DALO (Droit au Logement Opposable). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO. Solution retenue : Le tribunal annule la décision de la commission de médiation du Var, estimant que l'appréciation de la situation de la requérante était entachée d'une erreur de droit. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux conditions de désignation comme prioritaire pour un logement social d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment au regard de son hébergement chez ses parents. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme A... C... qui contestait le rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social d'urgence. La juridiction a estimé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation ouvrant droit à cette procédure d'urgence. La décision attaquée est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement apprécié sa situation au regard des critères stricts du droit au logement opposable (DALO), notamment ceux prévus aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée, qui avait conclu que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence légales ouvrant droit à une priorité, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'annulation des décisions de la commission de médiation DALO du Var refusant son inscription comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations de logement précaire énumérées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ouvrant droit à une reconnaissance de priorité. La décision de la commission, qui avait motivé son refus, n'était donc pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation des faits.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Guen’s Partners de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 174-3 du code de l'urbanisme, était légal et s'imposait au maire. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de construction. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car les irrégularités alléguées (concernant le calcul des surfaces et volumes) n'étaient pas établies et que les travaux litigieux avaient été régularisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de la conformité des constructions.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une extension par surélévation. Le juge a estimé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment concernant les irrégularités de dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme et article UAa 10 du PLU), n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'autorisation délivrée par le maire de Bormes-les-Mimosas.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission de médiation avait correctement apprécié que le requérant, logé chez ses parents, ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment celle d'être "dépourvu de logement". La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'inscription prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que la commission de médiation DALO du Var avait légalement apprécié que la requérante ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi, notamment au regard de son hébergement chez ses parents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus motivé par un risque d'incendie. La demande de délivrance provisoire du permis et les conclusions relatives aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission des titres de séjour, alors que le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois, après avis de la commission.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant définitivement d'exercer des fonctions dans le sport auprès de mineurs. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur les dispositions de l'article L. 212-13 du code des sports, considérant que les faits établis (relation intime avec une mineure initiée à l'insu des parents) justifiaient l'interdiction pour préserver la sécurité morale des pratiquants. Le tribunal a jugé que les griefs de vice de procédure et d'insuffisance de motivation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a reconnu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, notamment en ne respectant pas les prescriptions du décret du 17 août 1977. Cependant, le tribunal a partiellement accueilli une exception de prescription, en appliquant la loi du 31 décembre 1968, considérant que le délai pour agir court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, laquelle révèle à l'agent l'existence de sa créance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation formée par les représentants légaux d'une ancienne auxiliaire de puériculture contre le centre hospitalier de Fréjus Saint-Raphaël. La juridiction a estimé que l'action était prescrite, le délai de quatre ans pour agir en responsabilité étant écoulé depuis la condamnation pénale de l'auteur des faits en 2006. Elle a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription et n'a donc pas eu à examiner le fond de la demande fondée sur un manquement à l'obligation de protection de l'agent.