12 560 décisions disponibles — page 23/628
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur le non-respect des conditions de séjour saisonnier (dépassement de la durée autorisée et changement de statut), était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de la commission des recours des militaires rejetant un recours préalable contre un refus d'agrément dans la fonction publique. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration avant l'audience, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il prononce une décision de non-lieu à statuer, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé contractuel formée par plusieurs sociétés contre le Département du Var. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'attribution de deux lots d'un accord-cadre pour des travaux de débroussaillement, arguant notamment de l'irrégularité de la candidature de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs aux capacités techniques et aux attestations de la société concurrente, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente injonction ordonnant au recteur d'instruire une demande de bourse étudiante. Le juge constate que l'administration a, par la suite, procédé au réexamen de la situation de la requérante en lui demandant des pièces justificatives. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, rendue sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un étranger contestant son placement en rétention administrative. Le juge administratif se déclare incompétent pour statuer sur la légalité d'une telle mesure. La compétence exclusive appartient au magistrat du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 741-10 et R. 741-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension d'urgence de l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requête étant jugée irrecevable. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut de dépôt concomitant d'une requête au fond, rendant la procédure irrecevable et justifiant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'une bourse sur critères sociaux, se déclare incompétent. Il constate que la décision attaquée relève du recteur de région académique, dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l'éducation, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un recours contre le refus d'attribution d'une bourse sur critères sociaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance de son président). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille. Il estime que la juridiction compétente est celle dans le ressort de laquelle siège l'autorité ayant pris la décision attaquée, en l'occurrence le recteur de région académique. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence) et sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l'éducation (compétence du recteur de région académique pour attribuer les bourses).
Sujet principal : Désistement d'une requête en référé-liberté visant à expulser des occupants sans titre du domaine public et à faire cesser des branchements illégaux. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la commune requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le préfet a procédé au réexamen de la situation du requérant conformément à une précédente injonction judiciaire et que les mesures contestées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de M. C..., un ressortissant turc. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa compagne et de leur enfant. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du bâtonnier du barreau de Toulon de désigner un nouvel avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal estime que ce litige, concernant une décision de désignation d'avocat prise en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, relève manifestement de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il rejette les requêtes comme portées devant un ordre juridictionnel incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande du préfet du Var de suspendre une délibération municipale autorisant le prêt d'un presbytère. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une éventuelle aide publique illicite aux cultes contraire à la loi de 1905, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un particulier visant à enjoindre à la commune de Fayence de lui communiquer des documents administratifs. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable car elle chercherait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus implicite de communication, intervenue en application des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de condamnation de la commune au titre des frais irrépétibles est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidité de son permis de conduire et le retrait de points. Le juge administratif estime que le moyen invoqué, selon lequel l'infraction routière ne lui serait pas imputable, est inopérant, car seul le juge pénal est compétent pour statuer sur cette question. La décision est fondée sur l'article R. 222-1-7 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du bâtonnier du barreau de Toulon de désigner un nouvel avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal estime que ce litige, concernant une décision de désignation d'avocat prise en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il rejette les requêtes comme manifestement irrecevables pour incompétence, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, diverses mesures conservatoires (communications de pièces, reconstitution du dossier) dans le cadre d'une procédure disciplinaire universitaire. Le juge estime que le caractère d'urgence et l'utilité des mesures sollicitées ne sont pas établis, notamment parce que l'instance disciplinaire est déjà close, et applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un avis de sommes à payer relatif à la taxe locale sur la publicité extérieure. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, considérant que cette taxe est une recette communale assimilée aux contributions indirectes. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, la compétence pour ce type de contentieux fiscal revient au tribunal judiciaire, et non à la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement, conséquence du non-respect par le requérant du délai d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. Cette solution est fondée sur les articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte.